Archive pour le 11 décembre 2009

h1

Perdu

décembre 11, 2009

Auteur : Diri-chan

Il regarde la foule un peu perdu, un peu en colère. Tout le monde le regarde, personne ne le voit. Il reste là, ses doigts courent sur les cordes, à croire qu’ils sont les seuls à savoir ce qu’il faut faire, quand il faut le faire… Ses doigts ne se trompent pas, ils dansent.

Twiggy reste fermé. Manson veux le faire jouer, il l’interpelle. Rappelle, le désigne. Le public cri. Tout le monde cri. Twiggy ne dit rien, il fait un faux sourrire. Il n’y a rien à dire. Il a peur parfois. Il se sent vide. Est-il au bon endroit ? Entrain de jouer le bon morceau ? Il n’est sur de rien. Il est perdu.

Fin de concert, Manson s’approche, sa voix vibre dans le micro. Il vint d’inspirer un peu d’oxygen. Alors qu’il chante, ses bras s’enroulent autour de lui. Il le caline, le rassure, lui montre tout l’amour qu’il a pour lui ! Twiggy se refuse de fermer les yeux. Il ferme son expression et se détends un peu. Il sait où il est. Il sait comment il est et il aime ca !

Manson part, le show continue. Mais Twiggy a changé, il lui laisse toujours une marque indélébile au creux de l’âme. Il sautille, sourit, s’éclate. Il a découvert qu’il était en concert, un peu tard certes, mais c’était .. tellement bon.

h1

Trouver sa place

décembre 11, 2009

Twiggy est perdu, la foule, les fans, les photographes, les flashs. Il pose un regard dénué de compréhension sur l’assemblé. Pourquoi tout est tellement compliqué en sorti de scène ? Lui, il était bassiste. Il n’y avait aucune raison qu’on lui demande autre chose que de jouer non ? Il s’échappa de la foule. Retrouvant un coin de “sérénité”.

Twiggy s’amuse. Une figurine entre les doigts. Il la fait bouger, dire des grossiertés. C’est tellement plus rigolos. Il la fait ce déplacer sur le bras du chanteur. Ce dernier regarde un sourcil en l’air, critique. Le jeu du plus jeune était étrange. Mais pas désagréable. Ca le chatouille un peu.

Twiggy seccoue sa basse, entre en transe. Lui, la musique. La musique, lui. Il passe de trip en trip, bondit sur scène, se jette par terre, retourne au public. Devient le public. Devient la musique. Il fait sortir les notes toujours plus fortes, toujours plus puissantes. Les cordes vibres…

Twiggy est dans une voiture. Toujours aussi perdu. Toujours aussi faussement sur de lui. Comme si de rien n’était. Comme si la peur ne l’étreignait pas. Il lui manque quelques choses.

Lorsque Twiggy est sobre il s’en rend compte. Il ne sort jamais de ses pensées. Quoi qu’il arrive. Alors il sait où es sa place sans osé la prendre. Et c’est quand il s’y attends le moins qu’il s’y retrouve : entre ses bras.

h1

Neko’s Draco

décembre 11, 2009

Auteur : diri-chan

Dans un coin sale, on pouvait voir s’étendre au sol un grand drap blanc. Ou qui avait été blanc… Un jour. Totalement collé aux murs, un jeune sorcier. Brun, les yeux verts, une cicatrice en forme d’éclair sur le front. Facilement reconnaissable. Quoique la crasse, la peur dans ses yeux et ses tremblements rendait l’affaire moins évidente.

Les mangemorts avaient tous entendu parlait de lui. Harry Potter. Ce jeune sorcier que les prophéties indiqués comme le tueur de leur seigneur. Mais à l’âge de six ans, alors qu’il était soigneusement protéger par Dumbledore et ses accolytes, Harry Potter disparu. Mangemorts comme ‘défendeur de la lumière’ perdirent sa trace durant près de 15 ans…

On pouvait conscidérait cela comme une malédiction ou comme une bénédiction suivant le camp où l’on se situé. Mais les premiers a retrouvé Harry furent les mangemorts. Du point de vue du brun, ca ne changé pas grand chose. Depuis des années il était éduqué dans un seul et unique but. Si Dumbledore l’avait retrouvé, il se serait enfui, et aurait rejoins le manoir des Malfoys.Il se passerait la même chose où qu’on le mette une fois sortie de cette pièce. Il avait été ‘dressé’ pour cela. Pas que pour cela d’ailleur … mais seul Malfoy junior le découvrirait.

Ils se saisirent d’Harry, ce dernier ne se débattit pas. Il parla seulement d’une voix roque, comme usées par les cris.

“Je dois servir Maitre Malfoy suivant les volontées de mon Dresseur. Je vous serez grès de me conduire jusqu’à lui.”

Les mangemorts s’arrêterent net sur place. Malfoy n’était pas un nom qu’ils aimaient particulièrement entendre. Le père après avoir été le bras droit de Voldemort durant des années, avait pris la place d’un ‘général’. Il maitrisait quelques centaines de mangemorts. Quant au fils… Il avait très bien manié sa barque. Il avait pris du grade. Des échellons. Et pour ses 26 ans il était devenu une sorte d’ambassadeur. Il avait le droit de faire des échanges de prisonniers et le rôle de capturé un maximum de membre de l’ordre du phénix. Rôle qu’il remplissait à merveille, cela va sans dire. C’est ainsi qu’il était devenu craint de respecter.

Les mangemorts se regardèrent entre eux, avant de se décider à conduire Harry à Voldemort en personne. Après tout, c’était à lui de décider de sa vie… Ou de sa mort. Harry suivit sans rien dire, parfaitement obbéissant. Il se retrouva en face de qui de droit, réitéra son discour sans une once de peur ou d’un quelquonque sentiment. Neutre face à son propre sort. Au bout de trois jours durant lequel Harry avait toujours était aussi craintif et distant, il fut mener aux Malfoy, père et fils. Ils avaient été tout deux été prévenu et attendait ce cadeau tombé du ciel.

En arrivant Harry s’agenouilla immédiatement au pied de Drago. Il avait enfin trouvé son maitre. Le ‘jeune’ homme regarda le sorcier de haut et en fit tranquillement le tour. Harry pourrait lui servir en bien des usages… Mais la plupart il les ignoré encore. Il posa sa main sur la tête de celui qui lui était inférieur avec une espèce de délicatesse étrange. Il l’emmenna avec lui, s’étonnant de son obéissance.

“Harry, assis.”

L’ordre fut suivit sans une once d’hésitation provoquant un frisson dans le corps du dominant. Ce dernier le regarda un long moment avant de se décider à reprendre la parole.

