Archive pour la catégorie ‘Gundam Wing’

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Froideur

décembre 7, 2009

auteur : Diri-chan

base : “J’ai froid” et Gundam Wing

disclaimer : La chanson “J’ai froid” ne m’appartient pas, les personnages de Gundam Wing ne m’appartiennent pas tout comme son univers que je n’utilise pas ici.

genre : song-fic

warning : non … je ne pense pas.

note : Peut-être en plusieurs chapitres… tous des song-fic

note 2 : Es-ce une death-fic ? A vous de décider…

J’ai si froid loin de toi

Le vent du midi s’abat en rafales
Sur la vallée noire où les arbres ploient
Leurs bras désolés fument des gitanes

tu n’es plus là …

J’ai froid

mais tu le sais déjà …

Une fois de plus tous les droits de l’homme
Sont foulés aux pieds sont jetés à bas
Les maîtres sanglés dans leurs uniformes

car tu es parti…

Tu savais comment ça aurait fini …

mais tu es parti.

Tu m’as détruit

et …

J’ai froid

Tes bras ne sont plus là pour me rechauffé.

Ta voix n’est plus là pour me réveiller

j’ai si froid ici.

Une fois de plus la grande injustice
La force imbécile triomphe du droit
Quand la liberté tombe sa pelisse

Me laisseras-tu croupir ici ?

Mon amour …
J’ai froid

si froid, depuis que tu n’es plus là.

Encore une fois les lettres anonymes
La bêtise épaisse en guise de loi
La salve éclatant au milieu de l’hymne

tu ne viendra pas
J’ai froid
mais tu ne viendra pas

Si la bête immonde sort de sa tanière
Nous retrouverons le chemin des bois
Mets dans ma valise un gros pull-over

car tu le sais si bien
J’ai froid

serais-tu venu me cherchez ?

Dans tes yeux soudain ivres de colère
La révolte éclaire un grand feu de bois
Quand fera-t-il donc le tour de la terre

bientôt car tu es tout puissant

mais
J’ai froid

Quand fera-t-il donc le tour de la terre

avant ? ou après ma mort ?

m’abandonnera tu là mon amour ?

même si je sais que tu ne m’aimes pas…
J’ai froid

et je me surprends à divaguer…

Heero …

viens-me chercher … je t’en pris…

j’ai si froids.

note de fin : voici ma deuxième song-fic lol

Vous avez aimez ?

auteur : Diri-chan

base : “Je ne suis pas un héros” de Ballavoine et Gundam Wing

disclaimer : Rien n’est à moi

genre : songfic

note : il s’agit de la suite de “J’ai si froid loin de toi” c’est la réponse de Heero… Je ne sais pas s’il y aura une suite

Je ne suis pas un héros mais cela n’empêchera rien

Les coups de poings dans l’âme
Le froid de la lame qui court
Chaque jour me pousse
Un peu plus vers la fin
Quand je monte sur scène
Comme on prend le dernier train

Ce ne sera pas mon dernier combat si tu survis

mais je sais bien que …

Même les soirs de drame
Il faut trouver la flamme qui brûle
Pour toucher les femmes
Qui me tendent les mains
Qui me crient qu’elles m’aiment
Et dont je ne sais rien

Qui m’hurlent ” Tue-moi” alors que je ne vois que toi…

C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je suis fatigué

car je sais qu’il faut continuer…

C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je voudrais crier

que même si tu pense le contraire.

Même si on dit que je suis le soldat parfait

Je n’suis pas un héros

juste un soldat…

Mes faux pas me collent à la peau

mais tu le sais mieux que moi.

Je n’suis pas un héros

la preuve ! Je n’arrive pas à te sauver !

Faut pas croire ce que disent les journaux

Je n’suis pas un terroriste !!

mais …
Je n’suis pas un héros

non … plus

Un héros

toi pourtant tu y a cru longtemps.

Quatre me sentait a travers tes pensées…

Combien de temps va-tu t’accrocher ?
Je n’suis pas un héros

Tu m’entends Duo !!

