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Trahison

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan
Base : Harry Potter
Genre : Violence

Trahison

- intro -

Séverus Snape avait trahit l’ordre. Depuis la mort de Dumbledore, c’est la nouvelle qui tournait dans tout les couloirs du célèbre chateau de Poudlard. Le professeur de potion est un traitre et un mangemort ! Le connard des donjons est un tueur ! Les bruits courraient et ne semblaient pas vouloir s’arrêter. La nouvelle directrice, Mme Minerva McGonald, n’arrivait rien à y changer, elle n’essayait pas non plus… Elle était attéré par la tournure que prenait les évènements. Maintenant que Dumbledore avait disparu, la guerre semblait perdue.

Dans les couloirs, à côté des rumeurs, elle voyait les élèves pleuraient désespères. D’autres rageurs. D’autres déçus. Mais ce n’était que des étudiants. Ils auraient du avoir à ce préoccupé de leurs APSICS, de leurs BUSES, des matchs de quidditchs, de leurs amis .. Pas d’une guerre. Alors Minerva restait enfermé dans son bureau sans rien dire. Quasiment sans rien faire. Que faire d’autres ? Elle ne se sentait pas l’âme d’une guerrière parfois, même si elle savait que tout les regards étaient tournés vers elle. Elle ne devait pas les décevoir.

Ce soir là, elle organisa une réunion avec tout les fidèles de l’ordre. L’ordre du Phénix, fait pour renaitre à jamais et de tout temps. Elle était amère. Elle commença avec ces mots :

“Mes amis, l’heure est grave…”

Ce n’était pas un discours, pas une improvisation non plus. C’était une déclaration de guerre. Parce que Poudlard est une école. Les jeunes y sont formés et découvrent toutes les valeurs que l’on peu donner au monde sorcier. C’est pourquoi le directeur de Poudlard doit savoir prendre des décisions.

“L’important aujourd’hui est de stabilisé et de renforcer nos forces. Pompresh, l’infirmerie est-elle prête à recevoir des blessés de guerre ? A gérer des Impardonnables ? Rémus, vos élèves sont ils assez forts pour survivre à la bataille ? Ils seront sans doute pris dans les conflits. Que nous le souhaitions ou non.”

Alors Minerva prépare la guerre sur ses terres.
A peine trois nuits plu tard, le chateau est à feu et à sang.

Dans les couloirs courent les élèves, les premières années sont les élèves à protégé. Les sixièmes et les septièmes années, les plus âgés, les ont pris sous leurs ailes. Gérant nombres de sort de protection sur les petits groupes qui se sont divisés. Un groupe de septième année avance sur les Mangemorts, fier et courageux. Entre défense et attaque, près à tout pour leur liberté. Harry Potter est parmi eux. Avançant toujours. Épaulé par ses fidèles amis.

Le déroulement de la bataille est aussi inattendu que rapide.
Un sort, un rayon vert, un corps mort qui tombe au sol dans un bruit sourd.
Un cadavre parmi des cadavres.

Et…. Des cris de joies ! Des cris de victoires ! Des larmes de soulagement aussi. Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom à périt. La guerre s’achève avec sa mort.

Comme si c’était habituel, les renforts des aurors arrivent à ce moment là. Trop tard une fois encore. Ils fêteront la victoire, comme tout le monde sorcier ce jour là. Ils interpellent quelques mangemorts et les remettent à Minerva et à l’ordre du Phénix, à ceux qui ont survécut. La bataille, quoique glorieuse, a été dure.

Une vieille loi dit qu’à Poudlard, tout ce qui est fait prisonnier n’a plus le droit de s’en aller. Le chateau se venge du sang qui l’a recouvert. Un sort empêche les prisonniers de quitter l’enceinte du chateau… Et ceux, jusqu’à leur mort. A moins que le chateau décide de pardonner le condamner, ce qui ne s’est jamais vu.

- chapitre premier -

Un coup de pied tape dans ses côtes. Il se concentre sur sa respiration. Ne pas oublier de respirer. Il se plie, se laisse glisser, se laisse modeler pour le plus grand besoin de ses bourreaux. Un nouveau coup de pied, aussi puissant que le précédant. A combien en sont-ils ? 8 ou 9 ? Il a perdu le compte.

Quelqu’un attrape ses cheveux et le redresse. A ce moment là il comprend que c’est terminé. Ils vont le passer à tabacs jusqu’à ce qu’il ne bouge plus. Peut-être jusqu’à ce qu’il ne respire plus. Des coups de poings explosent son nez et une bonne partie de son visage. Il n’avance pas ses bras pour se protéger, quelqu’un les tord dans son dos. Il est sans défense.

Nouveau coup de pied. En travers de sa cuisse maintenant. Il sent ses os criaient au scandales. Ils allaient lâché ! Mais pourtant non… Ce ne furent pas ses os qui lâchèrent mais son esprit. Il sombra étonnamment vite dans l’inconscience, alors que ses agresseurs continuaient leurs besognes. Lorsqu’il s’éveilla, il comprit vite qu’il avait un problème.