“Quels sont les règles que tu dois suivre ?
- Je vous dois une obéissance totale, maitre. Je ne dois suivre que vos ordres.
- As-tu recu des ordres en attendant les miens ?
- … je … Je dois suivre les règles de vie de mon Dresseur, maitre.
- Enumère les moi.”

Le regard d’Harry se voila un instant. Il ne comprenait pas. Son maitre était censé connaitre se genre de détail. Et puis… Devait il vraiment TOUTES les énumérées ? En même temps, il n’avait ni a jugé les connaissance de son maitre, ni ses ordres. Il commenca donc.

“La premiere des règles est l’obéissance. Je ne dois obéir qu’à mon maitre et à mon dresseur. Les règles de mon maitre sont au dessus de celle de mon dresseur. En attendant les nouvelles règles à suivre je dois suivre les règles de vie habituelle, maitre.”

Harry s’arrêta, il ne savait pas vaiment quoi dire. C’était génant.

“Bien… Les ordres de base sont des plus simple. Tu obéis quelques soit l’ordre. Tu ne parles pas sans autorisation. Tu ne dors, ne bois, ne mange qu’après mon autorisation. Tu restes avec moi. Es-ce clair ?
- Oui maitre.”

Et c’est ainsi que la vie reprit son cours.

Pour Draco, la vie était étrange et pleine de surprise. Harry obéissait à tout, pensait à beaucoup de chose pouvant facilité la vie à son maître. Il semblait même passait sa journée à ca : réfléchir à comment facilité la vie de Draco Malfoy.

Pour Harry la vie était enfin celle qu’il avait toujours voulue. Tel qu’elle aurait toujours du l’être. Il était auprès de son maître et le servait de son mieux.

Tout ce passa a merveille les trois premières semaines… puis un petit soucis arriva. Ce n’était pas énorme… Mais ca contrarié beaucoup le beau blond. Un membre de l’ordre du Phénix qu’il avait réussit à capturer en personne : Severus Snape, ancien espion, avait réussit à s’échaper. Ce n’était pas très grave. Il arriverait sans doute à le re-capturer… Mais Snape n’était pas non plus des plus faciles à débusqué. Il y avait fort à parié que sa traque allait durée des mois et des mois. Et c’était … pénible. Juste pénible de voir du bon travail gaché par quelques mangemorts imcompétents même pas capable de garder quelques prisonniers.

Ce dont Draco ne savait rien, c’est que c’est à partir de se moment là que les véritables ennuis commencerait.

Peu de temps après ..

Bon ! Il pouvait leurs accordaient qu’ils n’avaient pas à s’attendre qu’il face durcir des quignons de pains et qu’ils s’en servent avec divers choses inadapté pour creuser un espace sous les barreaux de sa si petite fenêtre. Et même s’ils avaient vu le mince espace, ils n’auraient pu se douter qu’une chauve-souris, la chauve-souris personnel du maitre de potion lui ferait passer des feuilles de tabac sorcier provenant de sa réverse. Et m^me s’il avait vu les feuilles ! Comment ce douté qu’un maitre de potion est un maitre de potion est qu’il réfléchit en temps que tel !!! De ces feuilles moulues et d’autres petits ingrédients innocents séparer les uns des autres il avait fait une bombe … contenant un gaz… qui endormit toute la prison sauf lui puisque Monsieur s’était débrouiller pour fabriquer AUSSI l’antidote. Une fois tout le monde endormit s’enfuir avait été bien plus facile.

Draco carressa la tête d’Harry, distrait.

h1

Piétée

décembre 11, 2009

Auteur : Diri-chan

Base : Harry Potter

Genre : Fantasy, angst…

Couple : .. euh.. je préfère pas vous dire !

Piétée

Premier chapitre.

C’était un matin froid. L’air sentait encore le sang à peine sec, et sous les pas crissaient les os broyaient des morts qui gisaient là. La grande bataille. Quel expression glorieuse pour un massacre. La Grande bataille, ca sous entends honneur, pureté, dureté aussi. Pourtant lorsque la guerre arrive, ce n’es pas cela. Ce sont les trippes et l’instinct de survit. Les avada kedavra sonnent comme des clairons mais il ne faut pas croire. Les endoloris ne fusent pas moins, et les coûts sont plus souvent traitre que francs. Oui, un massacre. Pas de commenditaires, pas de chefs aux finals. Personnes ne s’y attendait.

Voldemort était fou, mais il cherchait à préserver ses troupes avec un minimum de stratégie. Dumbledore mort, personne ne dirigeait en face. Tout le monde ce reposait sur Harry secrètement. Peu survécurent. Harry sucomba. Son dernier sort ne fut même pas prononcé entièrement, mais la magie, plus puissante que la mort finalement, agis.

Un camp n’es pas moins cruel qu’un autre. Harry vivant, tous avait attaqué le lord noir lorsqu’il se retrouva acculé. Mais pas de sort de mort. non, ca c’était le rôle d’Harry. Ses alliés ne s’en sentaient pas capable. Les endoloris fusaient… endoloris, Petrificus totalus, Locomotor Mortis et même … Imperio. Le combat continua aussi cruel qu’acharné sur un ennemi plus morts de vifs. Ce fut Beatrix Lestrange qui tua Harry. Et Harry lui murmura.

Cela fait deux jours que cette scène c’est produite. Deux jours déjà. Voldemort … enfin.. Voldemort agé de 17 ans .. soit Tom finalement, git dans une cellule. Nous avons batti une tente, ou nous nous réunissons tout le temps. Harry a fait rajeunir Voldemort. non, en faite il la détruit, lui a laissé ses souvenirs mais rendu son âme et son corps de 17 ans. Depuis il reste là, sans bouger, les yeux dans le vide. Dans cette cage que nous nommons cellule. Elle se trouve au centre de la tente, tout près d’Hermione. Hermione a survécut. Oui, le taux de survit est plus élevé pour tout ceux qui sont à l’arrière, entrain de soigner ou de rappatrier les blesser.