Je n’suis pas un héros !!

et même si
Mes faux pas me collent à la peau
Je n’suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux

Faut pas croire qe c’est moi qui les ai tous tuer !
Je n’suis pas un héros
Un héros

t’aurais déjà trouver, soigner …

aimer …

Quand les cris de femmes
S’accrochent à mes larmes je sais

que je ne suis pas un héros, juste un soldat désespéré

je sais bien
Que c’est pour m’aider
A porter tous mes chagrins

qu’elles me disent qu’elles m’aiment
Et je me dis qu’elles rêvent
Mais ça leur fait du bien

… Et puis … moi … je ne pense qu’à toi …

A coups de poings dans l’âme
J’ai trouvé la trame qu’il faut
Pour mourir célèbre
Il ne faut rien emporter
Que ce que les autres
N’ont pas voulu garder

Toi … par contre … je t’emmenerai, mais s’il te veulent encore.

Mourrir célèbre …

Es-ce vraiment ma vonlontée ?

Qui ne le sera jamais …

C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je suis fatigué
C’est pour ça qu’aujourd’hui
Je voudrais crier

que je veux te retrouver !

Je voudrai leurs hurler !

Que si elles veulent m’aimaient ! Soit !

Mais qu’elles m’aident à te trouver !

Mais qu’elles m’aident à te sauver …

car moi …
Je n’suis pas un héros

même si
Mes faux pas me collent à la peau

Je n’suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux

maintenant. Je veux juste te trouver.

mais
Je n’suis pas un héros
Un héros

Tu m’aurais déjà sauver mon amour …

et moi
Je n’suis pas un héros

même si
Mes faux pas me collent à la peau
Je n’suis pas un héros
Faut pas croire ce que disent les journaux

Vous m’entendez !!

Je n’suis pas un héros
Vous m’entendez !!

Un héros
l’aurait déjà retrouver !!

l’aurait déjà sauver !!

Je n’suis pas un héros
Je n’suis pas un héros

alors pitiez …

aidez-moi …

car
Un héros

l’aurait déjà retrouvé, aimé, soigné !!

et moi … moi … fautes de tout ça

je suis encore là…

à vous criez que …
Je ne suis, je n’suis pas un héros
Je n’suis pas un héros

Mon dieu Duo…

Toi qui y a cru si longtemps … d’où que tu sois…

écoute une dernière fois …

Un héros

il t’aurait déjà trouvé.

Soigner.

Aimer.

Aduler.

et moi comme je n’ai pas su faire tout ça.
Je ne suis, je n’suis pas un héros

mais je suis le soldat parfait.

Hero Yui, machine de guerre au coeur de glace.

Et c’est pour ça que je te jures de les noyés dans un feu éternel.

De les tuer jusqu’au dernier…

de te retrouver.

t’aimer … te serrer contre moi… même si je ne peux le faire qu’une fois.

et tout ça même si
Je n’suis pas un héros

Auteur : Diri-chan

base : Gundam Wing et “Serais-tu là ?” : Mylène Farmer 1999 “Innamoramento”
disclaimer : vous le savez déjà .. c’est pas à moi

genre : songfic

note : voici le troisième volet ( J’ai si froid loin de toi – volet 1 – ; Je ne suis pas un héros mais cela n’empêche rien – volet 2 – et enfin Serais-tu là, mon coeur ? pour le volet numéro 3 )

Serais-tu là, mon coeur ?

Chaque mot qu’on garde
Chaque geste qu’on n’a fait,
Sont autant de larmes,
Qui invitent au regret

Si tu savais combien de fois j’ai regretté …

‘Si j’avais su ‘ est trop tard,
Mâchoire d’une pierre tombale
Le ‘ j’aurais dû ‘, dérisoire
Sans voix, et là… j’ai un peu froid…
A chaque fois je sens l’émoi

mais .. il faut continuer…

Si j’avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?

Peut-être …

Peut-être pas …

Si j’avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?

Peut-être …

Peut-être pas …

Si j’avais le choix : mourir
Pour t’entendre vivre,
Serais-tu là ?

non… Car ce choix je l’ai déjà fait …

les missions suicides pour te sauver …

j’en ai déjà réalisé…

mais tu n’es toujours pas là…

Si j’avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?

