Auteur : Diri-chan
C’est le clone d’une ancienne star assez connue dans le second millénaire. Il fait partie de toute une série, on l’a créé pour effectuer des tests, dans le but d’améliorer sa série suivant les faiblesses propres à son organisme.
Nous désignerons ce clone comme le numéro 148, en réalité son numéro de série est le A375. Si nous cherchions à le détailler, on y verrai apparaitre le batiment de naissance : A, le type de recherche effectuer sous le libellé 375 : principalement lié au physique, 24 le nombre de naissance similaire ce jour là et enfin 148, son identifiant personnel… Autant qu’on lui accorde de droit en temps que personne.
Il fait partie d’une génération de clone à enfance réduite comme les scientifiques les appellent. Ils prennent taille adulte en une semaine environs. Ce temps ne permet pas de grand apprentissage (seul un peu de docilité), ils servent généralement aux expériences. Les clones vendues aux clients ont une rapidité de croissance qui varient suivant l’urgence de la commande, mais on prévoie normalement un délai d’un an. Durant ce temps on apprend à l’enfant à comprendre le language du commanditaire, à le parler, à le lire et à l’écrire. On lui apprends les règles d’usages dans le pays de livraison (ou le pays d’origine du client suivant les cas) et quelques ordres primaires. Si le client réclame plus d’option, le délai est plus grand, le prix plus élevé.
Pour des coûts plus ou moins élevé suivant le taux de vente de la série, le client peux demander l’exclusivité. Les ventes de la série ainsi que sa production s’arrête alors. Ceci est pourtant assez rare, seul des peoples, des personnes richissimes et des politiciens peuvent s’offrir des clones… Il n’y a pas beaucoup de clone de série identique sur le marché en même temps.
Le numéro 148 grandi en une semaine. Contrairement aux autres, il ne subit pas d’entrainement accelerer pour que sa masse musculaire et pulmonaire suivent le choc. A peine né il rentre déjà dans la ligne de mire des scientifiques. Durant les premiers mois de sa vie, il est incapable de bouger, toujours essouflé et à la limite de l’inconscience. Son coeur ne tiendra pas toujours le choc, il fera trois arrêts cardiaque.
Les tests prouvent la capacités de cette série à survivre sans aucunes formes d’activités. Ayant réussit le test, il poursuit sa route sur le chemin surchargé des expériences. On remuscle son corps vite et mal. Les tendinites se font sentir, aussi douloureuses qu’innatendues. Les scientifiques en profites pour faire un pannel de test sur les maladies musculaires… puis pulmonaires. Cela ne semble jamais s’arrêté.
Vers ses quatres mois seulement, il commence à pouvoir marcher. Alors que les autres l’ont fait dès leurs premières semaines. Il apprend avec joie à courrir. Il est d’un naturel gai, envers et contre tout, cela ne plait pas vraiment à certains, mais ils l’ont déjà remarqué sur plusieurs models de cette série. Cela rentrera dans les caractéristiques générales…
Tout les clones ne sont pas bien traités. Il est décidé de commencé des tests pour sa réactivité à la douleur, et sa capacité de perte de sang sans entrainé la mort. Ils le poussent toujours plus loin. Il transforme ce petit chose toujours heureux et quelque chose d’autre… Quelque chose d’appeuré et silencieux. Il ne gazouille plus, ne crit plus… ne rit plus comme il le faisait avant en observant ses doigts bouger. Il se tait, regarde par terre et attend. Il ne cours plus, en réalité il ne bouge plus que lorsqu’on le pousse. Lorsqu’on lui montre qu’on VEUX qu’il marche…
Le dernier test qu’il subit, il doit en mourrir. Capacité pulmonaire avant noyade. Il a un an, et ils attendent patiemment qu’il meure. A un an un clone utilisé comme cobaye est déjà trop vieux. De nouveaux ajustements très important sont déjà sur le marché, des ajustements qui peuvent fausser les données de façon non prévues.
Ce n’es qu’au dernier moment que sa mort est annulé. Un problème de commande. Des petits d’un mois seulement, destinées à la vente, donc encore conscidérés comme très jeune viennent de mourrir. Le délai d’attente du client était très, très court. Il faut lui fournir de nouveau spécimen. La direction réclame de réunir tout les clones de la séries pour offrir le choix au client. Il veut son clone demain…. Le numéro 148 est sortit de l’eau. On le réanimme sommairement et on le sèche. Ce n’est plus le moment d’échapper à la vie.