A cet assemblé on retrouve Alicia, Colin, George Weasley unique survivant des enfants Weasley et orphelin de père, et puis quelques professeurs, Severus Rogue, Bibine, Flitwick, Remus, Hagrid et Molly. Peu de personnes en somme. Alicia jouait dans l’équipe de quidditch des Gryffondor, elle a aidé pour la bataille aérienne qui s’est déroulé, Colin, trops jeune pour ce battre a été assigné au triste role de la dernière photo. Une denrière photo avant de partir à la bataille. Une dernière photo… George à suivit son grand frère, Bill. Ils ont tout deux participés aux combats de air, avec des dragons dressé à cet effet. Un seul des deux est revenu.Severus étant plus talentueux dans les potions a été consigné une grande partie du combat au soin des blessés et à la confection de potion de force qu’il faisait envoyé un peu de partout sur le champ de bataille. Et ceux malgrès ses raleries. Bibine, professeur de vol… Combat aérien également, à croire que c’est celui qui a fait le moins de victime. Flitwick était de façon très étonnante, sur le champ de bataille il a fait partie des derniers a torturé Voldemort. Remus… Pleins champs de batailles, couverts de sang, mais pas du sien. Les gènes de loup-garou sa à tendance à vous renforcez un homme ! Et Hagrid, accompagné d’une floppée d’animaux en tout genre…

Ils ne sont pas les seuls à avoir survécut c’est clair, mais les seuls à participé à ses fameuses réunions. Discutant, ce disputant sur l’avenir de Voldemort. Enfin.. de Tom. Harry ne l’avait pas tué, mais détruit, avaient ils le droit d’achever le travail ? L’adolescent avait été privé de ses pouvoirs par Bibine, le sort ne lui avait pas été envoyé une mais huit fois. Par huit personnes différentes. Tout les résidus magique avait été stocké dans le compte d’Harry à la banque magique. Non, personne n’irai les chercher là-bas ! La clef d’Harry avait été mise dans une boite et avait un gardien du secret… inconnu du plus grand nombre.

La ‘cellule’ du lord noir avait été elle même ensorcellé pour retrécir et offrir le minimum vital en cas de tentative d’évasion ou de crise de colère. Avec un mot de passe elle pouvait néanmoins s’ouvrir de l’extérieur, mais la tente était gardé par huit dragons qui ne laissait pas passé grand monde.

Ce jour là, le souffle de tout le monde se coupa et les yeux s’exorbitèrent en entendant le dit mot de passe. Ils se retournèrent d’un seul homme pour voir Molly ouvrir la cage et pénétré à l’intérieur. Immédiatement l’adolescent recula. Il avait peur. Le peu de personne qui était venu le voir pour l’instant l’avait battu. Mais Molly déposa juste sur le coté une couette qu’elle déroula lentement. Tom fut rapidement bloquer sur le seul carré de terre qui restait et la femme le fit bouger d’un seul mouvement de bras vers lui, sans même le touché. Elle finit de dérouler son colis. Et murmura un parfait satisfait en voyant qu’elle avait prévue pile poil de bon format. Personne ne gardait la porte, Molly était entièrement rentré dans la ‘cellule’, Voldemort n’était qu’à un mètre de la sortie. Tout les spectateurs étaient près à bondir mais la femme recula simplement et Tom s’en éloigna un maximum en se glissant jusque dans l’angle opposé. Elle claqua la porte, et il sursauta.

Les poings sur les hanches, une moue sur le visage et les sourcils froncés elle se retourna vers eux. Molly Weasley était en colère, et ca ce voyait !

“J’ai perdu tout mes enfants sauf Georges. J’ai perdu mon mari. J’ai perdu autant si ce n’est pas plus que vous ! Et c’est pour ca ! Uniquement pour ca que je me permet de vous le dire ! Vous n’êtes que des monstres ! Vous-savez-qui était un monstre ! Oui ! Mais il n’existe plus ! Et Harry ! Oh.. notre petit Harry, il ne voulait pas être un tueur. Alors il a détruit vous-savez-qui au profit de ce qu’il était avant de devenir fou ! Oui, oui il faut ce méfiez. Mais il faut pas être des monstres, ce n’es plus qu’un gosse qu’on a torturé et enfermé sans aucun soin, ni aucune nouriture qui se trouve dans cette cage !!”

Molly était partie en sanglot. Il n’y avait plus de coupable à punir. Juste un ado qui risquait de redevenir un monstre. Alors, alors il fallait absolument qu’il arrive à faire quelques choses pour que jamais… jamais plus une chose pareil ne ce produise. Elle se retourna une dernière fois, Georges s’étaient levé pour prendre sa mère en larme. Derrière elle il vit Voldemort.. non … Tom. Puisque Harry en avait décidé ainsi. Il ne semblait pas capable de se levait, son bras gauche était tordu d’une étrange manière. Sans doute cassé. Il cherchait d’ailleur à ne pas s’y appuyer. A bout de force il se laissa tomber. Pour la première fois il remarqua qu’il tremblait et que le long de ses joues se mélant au sang, il y avait des larmes. Doucement, très doucement il murmura. Pourtant tout le monde l’entendit.

“Il faut le confier à quelqu’un. Pour qu’il ne redevienne jamais Vol… vol..voldemort. Pour qu’il ne soit plus jamais ce connard.”

Et une vrai discution debuta. Pour la première fois ils jettèrent un Silencio pour que Tom n’entende rien. Lorsque la conversation et les décisions furent prisent, Tom s’était endormi, épuisé. Il n’avait pratiquement plus de magie résiduelle, et puis même s’il en avait eut, elle n’aurait pas pu l’aider à aller mieux, la cage interdisait en effet toute utilisation de magie … même involontaire.

On le laissa comme ça et au petit matin. La porte était ouverte. Devant elle, à quelques mètres se tennait Remus. Il avait perdu beaucoup lui aussi, mais c’était proposé.. “pour respecter les dernières volontées d’Harry.”

Tom ouvrit un oeil, lentement, puis le second. Il avait froid mais essayait de ne pas tremblait parce que ca ravivait ses douleurs. Il vit la porte ouverte et immédiatement recula. Soufflant un peu sous l’effort. Il état soulager que ce fut Remus devant lui, le loup-garou ne lui avait encore jamais fait de mal. Il ne bougea pourtant pas, attendant sans osait le regarder. Certains qui lui avait fait du mal avait mal prit le simple fait qu’il les regarde.

Mais les loups-garous ont une patience de chat ! Et bientôt Tom se roula en boule, le souffle court, au bord de l’évanouissement. Le sang qu’il perdait depuis deux jours allait finir par le tuer. Il voulut se redresser en sursaut lorsqu’il sentit des bras autour de lui. Mais la poigne de l’autre était trop forte. Il paniqua. Mais contrairement à d’autre il ne chercha pas à se débattre il se laissa complètement aller pour prévenir des coups. Une main se glissait sur son corps, y déposa quelques choses de froids qui ravivait ses plaies. Elle était aussi rèche que douce cette main. Douceur et dureté. Et sans la moindre hésitation cette main écarta les lèvres, puis les dents de Tom d’une force hors du commun sans pourtant lui faire trops de mal. Et un carré de chocolat lui glisser dans sa bouche. La main partie, la cage se referma, laissant l’ancien Voldemort a moitié en larmes, par terre, tout tremblant mais partiellement soigné.

Fin du premier chapitre.