Peut-être …

Peut-être pas …

Je serai là
Et toi en moi

si j’avais le choix …

mais je continue à te chercher…

je continue à les tuer …

mais ça ne fonctionne pas …

Je voudrais être Opium
Me ferais Narguilé
Particule d’Hélium
Partir tout en fumée

les empoisonnés…

je le fairait sans hésité …

si je savais que cela ne t’emtoxicerai … pas.

Mais ce n’est pas le cas.

Quand je fais ce rêve étrange,

où tu es près de moi
Et quand, pénétrant tes songes

je sens que tu as si froid
Je deviens volute, poussière d’ange

pour te rejoindre et te rechauffer
Je songe, la faute est un poison qui ronge

Es ce que c’était la mienne ?

Peut-être…

Peut-être pas …

Si j’avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?

je n’ose espéré…

pourtant je leur ai hurler de m’aidé…

Réléna, les Préventers … tous te cherche… sans relâche …

comme-moi … la hargne en moins.

Si j’avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?

je n’en ai pas le droit.

C’est mon devoir de les protéger.

Voilà ce qu’ils me répétaient.

Si j’avais le choix : mourir
Pour t’entendre vivre,
Serais-tu là ?

Non.

Tout le monde le sais.

Même moi.

Si j’avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?

Non… car je souffre déjà …

et tu n’es pas là..

mais moi
Je serai là
Et toi en moi

sans hésiter

je te le promet

Et l’âme
A mal

mais ce n’est pas grave
Balade, qui

aurait du me tuer
Et l’âme
A mal

mais ce n’est plus grave…

Balade qui fait mal
Si j’avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?

oui … car ils t’ont retrouvé !

Si j’avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?

Oui … car ils en ont eu peur et ils t’ont cherché…

Si j’avais le choix : mourir
Pour t’entendre vivre,
Serais-tu là ?

Oui … puisque j’ai pris ce choix

et même si je n’en suis pas mort …

tu es là … près de moi

Si j’avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?

Oui … tu es là … devant moi …

Je serai là
Et toi en moi

mais pas de suite…

Si j’avais la foi du monde
En cette seconde,
Serais-tu là ?

Si j’avais renoncé au monde
Et que rien ne compte
Serais-tu là ?

Si j’avais le choix : mourir
Pour t’entendre vivre,
Serais-tu là ?

Si j’avais le choix : souffrir
Sans même te le dire,
Serais-tu là ?

Je serai là
Et toi en moi

Un jours j’ai fait le rêve que je t’avais retrouvé…

Es-ce-que c’était faux…

Peut-être …

Peut-être pas …

car aujourd’hui je viens te chercher.

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Prise d’otage

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan


Prise d’otage

Heero était allongé sur un lit de fortune. Les draps rèches recouvrants son corps blessé seraient bientôt tachés de sang. Le liquide carmin n’hésitait pas à s’enfuir, en rigole serrait, sur la peau mate. Un homme était penché sur lui, assurément un médecin. Il faisait de son mieux pour lui sauver la vie. Un second homme, un des coéquipiers du blessé était là aussi. Il lui épongé son front fiévreux.

A sa manière, Heero est immortel. Il exécute un suicide perpétuel, qui ne permettrai à personne d’autre que lui de se relever. Une balle en plein dos ? Une balle perdue ? Non… Herro ne pouvait pas mourrir ainsi. Pas après avoir sauté d’une falaise sans parachute, pas après avoir fait s’autodétruire son gundam sans tenir compte du fait qu’il était dedans… Non. Heero ne peux pas mourrir. Ou tout du moins c’est ce que ce disait le dieu de la mort, le shinigami. Et sans doute avait-il raison car la Grande Faucheuse ne prit pas Heero cette nuit là, ni les suivantes d’ailleurs.

Dans le délire causé par la fièvre, Duo parvint à relever une information importante. En tout cas qui semblait importante pour le japonais. Une affaire d’enfant… Impossible de lui arracher plus que : “Ne pas oublier les enfants…. Ils sont tout seuls… Ils doivent avoir faim…” En soit cela représentait plus de mot que ce que disait Heero habituellement, il y avait juste beaucoup moins d’information à l’intérieur ce qui n’était pas vraiment pour l’arrangé.

