
Un enfant
décembre 7, 2009Auteur : Diri-chan
Prologue !
C’était un matin de décembre. Dumbledore l’avait convoqué comme il en avait parfois l’habitude, pour l’entretenir des prochaines missions voir des résultats des précédantes. Cependant, en pénétrant dans son bureau, il comprit rapidement qu’il ne s’agissait pas de cela. Le viel homme avait l’air grave et soucis.
“Ah ! Severus … mon ami.
- vous m’avez fait appelez ?
- Oui, oui.. l’heure est grave. Mais attendons un petit peu encore, un jeune invité devrait nous rejoindre.”
Et effectivement, on finit par toquer. Severus fronca les sourcils en voyant Harry Potter parmi eux. Que venait faire le garçon ici ? Il semblait plus abattu qu’à l’habitude. Severus n’en tira aucune conclusion hâtive. Son rôle d’espion lui avait apprit à éviter se genre de piège rudimentaire.
“Harry, mon garçon. Merci d’être venu.”
Harry ne répondit rien, gardant la tête basse et les mains fermement crispée contre son ventre. Severus le regarda, sarcastique, mais ne lacha aucun commentaire bien qu’il haisse ce genre d’impolitesse passive.
“Harry, je t’avais promis de trouver quelqu’un de discret, compétent en médicomagie, qui n’est aucun soucis de réputation et … qui soit apte à te … préparers;u . Severus, ne m’en veuillez pas mon ami, mais je dois vous confier cette lourde tache”.
Harry releva vivement le visage, il semblait aussi surpris qu’en colère. Mais contre toute attente, il se mit à rougir et se détourna.
“N’y-a-t-il vraiment aucune autre solution ?
- J’ai bien peur que non, mon enfant…”
Severus qui jusque là était resté muet ce dit qu’il était largement temps de réagir. Quel était cette fameuse “tâche” qui faisait rougir Potter et devait le mettre lui aussi dans l’embarras ? Avant que Severus n’ait le temps de poser la moindre question ni de réclamer la plus petite des explications Potter toujours lui prit la parole.
“Je doute, monsieur, que le Professeur Snape accepte ce que vous lui demandé.
- Severus a déjà eut à faire cela par le passé Harry.
- Excusez-moi d’intervenir mais pourrait-on m’expliquer de quoi il s’agit ?”
Severus s’étonna de voir Dumbledore génait. Le viel homme regardait dans le vague à la recherche de mots. Il semblait vraiment perdu et Snape pensa alors que rien ne pourrais plus le perturbé que cette image là. Il aurait aimé se trompait moins lourdement.
“Severus … Harry a été agressé. Il a besoin d’être préparé …
- Préparé … Vous voulez dire ?
- Harry…”
Harry détourna le regard et Severus s’appercu qu’il pleurait. Adieu la superbe du futur héros du monde magique. Il paraissait aussi petit que fragile à l’heure actuelle. Et Severus n’avait que trop peur d’avoir correctement compris.
“Potter ! Vous attendez un enfant ?”
Voir Harry hocher de la tête fut une condamnation terrible. Ce fut quelques secondes avant que le maitre de potion ne réalise et ne commence à s’opposer vivement.
“Jamais ! Vous m’entendez Dumbledore ! Jamais je ne ferais cela !”
Fin du prologue !
Chapitre 1 :
La vie prend parfois des tournures étranges. C’est ce que se dit Harry, crispé dans son fauteuil face à un professeur Snape à l’air coléreux. Comment en sont-il arrivé là ? Ah oui ! Dumbledre a convaincu Snape qu’il était réellement la seule et unique personne à pouvoir faire ce qui devait être fait. Snape pour le plus grand bien de tous, au détriment du sien une nouvelle fois, avait accepté. Puis Dumbledore avait déclaré devoir les laisser discuté ensemble. Snape avait commencé par un regard dédaigneux puis une fois seuls il avait demandé depuis quand il était enceint. C’est à sa réponse que tout avait dégénéré …
“4 mois ! 4 mois, Potter ! Qu’espériez-vous faire !? Voulez-vous donc un miracle !”
Harry n’avait que parrut plus bouleversé face à ces cris et Snape avait finit par se calmer. Alors il osa avoué d’une petite voix…
“Je ne savais pas que les hommes pouvaient tomber … enceint. Je ne m’en suis par appercu de suite.
- Bien … que savez-vous sur la grossesse masculine ?
- … rien du tout.”
Harry n’avait jamais cru qu’un jour il verrai Snape dans un tel état de désolation ou avec un air si désepéré… Il rougit davantage, bien sur que sa réponse ne pouvait pas plaire au professeur.
“Bien… Je vais vous énoncer les principaux points d’une grossesse masculine. Ne m’interrompez pas !”
Harry hocha du chef et Severus s’éclaircit la gorge.