Début du second chapitre

“Je désir mordre, Tom, pour qu’il face parti de ma meute. La morsure devrait stabilisé son état. De plus… Il apprendra les règles d’une meute. Et sera soumis aux autres loups… Il n’aura aucune chance de reprendre du pouvoir malgré son apparente liberté. Personne ne devrait avoir à subir une morsure, mais … il me semble que c’est pour lui la meilleure chance d’avoir une vie décente.
- Voyons, Rémus… Tu sais bien que sans magie, la transformation en loup-garou est très difficile. Il risque de mourrir… et ceux rapidement.
-Effectivement, il faudrait lui rendre un peu de magie pour l’aider à survivre à sa première transformation.
- Redonner de la magie à … lui ? Non, non.. on ne peux pas faire ca !
- Remus si tu le mords… et qu’il n’a pas de magie, a-t-il une chance de survie ?
- Sans aucune magie ? Très peu de chance de survie. A moins qu’il n’ait la protection total du dominant. Les loups-garou ont un système de compagnon. Si un “nouveau-né” sans magie devient le compagnon du dominant … disons que personne ne lui laisse l’occasion de mourrir.
- Ce serait possible ?
- … Je n’ai pas de compagnon… Mais je ne veux pas de lui… enfin…
- Oui, nous comprenons Remus…”

Rémus ferma les yeux. Il ne pouvait pas … prendre vous-savez-qui comme compagnon… n’es-ce pas ? Toute fois, il comprenait que personne n’accepterai de lui rendre un peu de magie. Devrait-il le rendre misérable et le mordre comme un cracmol ? Lui laissant peu de chance de survit ? Sans doute… Et ce fut ce qui fut décidait lors d’une réunion peu après.

Alors deux jours plus tard, Rémus se présente face au jeune homme. Tom comprend immdiatement que quelques choses d’important est entrain de se passé. Plusieurs membres de l’ordre l’accompagné, armé de leur baguette. Ils avaient l’air de vouloir le battre alors Tom recula le plus possible vers le fond de sa petite cage.

Rémus lui fit un petit sourrire et ouvrit la porte de la cage. Il l’a laissa ainsi, entrebaillé, alors qu’il s’asseyait a coté de lui. C’est d’une voix qui se voulait calme et douce qu’il lui dit :

“Bonjour Tom. Il va se passer pas mal de chose dans les prochaines heures. Il faudra que tu restes calmes. Tout ira bien.”

A peine eut-il finis sa phrase, qu’il saisit le bras de l’adolescent et y plongea les crocs dedans. La peau se déchire, le sang s’écoulle le long de la plaie. Tom cri et tente de retiré son bras. Il ne remarque pas les aurors venus prétait mains fortes à Rémus, au cas où qu’il parvienne à se libérer, il ne remarque que ces dents dans sa chaire. Il a peur. Très peur. Rémus va-t-il le tuer ?

Le loup-garou mord et remord sur la plaie jusqu’à ce qu’il soit satisfait de son travail. La plaie est misérable. Impossible à refermer par des méthodes moldues et même difficile par méthode sorcière à cause de sa salive qui recouvre la blessure. Seul les soins d’un loup-garou face à ce “nouveau-né” pourrait ête efficace. Rémus l’avait fait en toute connaissance de cause.

Avec une douceur étonnante après la morsure, Rémus couche l’adolescent dans ses bras. Il lui caresse la tête. Lui murmure que “tout ira bien”, et qu’”il ne faut pas s’inquiéter”, qu’il “a une famille maintenant”. Mais en quoi une famille est rassurant ? En quoi des mots vagues et irréels pourraient-ils le rassurer ? Malgré tout, Tom se détend petit à petit… Peut-être à cause du ton de cette voix douce. Peut-être à cause de cette main dans ses cheveux. Mais toujours est-il qu’il finit par s’endormir.

Et dire que dès le lendemain, il rejoindrai la meute où il apprendrait la hierarchie. Il se ferait dominer par la plupart, sans doute par tous. Il apprendrait les codes sociaux qui régissent les loups. Il apprendrait à respecter son tour lors des repas et à ne pas mettre les pattes près des femelles pleines. Cela mettrais longtemps avant qu’il ne comprenne tout cela. Mais il finirait par s’habituer à la vie en meute et il y vivrait sans doute de façon épanouie. Il devrait remplir sa part du travail… D’ailleurs quel travail allait-il faire ?

Chasseur ? Non, trop dangereux… Rémus n’accepterait pas de le laisser sans surveillance. Et n’accepterais pas non plus de lui laisser apprendre à utiliser ses crocs…

Surveiller les louveteaux ? Mouahaha ! Hors de question de lui laisser le moindre louveteau à porter de patte ou de crocs. Tout comme il ne pourrait pas s’occuper des mères enceintes… Déjà parce que les dominants refuseraient catégoriquement et également parce que les femelles stresseraient tant avec un tel protecteur que cela pourrait leurs nuirent.

Explorer les environs, définir de nouvelles terres ? Ca pourrait être intéressant. A condition qu’il soit très endurant et sous bonne surveillance.

Ca allait s’avérer difficile. Déjà il faudrait lui trouver un coin. Rémus allait sans doute le prendre avec lui tout en le contraignant à sa forme de loup. En vivant comme un loup durant un ou deux mois il devrait arriver à lui apprendre la plupart des choses. Après, peut-être qu’il pourrait aller jusqu’à le laisser redevenir humain autant qu’il le voudrait. Mais chaque chose en son temps. Il devait déjà survivre à la morsure et à la première lune.

Les heures suivantes furent très difficile. Le “poison” se répandait dans ses veines, inondant son sang, le brulant littéralement. Tom se tourne dans tout les sens, geins, gémis, pleure, cris parfois. Personne ne l’en empêche. Peut-être par une infime compassion pour son supplice ou peut-être par ce que Rémus, en bon loup-garou, veuille sur le nouveau-né. S’assurant que personne ne l’approche. Il ne l’avait lui-même plus toucher, laissant la transformation de son sang se faire progressivement.

Au soir Molly se présenta à Rémus. Elle avait amener avec elle un panier, il semblait plein à craquer et très lourd. Rémus se tendit immédiatement, comme à chaque personne passant près du nouveau-né. Instinct de loup.

“Bonsoir Rémus…
- Molly.
- Je me suis dit que tu devais être épuisé. Je t’ai apporté de quoi manger…
- euh… Merci beaucoup.”

Le sourire du loup se fit chaleureux, elle s’installa près de lui et ils se firent la conversation alors que Rémus se nourrissait. Derrière eux, Tom semblait luttait contre son propre corps.

“Rémus, je te fais confiance. Ne le laisse pas fuir.”

Le loup-garou hoche simplement de la tête, formulant un ‘oui’ silencieux. Il savait que beaucoup de personnes comptaient sur lui pour assurer la surveillance de l’adolescent. Quand Molly eut disparut, il alla tout contre Tom et le fit s’endormir entre ses bras. D’ici quelques heures la douleur ne viendrait plus de ses veines mais de ses os. Ce serait sans doute pire à ce moment là. Rémus l’emmènerait jusqu’à la forêt dès qu’il aurait effectuer sa première transformation. Evitant ainsi que quiconque le reconnaisse durent un petit bout de temps.