Avec l’aide des autres pilotes de Gundam Duo parvint à réunir un certain nombre d’information sur les missions réalisés par Heero. Ils mirent plusieurs jours a fouillé dans les dossiers, plus poussé par leurs curiosités et par leur désir de réalisé quelques choses pour qu’Heero aille mieux. S’ils ne pouvaient rien faire pour la santé du pilote, ils feraient donc quelques choses d’autres.

A travers les dossiers, les pilotes re-vécurent certaines parties de leurs vies. Ils découvrirent également des missions dont ils n’avaient jamais entendu parlé. Ils isolèrent les dossiers sensible traitant d’enfant. Au bout d’un long moment ils arrivèrent à isoler un seul et unique dossier. Une affaire de prise d’otage d’enfant dans une école. Heero n’était pas censé y aller … Il avait entravé les ordres pour le faire, il en faisait un rapport complet, et se disait près à recevoir la sanction qu’il méritait. Il demandait pourtant une faveur : une filette avait été kidnappé par l’un des prenneurs d’otage. Il voulait partir à sa recherche. C’était il y a environ trois mois, officiellement il n’y avait donc plus aucune chance qu’elle soit en vie. Mais tout ce qui entourait Heero avait l’air de se foutre de la physique la plus élémentaire. Ils commencèrent donc les recherches …

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New Type

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan

Base : Gundam Wing

Genre : death-fic

New Type

Il ne fallait pas bouger. Rester serré les un contre les autres en silence.

Les soldats nous regardaient amèrement, des mattraques électrifier à la main. Au hasard ils en choisissaient un. Et un d’entre nous se retrouvé extirpé du groupe. Un peu plus loin il était passé à tabac, jusqu’à ce qu’il s’évanouisse ou meure. C’étaient comme ça depuis des jours, des mois, peut-être des années… nous ne savions plus, nous n’avions jamais su.

Aujourd’hui, quelque chose est venu perturbé c’est macabre habitude. Un … “robot” … il me semble que c’est comme cela que l’on peut les désigner. Les soldats emploient le mot “gundam”. Je ne sais pas ce que ça veut dire, on ne nous parle pas alors … on ne sait pas vraiment s’exprimer. Et on ne connait pas grand chose. Avant Lian nous apprenait, jusqu’à ce qu’il soit tué. Lui aussi.

Le robot bouge vers nous, on a peur, tous. Chez les soldats aussi c’est la panique, ils hurlent des ordres plus ou moins bien suivit, mais rien n’arrête le … truc … chose … robot … … gundam. Il continue d’avancer vers nous tout en tuant -très facilement- les soldats. Il arrive finalement devant nous.

Nous restons tétanisés sur place, jusqu’à ce que le pilote face feu. Plusieurs de mes compagnons tombent. C’est la débandade tout le monde essaient de s’enfuir. Mais deux autres pilotes arrivent…

Moi je reste bloqué sur place, incappable du moindre mouvement. Autour de moi tout le monde est mort appart … les cinq “pilotes” … un ne semble pas nous vouloir du mal et pleurent dans les bras d’un autre pour que tout cela cesse.

Ils vont me tuer. Pitiez ne me frappez pas… Tuez moi mais ne me faites pas mal.

” Ne le tuez pas !! Arrêtez, ils n’ont rien fait, sanglotait Quatre dans les bras de Trowa.

- Ce sont les ordres.

- Heero on est vraiment forcé de tous les tuez, je n’aime pas ça !! bouda le baka naté”

Wufei ne disait rien, il observait simplement le jeune New Type qu’ils avaient devant eux. Ils avaient du tuer tout les autres… et il en était profondément dégouté même s’il ce disait qu’il avait de la chance de mourrir sans souffrance au lieu de retourné dans des laboratoires… Mais celui-là… Il avait l’impression que s’il mourrait il allait le regretter toute sa vie.

” Je le ramenne avec moi. dit-il d’une voix assurée avant de ce pencher et de le trainer à sa suite.

- Yahoooooo !! Wufi-fi se rebelle !!