“Tout commence avec deux hommes. Celui qui portera l’enfant, que l’on appelle le passif et le second père que l’on nomme aussi l’actif. Quand la décision d’avoir un enfant est prise dans un couple, on commence par faire de long mois de préparation. Cela prend au minimum 4 mois, durant lesquelle le passif doit faire la paix totale avec son corps et des exercices de concentration. Ensuite vient la fécondation, accompagné d’une formule que peu de passif réussisse de la première fois. Une fois l’enfant implanté, il prend sa place dans le corps du passif. A partir de ce moment là, et dès le premier jour, l’actif commence à préparé son compagnon à l’accouchement qui a lieu au 6ième mois dans les pires des cas et au 8ième mois dans les meilleurs des cas. Voyez-vous Mr Potter, l’accouchement n’est pas quelques choses qui se prépare en retard. Il faut y travailler dès le premier jour de la grossesse et ceux de façon régulière et acharnée.”
Harry attendait la suite ave impatience et effroi. Il était honteux de son état mais les questions se bousculait dans sa tête. En quoi consisté cette préparation ? Pourquoi Dumbledore avait il choisit Snape !? Etait-ce si grave qu’il en soit à 4 mois ?
Mais rien de plus ne vint… Harry malgré son regard bas et triste s’appercu que Snape était parti très loin dans sa tête. Sans doute dans des souvenirs ou dans une explication rationnelle trop complexe pour être comprise par un Gryffondor aussi médiocre que lui. En général Harry déchiffrait assez bien les expressions pour différencier tout cela. Mais Snape était insondable, innexpressif et continuellement froid.
Harry sursauta lorsque Severus repris :
“Si vous n’êtes pas préparé convenablement en temps et en heure, vous allez mourrir, Mr Potter.”
Harry allait mourrir. Le jeune homme rit presque. Oh oui ! Il allait mourrir ! Personne ne savait comment et là été tout le challenge de sa courte vie. Allait-il mourrir de la main d’un mangemort trop zéllé ? Ou bien lors de l’une des quêtes initiatiques de ce vieux fou de Dumbledore ? Ou même, comme ils semblaient tous l’espérer, en dé-faisant le Lord Noir ? Dans tout les cas, Harry était promis à une mort certaine. Alors mourrir de ne pas avoir été préparé à donner la vie … Pourquoi pas. Cela lui sembla même la meilleure des fins. La plus naturelle. La plus juste d’entre toute. Mourrir de cette maladie qui gangraine son ventre en y faisant pousser la vie.
“Qu’es-qui est si amusant Potter ? Rêvez vous donc de mourrir dans d’atroce souffrance après plusieurs jours d’agonies certaines !?”
Silence des deux cotés. L’un géné, l’autre furieux.
“Pardon, Professeur… C’est juste… Ce n’est pas la seule promesse de mort qui pèse au dessus de ma tête. Et une seule se réalisera finalement. Je suivrai vos conseils pour la “préparation”. Je ne veux pas vous attirez d’ennui.”
Severus soupira. Un signe d’intelligence de la part de l’avorton. Cela le soulager tout autant que cela l’ennuyer. Si le jeune homme faisait des efforts, il ne pourrait rester détacher de la situation. Il allait devoir s’impliquer un maximum dans tout cela. Et c’était bien ca qui allait lui attirer des ennuis. Personne ne le blamerai, mis à par lui-même, d’avoir éhouer à cette tâche quasi impossible qu’on venait de lui confier.
“Nous ne pouvons attendre un jour de plus. Il faudra travailler pour rattraper le retard. Venez, nous allons dans mes appartements.”
Harry pénètre dans les appartements du maitre de potion, la tête basse. Il observe le sol, chauffé magiquement. Les appartements l’étonne, il relève la tête. Tout est beige et noire, très zen, très beau également.
Un coin cuisine parfaitement aménager, une grande table pour manger et un coin salon avec deux fauteuils et un énorme canapé face à une cheminé et une petite table. Et au fond trois portes, la chambre, un laboratoire et la salle de bain comme lui expliqua Snape. Harry sursauta en sentant quelques choses se frotter contre sa jambe. Il se pencha pour découvrir un chaton.
“Je vous présente Nédul, monsieur Potter. J’attends de vous la plus grandes délicatesse avec mes quelques animaux.”
Harry revela le visage, “ses quelques animaux”, il en avait donc d’autres ? Severus compris la question muette et appella d’une voix tranquille :
“Séphir, Jacks, Olly !”
Séphir était un petit loup noir, qu’Hagrid avait trouvé blessé. Severus s’en était occupé avec potion et onguent jusqu’à parvenir à le soigner, mais le louveteau l’avait adopté. Depuis il habitait l’appartement et sortait se ballader en complète liberté toute les nuits.
Jacks et Olly étaient un couple de lapin. Ils arrivèrent en dérapant sur le sol. Snape se pencha vers eux et les gratifia d’une caresse. Séphir se glissa près de l’homme et grogna férocement.