Fin du  second chapitre


Début du troisième chapitre

Peut-être était-ce à cause des cris… Ou a cause de l’odeur… Ou a cause des précautions prit par Rémus qui veuillait sur son nouveau né comme une véritable mère. Mais en tout cas plus personne n’osait s’approcher de la cage de Tom. Le jeune homme semblait continuellement épuisé. La pleine lune arriverait bientôt. Rémus était inquiet, il ne pensait pas son nouveau né assez fort pour y survivre. Il le laisse se reposer toute la journée. Lui fournissant autant de nourriture qu’il puisse le désirait.

Ce jour était le dernier avant la pleine lune. Tom leva une tête fatiguait vers celui qui l’avait créer. Il gémit tout en cherchant une position plus confortable. Rémus lui caressa la nuque avec tendresse, le ramenant sur ses genoux. Il le consola un moment. Il ne tentait pas de faire un loup fort et courageux, mais tout ceci l’ennuyait tout de même. Tom eut un dernier cri… et Rémus ressorti de la cage, l’enfermant. Autant le laisser se reposer un moment. La cage lui interdisait tout acte de magie, l’empêchant de se transformer avant terme. Il ne lui permettrait dans sortir qu’au dernier moment. Lorsque sa propre transformation deviendrait imminente.

Et elle devient bien vite imminente. Il sentit ses os se transformé, alors il ouvrit la cage et sorti le louveteau de là. Le trainant presque ses cris furent plus insistant. Tom chouinait, pleurait, couinait… Et ce ne fut qu’au levé du soleil que sa transformation s’effectua pour de bon. Rémus était fatigué, mais il sourit en découvrant le jeune loup. Il était avachi au sol, visiblement épuisait.

Tom regarda ses mains devenu pattes avec horreur. Il tenta de ses redresser, mais la position ‘à quatre patte’ ne lui était pas courante. Il avait du mal à se déplacer. Tombant assez fréquemment. Chaque chute était accompagné d’un petit cri inquiet. Rémus ne perdit pas de temps. A peine la transformation effectuer il lui met un coup de patte et le retourna sèchement. En posant ses longues dents contre son cou il déclara sa dominance. L’instinct du loup permis à Tom de se cambré, dévoilant entièrement son cou et ainsi de sauver sa vie. Rémus se retourna, un membre de l’ordre observé la scène d’un coin.

Rémus ne chercha pas à l’identifier. Il le regarda, il avait un collier à la main. Ce n’était pas une pratique qu’il appréciait. A vrai dire, il la méprisait même. Mais dans le cas présent, ils n’avaient pas pu mettre aux points d’autres solutions.

Il laissa l’homme s’approchait du louveteau, le saisir par le cou plus brutalement que nécessaire et verrouiller le collier.

Fin du troisième chapitre.


Début du quatrième chapitre

Tom était épuisé. A peine transformait en loup -!-, on l’avait soumis, on lui attachait un horrible collier trop serré autour du cou et voilà que le grand loup brun qu’était devenu Rémus le menaçait de ses crocs pour le faire avancer plus vite et dans la bonne direction. Il ne faisait pas que le menaçait d’ailleurs ! Il se recevait assez régulièrement des coups, comme des rappels à l’ordre. Mais ses pattes de jeune loup qui n’avait encore jamais servit avait bien du mal à suivre le rythme, ses coussinets si neuf se blessait et saignait presque déjà ! Il souffrait … Mais dès le premier jappement qu’il avait osé, Rémus lui avait appris que le silence était de mise.

Le jour s’était levé depuis de nombreuses heures, lorsqu’ils arrivèrent dans un endroit différent. Ca sentait fort… ca sentait le loup. Un premier loup noir s’était présenté. Rémus l’avait salué d’une léchouille, Tom bien caché derrière lui. Mais l’autre l’avait vu, il le lui fit savoir d’un coup de dent. Ce n’est que la soumission et l’instinct qui parvienne à le sauver. Il reste un moment couché sur le dos, pendant que l’autre le sent, le pousse du nez. Tom pleurniche par moment. Il se rends compte que le loup noir pourrait lui ouvrir le ventre en quelques secondes s’il le désirait.

Ils finissent par rentrer, tout les trois ensemble dans une espèce de village. Des enfants courent, des adultes vaquent à leurs occupations. Mais tous saluent Rémus sur son passage. Tom comprends qu’il est dans la meute de l’homme. Il a la queue entre les pattes et les fesses basses. Il aimerait disparaitre. Rémus l’abandonne au milieu de la place public où tout les membres de la meute viennent, se transforment et le soumettent.

Lorsque la nuit tombe, le louveteau s’écroule. Un grand loup vient et le retourne d’une patte. Tom ferme les yeux et se laisse complètement manipuler. Il ne cherche ni à montrer sa soumission, ni à fuir … Il est trop épuisait pour esquisser le moindre mouvement. Le grand loup le malmène un moment avant de l’abandonner. Le louveteau est couché sur le flanc, sa respiration est laborieuse…

Un autre loup arrive et le petit semble comme éclater en sanglot. Mais on ne le soumet pas de nouveau. Il sent une truffe passait dans son pelage et lécher les petites plaies qui parsèment son corps. Il entrouvre les yeux et observe Rémus. Il se laisse aller à l’étreinte. Il ne sait pas ce que sera sa vie ici, mais il espère qu’on lui offrira le minimum. Une vie simplement décente. Rémus l’attrape par la peau du coup, comme une louve l’aurait fait pour son petit et l’emmène jusqu’à chez lui. Il s’agit d’une petite maison au centre du village. Elle est composé d’une cuisine sommaire, d’une petite salle de bain et une pièce principale où se trouve le lit.

Tom se retrouve dans un coin de la pièce, sur une petite couverture. Il s’endort immédiatement. Rémus se transforme en homme pour dormir paisiblement dans son lit. Il ne craint pas le louveteau. Il est plus rapide, plus puissant et dans son domaine. Le petit ne peux rien… S’il venait à chercher à fuir, la meute tout entière l’en empêcherait. Et puis, il n’était pas fou. Il avait bien vu que la première journée du louveteau avait été éreintante. Il ne ferait sans doute rien d’autres que dormir durant de nombreuses heures.

Il étire doucement ses pattes, décontracte ses muscles blessés. Il observe ses poils, si fin et si épai, si dur, si dense… Une véritable fourrure qui avait l’avantage de le protéger du froid. Ses griffes avaient l’air puissante, il se demanda un instant s’il pourrait blesser avant de fermer les yeux. Blesser il l’avait fait de nombreuses fois avant, blesser, détruire et tuer. Mais tout ca l’avait amené à ce qu’il était aujourd’hui… Une belle expérience pour comprendre que ca ne lui apporterait rien de bon dans l’avenir.