- MAXWELL !!”

Le prénommé Wufi-fi, me serre le bras fortement … trop fortement. J’ai du mal à retenir un halètement lorsqu’il me jette dans le “gundam”… Il me regarde surpris, comme si … je n’aurais pas du avoir mal. Il y a un moment de flottement durant lequel je me tasse sur moi-même.

Il s’installe, me prends sur ces genoux, appuies sur différents boutons jusqu’à ce que je voie apparaître les autres pilotes sur des écrans. Je me blottis contre le pilote tout en tremblant. Mon dieu, ils vont me faire du mal. Je ne veux pas que l’on me ré-enferme une nouvelle fois.

Nous nous arrêtons un peu plus tard. Le pilote me serre délicatement dans ces bras ce qui calme légèrement le tremblement de mes mains.

Je descend comme je peux du Gundam – c’est à dire sur les fesses – et retombe sur mes pieds en arrivant en bas. Les autres pilotes sont autours de moi et me fixe plus ou moins méchament.

Le New Type est poussé sans ménagement vers la planque… Un petit chalet n’offrant que deux chambres. Heero rumine qu’il faudra lui trouver un coin où dormir, mais une solution fut vite trouver.

Durant l’après-midi un enclos est construit dans un des angles de la pièce principale. Il n’est pas spacieux mais assez pour y tenir couché en position foetal … et donc assez pour dormir.

La nuit n’était pas encore tombé lorsque tout les pilotes allèrent ce couché épuisé. Il faut précisé qu’ils s’étaient levé à 2 heures du matin pour cette fichu mission…

Enfermé, seul et perdu, le jeune New type, restait recroquevillai dans sa cellule les yeux grands ouverts, tremblant.

Wufei l’observa pendant ue heure environ sans que le prisonnier ne s’en rende compte.

“Tu devrais dormir, murmura le pilote

- pitiez …

- La peur ne menne à rien de bon. Dors tout ira mieux demain.

- …

- Dors je te dis ! s’énerva Wufei ossant légerment la voix devant le manque de réaction du New type

- pitiez ! ne .. me frappez pas …

- …

- s’il vous plait … “

Comme pour montrer sa bonne volonté il tenta de s’enrouler sur lui même dans l’espace clos et de fermait les yeux. Mais plusieurs vagues de peur l’assaillirent si bien qu’il se redressa en tremblant.

Wufei observa la scène d’un oeil critique. Il n’arriverai jamais à dormir à côté de quelqu’un dégagent autant de peur. Ses sens de guerrier l’avertissant au moindre mouvement …

Au petit matin lorsque Quatre descendit préparé le petit-déjeuné, la première chose qu’il remarqua fut l’enclos vide. Et la deuxième … le jeune prisonnier endormi dans les bras de Wufei.

Si le risque n’avait pas été si grand il aurait sans doutes trouvait la scène attendrissante. Mais ils ne connaissaient pas les pouvoirs du prisonnier …

Le pilote fit demi-tours et réveilla rapidement toute la maisonnée.

Heero ce placa derrière Wufei, le réveillant et lui ordonnant à mi-voix d’assomé le New type alors que ce dernier était entrain d’entrouvrir les paupières.

Un point d’acupuncture plus tards, il ressonbrait dans l’inconscience et retourné dans son enclos.

Je me réveille doucement. Ils m’ont ré-enfermer. Mais ce coup si, il y a un vrai cadena à la “porte” de mon enclos. Un pilote – Heero – me fixe méchament. Je me repli sur moi-même, j’aime pas son regard. Il me fait … peur. Un autre pilote, celui avec une longue tresse, cri sur – Wufei – qu’il aurait pas du me laisser sortir.

Il en serra donc ainsi, il faudra que je reste dans cet enclos ? Que je reste enfermait ? Je … ne … veux pas.

Heero est le premier à remarquer. Le prisonnier se repli sur lui-même et laisse ses larmes glisser le long de ses joues. Il est ainsi secoué de petit sanglot silencieux. Dès que Wufei le vois. Il se précipite sur Quatre, lui arrache les clés des mains et ouvre le cadena. Puis il pénètre dans l’enclos… Le cobaye d’Oz, se précipite dans ses bras…

” je ferai pas de bétise … je vous jures … je ferai pas de bétise … j’obéirai … je ferai ce que vous voulez … promi … promi”, pleura-t-il contre le giron du pilote chinois.