“Séphyr, monsieur Potter va rester quelques temps parmis nous. Il n’a pas le droit d’aller dans le laboratoire. Sois gentil.”
Séphir arrêta de grogner et s’assit tout en fixant durement le jeune homme. Harry était surpris de voir autant d’animaux ici, mais il ne fit aucun commentaire. Snape l’entraina dans sa chambre et le fit s’assoeir sur le lit.
“Mais que !? Pourquoi sommes nous dans votre …
- chambre. Dans ma chambre. Nous devons commencer dès aujourd’hui la préparation, comme je vous l’ai indiqué. Malheureusement le temps nous étant compter je ne pense pas pouvoir faire les choses … délicatement. Pour vous expliquer sommairement l’enfant naitra par votre anus. Pour que l’enfant passe sans blesser le père, il faut que ce dernier soit suffisamment “large” si je puis dire. Si l’enfant vous blesse, sa magie pure vous contaminera et il n’y a aucun remède…
- Vous … voulez … avec moi !
- Je ne veux pas, Potter ! Vous m’avez vous même demander de le faire. Donc reprenons et ne m’interrompez plus ! Pour vous élargir suffisamment en si peu de temps, je ferai une préparation “classique” et non douloureuse, ainsi qu’une préparation magique qui est malheureusement douloureuse au début, ajoutez à une préparation purement moldu qui devrait nous permettre de gagner quelques jours supplémentaire. Le résultat sera uniquement en fonction de vous, vous devez acceptez votre corps et votre enfant. Je vous donnerai des exercices de relaxation et nous ferons le nécessaire. Avez-vous compris ?
- Je vais … beaucoup souffrir ?
- La première semaine sera horrible, ensuite ca ira de mieux en mieux je suppose.”
Harry ne dit plus rien. Il serre la couverture dans ses mains. Il se doute qu’ils ne sont pas dans la chambre pour rien. Le professeur lui fait signe de se déshabiller mais Harry ne bouge pas, il se met à pleurer. Snape soupire… Le temps est plus que compter, il faut qu’Harry parvienne à se laisser faire.
Avec une douceur nonchalante, Severus déshabille son élève découvrant sa peau nu, laiteuse, pâle dans la pénombre ambiante. Il ne peux s’empêcher de se murmurer qu’il est beau. Bien assez beau pour lui. Il ne veux pas abuser de lui pour autant, alors il ne donne ni caresse, ni baiser, il reste froid et professionnel.
Il saisit sa baguette et la fait tourner longtemps. Harry pousse un gémissement surpris. Severus lance un dernier sort puis fait relever les jambes à Harry, exposant ainsi son intimité. Il en approche sa baguette et reprend son sort. Harry pleure en silence, ses yeux sont fermés, il refuse de voir sa propre déchéance.
Les doigts de Severus le frole. Un doigt moins hésitant que les autres, long, fin et si dur pénètre ses chairs. Harry va pour protester lorsqu’il comprend. De la magie sans baguette. Snape insuffle de la magie dans son corps du bout des doigts. Il continue encore quelques minutes qui paraissent des heures à Harry puis se retire en marmonant : “Le chemin sera long !”.
Dès que l’homme recule, Harry se couvre, les larmes souillent ses joues. Severus revient au bout de quelques minutes.
“Bon… Je vais demander à Monsieur le directeur de te donner une chambre proche d’ici. Il va falloir beaucoup travailler si nous voulons arriver à un résultat … satisfaisant.”
Sans un mot de plus, le professeur lui tend un livre. La couverture est douce sous les doigts, Harry lit le titre et blémit. “Grossesse et auto-préparation”.
“Vous serez dispenser de cours de potion. J’irai voir vos différents professeurs pour qu’ils vous dispensent également. Je vous donnerai des cours de rattrapage.”
Snape lui donnant des cours de rattrapage … Harry se retient à grande peine de poussait un long soupir. Sa vie n’était-elle donc destiné qu’à lui causait plus de tracas chaque jours ?
Hello,
j’ai lu ton autre histoire paradis imaginaire et en allant sur ton profile je suis tombée sur ce lien. Elle est bien comme histoire, elle est originale et je ne pense pas quelle a besoin d’être sensurée.. si? il y a des histoires que j’ai lue au Harry en prend plein la tronche et elle sont beaucoup plus violente que le simple fait qu’il doit coucher avec Severus pour être sauver…… Elle est où la suite?
Malheureusement la suite risque d’être censuré non pas à cause de la violence mais à cause de la partie sexuelle…
En tout cas je suis heureuse de te voir sur le blog ! J’espère que d’autres histoires pas encore dispo sur FF.net te plairont ^^
En plus ici tu as tout en avant première ^^
J’ai tout simplement adoré le début de ta fiction “paradis imaginaire” et je suis tombée ici…
j’espère que il y aura une suite a cette histoire aussi qui me semble très bien…
bonne continuation…
[...] Un enfant : on reprend le fil de l’histoire [...]