Il n’essaye pas de se lever. Se lever, c’est avouer qu’il est pleinement réveiller et donc devoir affronter tout les autres. A la place il aurait aimé rappeticir et disparaitre sous sa couverture. Cependant … Rémus ne l’aurait jamais permit. L’homme le secoue d’une main dure, le forçant à ouvrir les yeux.

“Allez ! Il faut y aller.”

Tom a du mal a se lever. Ses pattes tremblent et il respire laborieusement. Le dominant soupire, lui qui a prévu de le former à l’exploration des nouvelles terres… Rémus le saisit à bras le corps et le met correctement sur ses pattes. Il attrape le collier et s’étonne de le trouver si serrer. Tom déglutit et cherche l’air alors que la main passe entre sa fourrure et son collier mais soudain le collier se relache.

La main reste sur le collier et force Tom a avancé. Il met longtemps avant d’oser lever la tête, il fait un écart lorsqu’il voit d’autres loups de la meute, mais personne ne s’approche pour le soumettre. Et c’est ainsi qu’on lui fait visiter tout le camp, puis les environs… et petit à petit Rémus le lache.

h1

Fou à lier

décembre 11, 2009

Auteur : Diri-chan

Harry, jeune homme de 21 ans est confié à Severus Rogue. Il n’a jamais intégrer Poudlard. Il a été maltraité par les Dursley puis interné en clinique sur demande de la famille. Les sorciers ont beaux eut tout faire ils ne sont pas parvenu à aller récupérer Harry. Voldemort les surveillait de bien trop près pour que cela soit prudent.

Pour ses vingt ans, Voldemort est détruit. Sans lui. Dumbledore est mort. Personne ne se préoccupe du sort de celui-qui-devait-se-battre, en tout cas, personne jusqu’au jour où un testament magique ne sort de son sommeil. Il s’agit du testament de Lily et de celui de James, les parents d’Harry. Ils lèguent tout leurs bien à leurs fils et demande à ce qu’il soit confié à Dumbledore. Sachant la guerre inévitable, les morts aussi, ils ont choisit de mettre une série de noms. Dumbledore doit être le gardien d’Harry, si ce dernier est mort, ils désignent Sirius mais ce dernier est passé à travers le voile. Ils désignent donc Rémus… Mort durant la guerre. Dans le testament de James il n’y a pas plus de nom. Dans celui de Lily il y a écrit :
“Si Dumbledore, Sirius, Rémus, James et moi-même sont morts. Mon fils est seul au monde. Je ne peux l’accepter. Je n’ai respecter qu’une seule autre personne dans ma vie autant que James. Il s’agit de Severus Rogue. Si nous sommes tous morts, il aura survécu. Que Séverus obtienne la garde d’Harry.”

Séverus Rogue fut donc contacter. Il avait échapper à la mort, échapper à tout. Mais il n’échaperait pas à cette responsabilité qui lui tombé dessus sans même qu’il ne s’y attende. On lui lut le parchemin, on lui expliqua qu’il devait aller voir Harry. Il était majeur mais les moldus le garder enfermer, il était déclarer inapte à vivre à l’extérieur de la clinique. Séverus devrait donc sans occuper ou en tout cas … le faire installer dans une clinique sorcière et la payer tout les mois. A moins qu’il ne décide de le prendre chez lui.

Le professeur ne bouge pas trop choqué. Il vit à Poudlard. Il n’a pas de ‘chez lui’… Il a un salaire descend mais ce genre de clinique coute très chère… même pour quelqu’un d’aussi économe que lui. On le rassure, l’argent légué à Harry par ses parents peut servir à payer la clinique, ou le cas échéants la nourriture et les soins dont il peut avoir besoin. Mais la responsabilité reste énorme, il doit décider de la vie entière d’un être vivant, des soins dont il bénéficierait et de ce qu’on allait lui accorder. Il pouvait offrir à ce garçon une vie de “rêve” ou un enfer.

Quelques jours plutard Séverus se décide et lance un sort de localisation. Il se rend à la clinique moldus, habillé en moldus, les papiers nécessaire pour rencontrer Harry et l’équipe qui l’encadre à la main. La femme de l’acceuil est une vielle mégère. Elle le regarde de la tête au pied, elle a le teint gras et porte un rouge à lèvre de mauvais goût. Severus ne dit rien, se contentant de lui tendre un papier. Elle le parcoure des yeux une première fois, regarde de nouveaux Severus de la tête aux pieds puis relis le papier plus sérieusement. Comme si l’allure du professeur l’enjoigner à le prendre au sérieux. C’était d’ailleur sans doute le cas. Elle finit par lui dire d’une voix stridente d’aller au bureau du psychiatre Valentio, troisème porte à gauche, couloir D. Séverus la remercie sèchement et se met en route. Il rencontre l’homme et le trouve détestable. Il demande à voir Harry et le psychiatre accepte. Il n’a pas le choix, Severus est le nouveau tuteur de son patient.

Harry est dans un coin d’une pièce capitonnée. Sans lit ni quelquonque mobilier. Severus pénètre dans la pièce et retient son souffle. Le jeune homme est complètement étendu, une camisole le maintient emprisonner. Sa bouche est ouverte, il bave. Ses yeux sont également ouvert, le maitre en potion remarque immédiatement les pupilles trops dilatées. Ils l’ont drogué.

Vingt minutes plus tard, Harry est à Poudlard. Severus lui a retiré la camisole et lui a fait boire différentes potions. Il est fou de rage, mais comme à son habitude il s’agit d’une rage contenue. Une colère froide. Une colère absente quelques part.

Une semaine après, le jeune homme est toujours là. Dans un coin du salon il se balance doucement, le regard dans le vide. Il a peur de tout. Il refuse de boire, de manger, il ne parle pas et ne bouge pas de sa place. Severus l’endort d’un sort pour le nourrir magiquement et le réhydrater. Harry n’aime pas que le professeur l’approche. Il se tapit sur lui-même lorsqu’il entend un bruit un peu trop fort.

Un jour Draco vient rendre visite à son oncle. Il sonne à la porte. Harry se jette dans l’angle et si colle de son mieux, les mains sur les oreilles. Severus se dépêche d’aller ouvrir. Ils se serrent la main, conventionnel à souhait. Severus explique la situation à son filleul, se dernier en semble détacher, comme toujours. C’est un Malfoy après tout. Mais il demande à rencontrer Harry.