Quatre s’approche lentement et lui demande comment il s’appelle.

” Takihiro .. monsieur. Je m’appelle Takihiro…”

Devant sa voix étranglait et le petit “monsieur” qu’il a laissé échapé en signe d’infériorité tout les pilotes se regardent.

D’un accord commun ils prennent là décision de ne plus enfermer le “prisonnier” et de le laisser au bon soin de Wufei … puisque c’est lui qui semble en être le plus proche.

La journée ce poursuit sans encombre. Takihiro suivait Wufei comme un petit chien, essayant de l’aidait au mieux pour les tâches qu’il devait accomplir…

Wufei devait couper du bois pour la cheminée, Takihiro faisait les aller-retour avec les buches, sous les regards froids d’Heero.

Wufei devait reparer un bout de la toiture qui menacer de s’envoler à la prochaine petite tempète… Takihiro transportait les tuilles.

Wufei était dans le garage à vérifier les véhicules et réparé des épaves de voitures ( son travail officiel … ) Takihiro lui passait tout ce qu’il avait besoin. L’aidant de son mieux.

Mais ce n’était pas un rythme au quel il était habituer. Si bien que sur les coups de six heures, il tomba de fatigue dans le canapé où il s’endormi…

Heero ne put s’empêcher de dire qu’il serait préférable de l’enfermer pour la nuit, mais Wufei lui fait séchement comprendre qu’il n’en ai pas question.

C’est ainsi que ce termina la journée.

Je me réveille doucement. Il y a une couverture sur moi. C’est le matin mais il y a déjà quelqu’un de réveillé je me redresse pour regardé – Quatre – qui fait le petit déjeuné. Il me fais un grand sourire et s’excuse d’avoir fait du bruit. Je lui aurait répondu si … le mauvais sentiment n’était pas venu.

Le mauvais sentiment c’est quand je sens que il y a des méchant qui vont arrivés. Je ne me trompe jamais… Et là … ben y’a le mauvais sentiment.

Je me jette sur mes pieds et pars en courant chercher Wufei. S’il n’est pas près de moi c’est qu’il est dans le garage. Je cris, je cris que les méchants vont arrivé, que le mauvais sentiment est là. Mais il met longtemps avant de réagir… trops longtemps …

Wufei cours dans la maison. Il gueule à tout le monde qu’ils faut se bouger le cu ! Les pouvoirs de Takihiro se sont manifesté sous forme de présage. Et pas des meilleurs…

Choisissant de faire confiance aux fameux présages tout le monde se prépare de son mieux.

Mais ils n’ont pas le temps. Une armée d’ozzie arrive.

Plus pars habitude qu’autre chose, les G-boys parviennent à s’enfuir. Mais Takihiro lui… totalement paniqué, ne parvient pas à les suivre. Wufei le tennait le plus fort possible… mais ce ne fut pas sufisant. Il lui échapa… Les autres l’empêchèrent de faire demi-tour. Lui sauvant la vie…

Ils sont sur moi. Dur. On me frappe… trops fort sans doutes puisque je finis par perdre connaissance…

Allez-vous me tuez ?

Moi j’aurais bien aimé resté avec lui, vous savez ?

On me traine jusqu’au labo.

Je suis étrangement serein.

Pas une seule seconde je n’ai peur devant ce lieu si horrible.

Allez-vous me tuez ?

Moi j’aurai bien aimé resté avec…

Quand ils parvinrent à retrouver la piste du New-type … c’est pour découvrir qu’on l’avait tuer. Etudiant ses organes au quatre coins du monde.

Wufei ne s’en remis jamais… Il n’avait même pas eut le temps de lui avoué… à quels points il en été venu à l’aimer…

Lorsque Quatre le retrouva les veines tranchait.

Il ne put que murmurer…

” Va en paix “

Wufei fut entéré le sourire aux lèvres…

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