Déjà il était dans un lit, sous une couverture.
Il avait froid, très froid… trop froid.
Il n’arrivait pas à reprendre correctement connaissance.

Il mit sans doute un très long moment avant de s’apercevoir qu’il ne sentait pas la totalité de son corps. Et encore plus longtemps avant de voir que quelqu’un attendait patiemment près de lui. Il chercha à se redresser mais à peine cela fut il fait qu’une gifle atteins durement sa joue. Sans prévenir. Il se ratatina sur lui-même, près à recevoir à nouveau des coups comme avant …. comme avant qu’il ne sombre.

“Tu n’es qu’un monstre Severus. C’était que des gosses. Comment tu as pu faire ca !? Tu étais leur professeur. Les idiots qui t’ont tabassé auraient du te tuer.”

L’homme encaisse les paroles comme il l’a fait avec les coups. Un peu plus difficilement seulement. Prenant le reste de courage qu’il n’avait plus, il osa dire, d’une voix enrouée et écorché :

“Pas d’impardonnable. Pas d’impardonnable sur les enfants…”

Rémus secoua la tête. Fâché. Pas d’impardonnable sur les enfants ? Ils avaient arrêté de compter le nombre de mort ! Ni même le nombre de famille en larme, anéanti, dans le couloir. Il se leva brusquement, des aurors s’étaient défoulé sur les prisonniers, mais lui il n’était pas comme ca… Il essaye d’étouffer sa colère sans y arriver totalement pour autant. Comme s’il sentait le danger, l’homme répéta :

‘Pas d’impardonnable… J’ai désarmé… J’ai paralysé… Pas d’impardonnable.
- L’ordre vérifiera ta baguette ! Elle nous dira plus de vérité que toi.”

Alors Severus se tut, à deux doigts de l’inconscience, un peu soulagé tout de même. On allait prouver son innocence… Aussi innocent puisse-t-il être. Rémus le secoua durement.

“Ne t’endors pas !
- .. humpf
- J’ai dit : NE T’ENDORS PAS !!”

L’ancien professeur de potion fit de son mieux pour rouvrir les yeux et rester conscient. Son esprit était embrumé. Pourquoi ne devait-il pas dormir ? Rémus attrapa ses cheveux, comme ses agresseurs quelques temps plus tôt, et tira sa tête en arrière. Avec une facilité déconcertante il ouvrit sa bouche et glissa un bonbon dedans. Un petit oeuf. Severus comprit rapidement. Il était gravement déshydraté. Ce bonbon n’était utilisé que dans ce cas là. Depuis combien de temps était-il endormit pour avoir eut le temps de se déshydraté à ce point ? Il n’eut pas le temps de se poser plus de question qu’il re-sombrat. Et ce, malgré les cris insistant du loup-garou.

- chapitre second-
deux semaines plu tard

Avec une douceur qui le caractérisé depuis peu, Severus écarta la couverture de son corps. Il la laissa glisser sur le côté, cherchant à dégager ses jambes. Il n’était pas encore très doué pour ce genre d’exercice. Il avait honte de son corps faiblard qu’il exposait ainsi au regard d’un Rémus qui observait, critique, dans l’angle de la pièce. On pouvait dire que ce dernier ne faisait absolument rien pour l’aider.

Severus se redressa sur ses coudes et tira vers lui ses jambes, jusqu’à ce qu’elles pendent misérablement au bord du lit. Qui aurait cru, que lui, lui entre tous, finirait paralysé après être passer sous les pieds et les poings d’aurors ? Il se pencha légèrement en avant pour tirer son fauteuil roulant jusqu’à lui. Un peu trop il faut croire puisque son corps déséquilibrer s’écroula au sol. Le choc avait été rude, mais il commençait à s’habituer. Ses jambes étaient pleines de bleus et de coupures et tout genre. Il n’arrêtait pas de les cogner. Il n’avait pas encore oser demander un baume pour les soignées. Il finirait par ne plus avoir le choix.

Par terre, il savait que Rémus ne viendrait pas plus l’aider. Alors il tenta de toute ses forces de se tirer en avant jusqu’au fauteuil. Ça lui sembla durer des heures, il avait beau ramper, la distance ne semblait pas diminuer pour autant. Puis il finit par atteindre le fauteuil. Il se hissa comme il put jusqu’au siège. Puis parvint à s’installer dedans. Il resta là un moment, les yeux fermés à essayer de reprendre son souffle. Puis il se sangla les jambes et mis la ceinture qui le maintenait à l’assise.

Tout ca pour quoi ? Tout ca parce qu’il savait que Rémus l’emmènerait jusqu’à une terrasse un peu plus loin où il pourrait prendre l’air. Où il pourrait observer l’horizon… Les sorties étaient rares depuis deux semaines. Il en avait à peine fait deux ou trois. Il passait la plus grosse partie de sa journée au lit. Il avait espéré avoir le droit de lire un moment et puis Rémus avait déclaré qu’il ne méritait pas le moindre réconfort.