La rencontre ne se passe pas si mal que ca. Draco est lent dans ses mouvements. Harry en semble rassurer. Il se laisse approcher sans difficulté. Le blond ne va pas plus loin. Il l’observe tranquillement. Il bouge la main avec une lenteur calculé et sourit en voyant le regard du jeune fou la suivre. Il ne semble pas si fou que ca finalement…

“Le psychiatre a dit quoi déjà ?
- Il a dit … qu’il était irrécupérable. Violent, irrascible, très changeant, sans une once de lucidité. Que tout pouvait arrivé dans un laps de temps très courts.
- Ah bon. Il me semble assez calme pourtant.”

Mais a peine avait il prononcé la phrase qu’Harry se mit à chouiner, bientôt les larmes coulèrent sur les joues pales, bien trop creuses et aussitôt cela se transforma en colère. Le jeune patient tenta de tout détruire. Les sorciers furent plus rapide et l’arrêtèrent en le paralysant.

” Ouf… Et que sait-on de son passé ?
- D’après ce que j’ai compris, il a été battu par ses anciens tuteurs. C’est eux qui ont demandé qu’on l’interne… après l’avoir rendu dingue.”

Draco repartit se jour là. Mais il revint assez souvent pour voir Harry. Il semblait s’attacher à son histoire. Un beau jour, Draco pénétra dans l’appartement et fut acceuillit par de grands yeux verts dans l’entrée. Il s’arrêta, méfiant. Harry pouvait réellement faire n’importe quoi. Mais normalement il restait dans son coin. Il ne cherchait pas à se déplacer. Harry s’approcha de lui et posa sa tête contre son ventre. L’étreinte était douce. Elle paraissait irréelle… mais il voulait y croire. Harry se sépara de lui et retourna dans son coin habituel. Draco l’observa et fronca les sourcils. Il fit une première fois un tour des lieux puis une seconde fois. Pourtant il le connaissait bien cet appartement. Il n’avait pas été étonnait par le manque de changement depuis l’arriver de Harry. Après tout ce dernier avait une chambre. Draco ouvrit la porte de la dites pièce où le fou ne restait jamais. C’était une petite pièce tout à fait agréable, avec un petit lit et un bureau. Réflexe de professeur sans doute.

Severus arriva. La première chose qu’il vit c’est Harry penché en avant entrain de regarder son neveu. Puis ce fut les sourcils froncait du dit neveu.

“Severus.
- Oui, Draco ?
- Ou sont les jouets ?
- Les jouets … ?
- … C’est comme un gosse. Il lui FAUT des jouets.”

En faites, Severus n’y avait jamais pensé. Il hocha doucement du chef. Ce serait sans doute une bonne idée… A condition qu’il ne fasse pas peur à Harry. Ce qui n’était pas gagner en faites.

“Sev.. Je te laisse. Je … vais allez lui en achetez. Je reviendrai en fin d’après-midi.
- Je.. merci. Je n’ai plus beaucoup de temps à moi depuis qu’il est là.”

Il avait à peine finis ca phrase qu’un gros bruit arriva du salon. Ils s’y précipitèrent tout les deux pour retrouver Harry en larme, un objet quelqu’onque brisé devant lui.

“Oui … des jouets ce sera mieux…” murmura le plus vieux soudain las.

Deux heures plutard lorsque Draco revint, il transporté un sac. Tout les objets avait été miniaturisé.. autant dire qu’il avait dévallisé le magasin. Il s’assit non loin du brun. Et ouvrit le sac. Il sortit un ballon. Il avait plein de couleur et rebondissait. Il était tout à fait moldus. Ce qui n’était pas plus mal vu le sujet concerné. Harry regarda la balle et la toucha du bout des doigts avant de se reculé vivement. Draco prit le temps de lui montrait. Mais le bruit du rebond provoqua quelques pleurs. Draco expliqua alors doucement :

“Si tu n’en veux pas. Je la met là. Sinon je te le laisse d’accord.”

Il n’eut pas de réponse mais poussa la balle plus loin comme indiqué. Il fouilla dans son sac à la recherche d’un objet le moins violent possible. Il trouva une boite de crayon de couleur. Il montra l’utilisation, les couleurs… et tenta de les offrir à “l’enfant”, mais s’il ne pleura pas ou ne montra pas une contestation quelconque, il l’ignora totalement. Au bout d’un moment de franche patience Draco parvient à ses fins. Harry s’interressa à un ourson en peluche. Et là il se demanda vraiment à quel âge Harry avait été traumatisé. A quel âge, il avait arrêté de grandir dans sa tête. Ou peut-être n’avait-il pas arrêté, peut-être avait-il seulement été traumatisé par tout par la suite. Et il avait cherché à rester à l’âge où tout aller pour le mieux. Mais vu ses peurs, ce n’était pas vraiment le mieux…

“Harry… Viens me voir bonhomme.”

Le garçon s’approcha doucement. Draco lui montra un livre. Il y avait des animaux dessus et on pouvait les caresser. Un livre tactile. Il le prit dans ses bras et le lança se détendre contre lui avant de lire l’histoire. De temps en temps il posait des questions du style ‘montre-moi le chien’, mais il finit par abandonner… Ça n’avait pas l’air d’intéressé le fou de répondre. Par contre il écoutait très attentivement. L’histoire semblait bien le passionné. Draco finit par en conclure que dans la chambre du “bonhomme”, il allait pouvoir ajouter une petite bibliothèque ou au moins une caisse de livre… Il retournerait au magasin pour lui acheter toute la collection et quelques autres livres. Petit à petit il parviendrait bien à tirer quelques choses d’Harry.

Avant de partir ce soir là, il décida, avec l’aide de Severus, de tenter quelque chose.

“Eh Harry ! Il est tard !”

Il attendit un court instant, pour voir s’il avait capté l’attention du jeune fou, puis dès qu’il en fut intimement convaincu il se décida à reprendre :

“Ta peluche doit être fatigué. Tu veux qu’on l’amène au lit ?”

Harry le regarde comme si Draco était soudain devenu un martien, mais il finit par hocher de la tête. Montrant par là, aux adultes, qu’il comprennait ce qu’on lui disait et également qu’il était capable d’interagir. La victoire n’était pas seulement là. En acceptant de considérer son ourson fatigué, Harry trahissait sa propre fatigue. Draco lui tendit la main.

“Vient, on va l’emmener dormir.”

Et Harry saisit sa main, sa peluche sous le coude. Il se laissa guider jusque dans sa chambre et “aida” Draco à mettre Mr. Ourson dans le lit bien au chaud. Il le rejoint d’ailleurs rapidement. Draco le borda et lui raconta une histoire jusqu’à ce qu’il s’endorme. Puis enfin, il partit dormir lui-aussi, ne songeant même pas à l’étrangeté de couché et de bordé un fou de 21 ans…

h1

Le Fléau

décembre 11, 2009

auteur : Diri-chan

-prologue-

Severus Snape est maître de potion dans la célèbre école de Poudlard. Ce matin là de décembre, il marchait d’un pas vif et soutenu dans les couloirs de l’établissement. Ses robes virevoltaient dans son dos, comme à leur habitude.