Le 148 tousse, vomit un peu d’eau, reste au sol durant un bonne partie de la nuit… On l’a enfermé dans une pièce qu’il ne connait pas. Il observe les murs avec attention. Ils sont légèrement orangés, de ton clair. Il n’en a jamais vu autrement que blanc. C’est étrange. Il les touche, apprend la texture du papier peint du bout des doigts. Ca non plus il ne connaissait pas. Il se roule dans un coin et s’endort à même le sol. Au petit matin, lorsque n’importe quel montre indiquerait 8 heures, on le secoua sèchement. Il se redressa en se frottant les yeux du dos de sa main. Distrait. Lorsqu’il s’appercoit que tout un tas de gens rentre dans la pièce il baisse la tête. Son petit coeur tout faible bas fort… Il a un peu peur de ce qu’on va lui faire. Une voix s’élève, il ne comprend que peu de mot. Pas assez pour saisir le concept général cependant.
“Ce spécimen fait partie des plus vieux que nous ayons de ce modèle. Il a un an. C’est un ancien cobaye.”
Cette voix, il l’a connaissait. C’était celle d’un médecin. Un méchant médecin… Lorsqu’il allait le voir c’était pour des tests à la douleur. Il en est venue à le craindre tout naturelement. Il hésite à reculer, mais il sait que les hommes n’aiment pas lorsqu’il récule. Seules les femmes le laissent faire, elles ne s’énervent pas quand il montre sa peur… Une autre voix s’élève doucement dans l’air. Elle est douce, il ne la connait pas.
“Quel genre de test on été fait sur lui ?
-Des tests physiques. Pour améliorer la résistance des nouveaux modèles principalement.
-Il a l’air plus résistant que les autres que vous m’avez présenter. Plus calme aussi.
-Il est plus calme… Mais en réalité il est plutôt fragile physiquement parlant, il est également très peu élevé. D’après son dossier il ne comprend même pas ce que nous sommes entrain de dire…
-… Bien. C’était le dernier ?
-Malheureusement oui. Vous avez une fois encore toute nos excuses pour le regrettable incident qui vous prive de choix plus étendu.”
L’homme s’approche du 148. Il pousse son épaule. Le clone recule légèrement perturbé… Il regarde l’homme en coin. Il est habillé bizarrement, pas du tout comme les médecins. Dans sa tête il n’a que très peu de mot, vraiment pas assez pour formuler une description… Juste : “grand” et c’est tout. Le costume noir, taillé par les grands, l’air sévère d’homme d’affaire, les cheveux blonds coupé à la mode, il n’es pas capable de les décrire. Ni même de les identifier en temps que tel dans son esprit. Il ne se sentait pas particulièrement en danger face à lui. Il avait beau le pousser, ce n’était pas violent pour autant.
“Comment s’appelle-t-il ?
-euh… et bien… Son matricule est le 148.
-Il n’a pas de matricule moins formel ? Comment l’appelle les docteurs ?
-Nous ne nous permettons aucune familiarité avec les clones.”
L’homme semble ennuié. Le clone se demande si c’est de sa faute. Si il va se venger sur lui… quoique l’idée de vengeance lui soit lointaine c’est celle qui s’approche le plus de ses pensées. L’homme s’approche de lui et relève son visage. Ils se tiennent là, les yeux dans les yeux.
Le jeune homme, d’un an à peine, sentit des mains sur ses épaules. Il suivit le mouvement imposé et se retrouva assis par terre. Il ne bougea pas. Il avait appris à obéir à ce genre de chose. Pas bouger, pas faire de bruit. C’était les seuls ordres qu’il connaissait, il les appliquait constament. Il vit soudain arriver face à lui un bloc de feuille et un feutre. La couleur du feutre ? Aucune idée… Impossible de sortir que c’était du violet, tout ce qu’il savait que ce n’était pas une couleur qu’il voyait en temps normal. La couleur de la feuille ? ‘Comme le mur… comme les draps… comme le carrelage…’
La main de l’homme attrapa le feutre, lui montra comment ca fonctionnait puis lui colla le feutre dans la main. Le clone avait beau tout faire pour paraitre neutre, sa curiosité naturelle reprennait le dessus. Il se pencha sur la feuille et traca quelques traits. Pas un vrai dessin avec une signification quelconque, non, simplement des traits. Se chevauchant, s’entrecroissant ou s’ignorant.
L’acheteur potentiel sembla satisfait et se tourna vers les scientifiques.
“Je le prend. Je voudrai son dossier médical et bien entendu l’exclusivité sur ce modèle.