Rémus n’était pas un mauvais bougre, ni même un méchant tortionnaire… Non, non. Rémus faisait attention à sa santé. Il le nourrissait. Lui permettait d’avoir accès aux sanitaires dès qu’il le demander. Il lui permettait un minimum d’une sortie par semaine ce qui était peu mais déjà plus que d’autres prisonniers de Poudlard. Mais Rémus était en colère… Il avait encore les poids des morts sur le cœur et il ne parvenait pas à lui ‘pardonner’, ni a accepté son ‘innocence’. Alors il se vengeait en ne l’aidant pas… Il se vengeait en l’humiliant… Il se vengeait…

Rémus le poussa jusqu’à la petite terrasse. Severus frissonna. S’il avait des vêtements corrects, il n’avait ni cape, ni manteaux, ni quoique ce soit pour les sorties… Et il ne faisait pas bien chaud. Mais il préférait ne rien dire, au cas où Rémus décide de lui retirer ces quelques sorties.

“Snape.”

Séverus se retourna surpris, depuis quand on lui adressait la parole ? Il répondit néanmoins, toujours étonné.

“Oui ?
- L’étude de ta baguette a révélé que tu n’avais pas jeter d’Impardonnable.
-…
- J’ai discuté avec Dumbledore et les membres de l’Ordre. Tu ne recevras pas le Baiser d’un détraqueur… contrairement à certains mangemorts emprisonné par le chateau.”

Même s’il n’avait pas spécialement envie de le reconnaitre, Severus en fut soulager. Alors un petit ‘merci’ lui échappa du bout des lèvres. Peu de temps après, Rémus le ramena à ses appartements.

- première entracte -
Les appartements de Rémus

Lorsque l’on pénètre dans les appartements du loup-garou, la première chose que l’on remarque c’est cette immense fenêtre magique, qui prend quasiment tout le pans du mur d’en face. Elle donne sur le terrain de Quidditch et éclaire littéralement tout l’appartement. Elle offre une vue magnifique. De temps en temps Rémus l’ensorcelle à nouveau pour changer de vue. Ses deux préférées restent toutes fois la forêt interdite et la vue des toits Poudlard avec les vols de chouettes et de chauves souris. Une vue des profondeurs du lacs vient parfois s’ajouter a celle-ci.

Dans la pièce principale, on remarque vite le petit coin cuisine, avec un magnifique bar. Rémus aime beaucoup faire la cuisine. Les cocktails aussi, mais ca c’est un secret. Il y a une petite table où il prend certains diners, lorsqu’il n’a pas envie de manger dans la grande salle ou lors des week-end.

Un sol c’est un parquet de bois clair, quasiment blanc. Par endroit il a installé des gros tapis, tout duveteux et chaud. Il aime marche à pied nu dessus.

Dans un angle il y a un canapé. Il l’a métamorphosé en lit et c’est là qu’il a installé Snape. Avec une grosse couette rouge et un coussin de la même couleur. Juste en face se tient une porte. C’est la chambre de Rémus.

Dans cette pièce tout est très personnel. Il y a pleins de cadres avec en photo-magique toute les personnes qui sont chères à son coeur : James, Sirius, Lily aussi mais également quelques autres personnes du temps des maraudeurs et Harry, son cher Harry.

Dans les appartements de Rémus squatte un petit chaton qui dors lové sur le lit du loup-garou. C’est un chaton beige et tigré. Il miaule pour réclamé à manger et se frotte contre les jambes en quête de caresse. Il s’appelle Nyarsk. Séverus n’ose pas trop le toucher, il ne veux pas que sa énerve Rémus… Parfois, tôt le matin, lorsque le loup-garou s’éveille, il retrouve son chaton endormit dans les bras du prisonnier. Alors il se surprend à sourire. Si un chaton peut dormir contre lui sans aucune crainte, peut-être qu’il pourra en faire quelqu’un de bien.

- troisième chapitre -

Severus s’éveilla en douceur.
Il entrouvrit les yeux sur son cauchemard de vie. Il était dans un lit, toujours le même, aux couvertures rouges. Il tenta de se redresser sur ses coudes, mais son corps étaient trop lourd pour être soulevé à la force des bras.

Il savait que son état de santé allait devenir inquiétant. Il se dé-musclait de plus en plus. Ses jambes étaient totalement insensibles et surtout immobiles. Mais Séverus a soif. Alors il lutte durant de très longue minute pour atteindre son fauteuil. Il doit arrivé à ce déplacer. Ce n’est qu’une dizaine de minute plu tard, complètement essoufflé, qu’il se laisse enfin allé dans son fauteuil. Ses doigts atteignent les roues et il se déplace jusqu’au point d’eau où il se désaltère longuement.

Il est toujours prisonnier, pourtant sa condition à beaucoup changé.

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