Depuis quelques heures, un faisceaux lumineux glisser dans le ciel, lent et immuable mais tellement lourd de sens. C’est bien ce qui inquiéter le professeur Snape. Cette lumière… Il n’en connaissait que trop les conséquences.

Arrivé devant la porte du bureau du directeur, anciennement professeur, Albus Dumbledore, le professeur Snape prononce d’une voix roque et fatiguée le mot de passe. Pour des raisons de sécurités évidentes ce dernier était changé régulièrement. Le fait que le professeur de potion le connaisse montrait à tous et à toutes à quel point la confiance règne entre ces deux hommes. Arrivé dans le bureau, un seul regard suffit. Le viel homme murmure a peine :

“Severus, mon ami. J’ai cherché en vain… Je ne peux rien faire.”

Un silence de plombs s’abat sur eux et ils restent immobiles, espérant que le temps veillent bien cessé d’avancer vers des jours aussi tragiques.

-chapitre 1-

~ une semaine plutard ~

Gazette du sorcier, édition du 16 décembre

“Une vague de panique a envahi Londre hier au soir suite aux chiffres officiels. En effet, 1600 personnes ont péris suite à ce qu’on nomme déjà la Malédiction, le Fléau. Les symptômes sont toujours identiques et caractérisé par une carence magique sévère. Le ministre de la magie certifie avoir mis les meilleurs chercheurs et les meilleurs aurors sur l’affaire et appel la population au calme…”

Le Petit Daily, édition du 17 décembre

“La malédiction sévit toujours ! 2346 morts en une semaine… Les aurors semblent impuissant pour l’heure.
Témoignage de Jean Rich, auror :
Ce qu’il nous manque c’est du temps. Aucun lien n’a put être établit entre les victimes, la Malédiction semble touché des personnes de tout niveaux socials, partout en Angletterre… La seule solution à l’heure actuelle réside dans la marque qui apparait sur les corps des victimes. Un département a été mis sur l’affaire pour contrer la Malédiction de façon naturelle en attendant une vraie solution…”

Gazette du sorcier, édition du 30 décembre

“Sainte Mangouste est débordé !
Suite au Fléau un nombre croissant de personne se présentent chaque jour aux portes de Saintes Mangouste. Elles semblent présentés des signes de carences magiques. Sainte Mangouste a, rapellons-le, déclaré l’état d’alerte il y a quelques jours déjà.”

Gazette du sorcier, édition du 31 décembre

“En ce triste jour de Noël, un nouveau cimetière viens d’ouvrir près de l’école de Poudlard. Un grand nombre de jeune sorcier semblent touchés par la Malédiction. La situation devient désespérée.”

-chapitre 2-

La Malédiction est un sort de magie noire. Elle consiste à unir un maître et un soumis de la même façon que l’on lierai deux époux lors d’un mariage… Il y a juste une notion de soumission et quelques règles en plus.

Normalement ce genre de lien ce fait sur deux personnes (consentante ou non). Le problème de la Malédiction, c’est que le sors a été jetté dans le vague… Il y pris une forme sommaire, une trace lumineuse, et touche le plus de monde possible.

Les “époux” se retrouvent marqués d’un tatouage unique au couple. Et les soumis tombent peu à peu en carence magique à cause de l’éloignement de leur dominant. Ils ont besoin de leurs stabilités magiques sans pouvoir y accéder. La carence magique les laisse faible, ils tombent très facilement malade… leurs corps ne se défends plus de rien. Et ils meurent rapidement. Peu après c’est le dominant qui est touché et décèdent.

-chapitre 3-

~le 1 janvier, Poudlard à l’infermerie~

Harry est mourant.
Les yeux fatigués, explosé de sang, à demi-clos. Les joues creuses. Le teint cireux. Les lèvres sèches et craquelées. Les mains tremblantes. Le corps sans force.

Harry est mourant comme les trois-quart des sorciers marqués par le Fléau depuis le mois dernier. Ça l’a marqué d’un tatouage étrange, lui et un autre… Un illustre inconnu qui, si il ne se manifeste pas au plus vite perdra à jamais son soumis. Harry s’en rends bien compte. Il ne tiendra plus très longtemps.

L’infermière le redresse. Pas beaucoup, juste un peu. Elle glisse ses doigts sur ses lèvres et secoue la tête mécontente. Malgré tout ses efforts, Harry se déshydrate très vite. Elle sait son combat perdu d’avance. Elle le fait boire, un peu. Il détourne vite la tête. Il se sent tellement plein. Tellement près à déborder. Il sait qu’il ne doit pas vomir. Cela arrive déjà trop souvent, lui abimant la gorge à force.

Il y a quelques temps encore. Harry faisait des cauchemars, il pleurait dans son sommeil, il remuait dans tout les sens. Il avait mal aussi et il s’exprimait en fonction de sa douleur. Depuis peu, il ne dort plus, il sombre. Il ne semble plus cauchemarder. On dirai qu’il meurt. Ce n’es pas parce qu’il ferme les yeux qu’il est mort. Pourtant l’infirmière arrive à en douter tellement sa respiration se rarifie.

-chapitre 4-

Severus est das les cachots, il boit son alcool le plus fort, les yeux rivaient sur un parchemin. Il ricane, il n’y a pas de temps à perdre mais … ses jambes refusent d’obéir.

Dumbledore à mit au point la théorie que les élèves hospitalisé dans l’école et sombrant plus lentement n’était pas forcément les plus puissants mais les plus proches de leurs dominants. Il avait donc répertorié leurs tatouages et fait circuler à toute les personnes restantes dans le chateau.

Depuis que son tatouage était apparu, Severus n’avait rien dit. Que dire ? Il allait mourir, de ca ou d’autres choses, qui sait… Et puis il a reçu le papier que fait circuler Dumbledore. Les tatouages … Les noms des élèves. Il l’a dessuite reconnu. Comment ne pas reconnaitre ce qui s’est gravé dans votre peau. Le tatouage… Et puis il y a ce nom à coté … Et c’est le drame. Que dire ? Que faire ? Il ‘a pas le choix. Il faudrait qu’il puisse se lever déjà.

D’un seul coup, comme un éclair blanc, la vérité jaillit dans son esprit. Son soumis est entrain de mourir. S’il ne se lève pas IMMEDIATEMENT ils vont mourir tout les deux. C’est comme une révélation au gout alcoolisé, ses jambes partent en courant vers l’infirmerie.

A peine arrivé, il se jette littéralement contre son soumis et le tient fermement.

“Je ne compte pas mourir Potter. Je refuse que vous m’emportiez dans la tombe avec vous !”

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.