-Bien monsieur, j’espère que ce spécimen vous apportera satisfaction…
-Je n’en doute pas.
-En cas contraire n’hésitez pas à nous le ramenez. Nous allons élaborer de nouveau jeune specimen, ainsi si vous voulez l’échanger il n’y aura aucun problème. Le désirez-vous immédiatement ?
-Oui, j’ai un avion dans deux heures. Il ne faut pas que je tarde.”
Les scientifiques emmenèrent cet homme si gentil qui lui avait prété quelque chose de nouveau, qui ne lui avait pas fait mal mais qui l’avait amusé. Il ne dit rien, ne chouine même pas. Il attend simplement qu’on le rammène à la douleur.
Il ne sait pas que durant ce temps là, les sicentifiques prépare les objets réclamé par le client. Les clones sont souvent conscidéré comme des objets, parfois comme des animaux et très rarement comme des êtres humains. Les hommes de sciences avaient ouvert des boutiques pour satisfaire tout les types de client. Plus aucune demande ne leur paraissait étrange. C’est ainsi qu’il préparèrent une petite garde robe pour le clone, rien d’énorme, des choses légère pour la plupart. Quelques chemises, deux tee-shirt, trois pulls, des sous-vêtements noirs et sobres, un gilet. Ils remarquèrent l’absence de chaussure et de chaussettes mais n’en parlèrent pas. Après tout… Si le client voulait qu’il aille pied nu, qu’es-ce qu’ils s’en foutaient ? Ils mirent dans un second sac la suite de la commande : trois paires de menottes de fer, deux couleurs ferailles, une noire. Des menottes de cuirs pouvant aller aussi bien aux chevilles qu’aux poignets. Une musolière. Un baton électrifié.
Une vingtaine de minute plutard, le 148 vit apparaitre les scientifiques dans la jolie pièce où il était enfermé. Il se leva, comme près à aller à l’abattoire. Il n’avait pas conscience que la veille ils avaient essayé de le tuer. Tout ce qu’il savait, tout ce qu’il connaissait, c’était la douleur. Il les suivit avec obéissance. Cependant le chemin qu’il prennait n’était pas tout à fait identique à celui qu’ils empruntaient en temps normal. Le clone ne dit rien mais il commencait à stresser. Il n’aimait pas les nouveaux endroits, ca voulait souvent dire de nouvelles expériences. De nouvelles douleurs à apprivoiser.
Il arriva finalement face à l’homme. Il s’en souvenait. Il avait été gentil avec lui. L’homme attrappa son épaule et l’emmenna. Ce n’était pas que c’était pénible de mettre un pied devant l’autre. C’était juste qu’il n’était jamais vraiment sortit du laboratoire. C’était pas vraiment qu’il ne pouvait pas … mais le ciel était si … différent du plafond. L’homme le poussa jusque dans un objet étrange. Il le forca à s’asseoir… et il y eut un gros bruit. Un bruit qui ne voulait pas s’arrêter. Le clone découvrit avec stupeur ce qu’était une voiture. Il ne connaissait rien au monde extérieur mais ne bougeait pas. Il prennait tout ca comme une nouvelle épreuve.
L’homme lui fit face. Sa jolie voix parla doucement mais clairement. Il n’hésita pas à répété plusieures fois.
“Je m’appelle Sknel. Tu t’appeleras dorénavent Miv.”
Ne voyant aucune réaction dans les grand yeux du clone, il répèta doucement.
“Moi, Sknel. Toi, 148, Miv. Répète !”
Le 148 ne comprit pas l’ordre. Son regard était troublé. Il ne voulait pas de punition. L’homme soupira et reprit encore et encore, durant tout le trajet qu’ils firent en voiture. C’est à dire du laboratoire à l’aéroport. Finalement c’est quasiment arrivé à destination que le clone prit son courage à deux mains et murmura : “Sknel”. En pointant du doigt son acheteur. Il connaissait pas les règles de politesses élémentaires, alors le mal de pointer du doigt quelqu’un, il ne pouvait pas le comprendre. Comme il ne pouvait pas comprendre que le seul réel mal, c’est que la personne se rendait compte qu’on parlait d’elle. Ce n’était que de l’hypocrisie déguiser en règle de politesse. Alors il reprit en pointant son doigt sur son nez : “Miv”.
Sknel sourit, il n’avait jamais aimé les défis faciles. Mais c’était la première fois qu’il doutait arrivé à bout de quelques choses. Il avait vu dans son dossier médicale que ce petit bout de chose trainé derrière lui de grave problème de santé, tous causé par des expériences trop lourdes ou trop cruelles. Il le ferait surveiller par son médecin personnel. Pour ce qui était de son éductation, il s’en chargerai lui même.
Si cet homme d’affaire voulait un clone, ce n’était pas pour s’amuser contrairement aux apparences. Il avait plusieures dinés d’affaires important avec des gens de la haute société. Apparaitre sans un clone digne de ce nom serait comme se rabaissé face à eux. Comme s’il ne se montrait pas à la hauteur. C’est pour ca qu’il avait à tout pris voulu un clone en temps et en heure. Quitte à en prendre un déjà usagé, déjà “vieux” et sans aucune éducation. Sur le coup, il s’était dit qu’il lui apprendrais les règles d’usages durant le trajet aérien. Il se rendait compte à présent que c’était beaucoup plus difficile que ca. Mais tout n’était pas négatif, malgré la peur le clone ne bougeait pas. Avoir un clone qui reste à ses pieds sans bouger, sans parler ni même remuer, ca suffirait amplement pour les premiers dinés d’affaires. Ce serait loin d’être parfait, mais ce serait un début suffisant.
Knel passa sa main dans les cheveux courts de Miv. Il était tout content d’avoir acheter ce petit rat de laboratoire. A partir de maintenant, peut-être ce sentirait-il moins seul. Il se foutait du physique de Miv, de son mental aussi… Il apprendrait à le connaitre petit à petit.
Myv glissa sa main contre ses cheveux brun, un peu trop court. Les scientifiques le rasait assez souvent… Ou plutôt le tondait. Ils n’aimaient pas les poils et les disaient salissant. On le tondait de la tête au pied une fois par mois, la tête un peu plus souvent… environs toute les deux semaines. Myv n’aime pas la tondeuse. Parce qu’il ne faut pas bouger, parce qu’elle va de partout, parce que après on le met face à un tuyaux qui crache de l’eau froide et savonneuse, parce que ca pique les yeux l’eau savonneuse, et parce que lorsqu’on lui fait ca, on ne le laisse pas tranquille. Pas souvent mais une fois de tant en tant, un membre du personnel soignant prennait le temps de l’emmener dans un petit jardin. Là il avait le droit de courrir, de rire et même de criait. Il aimait beacuoup… Il se dit avec amertume que maintenant il ne pourrait plus aller dans le jardin, et même s’il n’avait pas les mots pour le dire ou pour le pensée, le ressentit était le même. Il y pensa quand même.
Dans son nouvel envirronement il y avait plein de bruit, plein de couleur… tout bougeait tout le temps… Il avait un peu peur. Mais il avait très bien comprit que s’il ne bougeait pas, ne réagissait pas à son envirronement, personne ne l’embeterait de trop. La dernière fois qu’il avait eut peur… La dernière fois… Ca avait été horrible. Il s’en souvenait encore, la nuit parfois, sur son petit matelat, sous sa toute fine couverture, il pleurait en y repensant. On l’avait laissé des journées entière attaché, à subir ce qu’il l’affolait. Encore et encore sans le moindre arrêt. Sans un moment pour reprendre son souffle. Sans une seconde de répit pour essayer de se calmer. Il s’était étouffé plusieures fois, évanoui une fois ou deux aussi… Quand il avait cessé de resisté, tout avait cessé. On l’avait libéré et ca avait repris. Il avait comprit la leçon alors il était resté sagement sans bouger et ils avaient finis par le laisser tranquille. Ses membres en trembler encore parfois… Mais maintenant il ne réagissait plus à grand chose.
Knel s’amusa un bon moment de ses réactions, même après le décollage. Miv se laissait faire, se rétractant dès qu’un geste devenait un peu trop vif ou qu’il n’es pas put l’anticiper. Il resterait sans doute peureux très longtemps… Peut-être même toute sa vie. Mais le proprio se doutait bien qu’avec un maximum de contact et jamais de violence, petit à petit, la confiance arriverait. Ce modèle était connu pour être joueur, farceur, et très calin… Pas peureux comme tout…
L’homme redressa la tête, à l’écoute, lorsque Miv osa laisser ses doigts glisser sur sa peau. Qui y’avait il de si fascinant dans son bras ? Il n’aurait jamais pu se douter que le clone bloquait sur les quelques poils qu’il possèdait. Triste qu’on le tonde sans arrêt. Mais il serait bientôt soulageait à ce sujet là. Knel ne comptait ni le tonde, ni le raser. Il ne comptait même pas lui faire coupé les cheveux.
