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Attachement

décembre 7, 2009

auteur : Diri-chan

intro

L’homme était le maître des Serpentards de son époque. Il était comme tout les chefs de maisons respecté mais également crains. Lorsqu’il fondit comme un aigle, furieux sur un des gryffondors dans la grande salle, tout le monde se tut. Observant l’action intriguait. La situation ne parut que plus étrange lorsqu’on vit apparaitre le directeur, le si calme directeur, tout aussi furieux derrière lui. L’objet de cette colère ? Le gryffondor. Le garçon malchanceux fut trainé jusque dans les cachots sans même comprendre se qui lui arrivait.

Il s’agissait d’un élève assez ordinaire scolairement. Sa famille avait beaucoup fait parlé d’elle mais on murmuré dans les couloirs qu’il avait été reniait. Son nom ? Sirius Black. Monsieur Sirius Black des Maraudeurs, également appellé Patmol et qui pour le coup ne comprenait rien à se qui lui arrivait. Il fut poussé jusque dans une salle de classe, tout près des quartiers des Serpents. Ce n’était franchement pas son coin préféré. Mais la voix du directeur lui fit vite comprendre qu’il s’était passé quelques choses de grave et qu’il était concerné.

“Que lui as-tu fait, mon garçon. Je ne te punirais pas. Je veux juste la vérité.
-euh.. mais … de qui vous parlez ?
-… tu le sais très bien !
-mais non ! J’ai rien fait à personne !”

En effet ces derniers jours avaient été plutôt calme depuis que son souffre douleur personnel avait disparu. Personne ne semblait s’être aperçu de son absence et lui-même ne s’en préoccupait pas du tout. Le directeur de maison ce mit à lui hurlait qu’il s’agissait justement de ce “garçon”, de Servilus… ou plus couramment Severus, Severus Snape, futur mangemort pratiquant reconnu des Arts Sombres.

Les deux adultes se concertèrent un moment avant de reprendre la conversation d’un ton beaucoup plus calme. Sirius n’y était pour rien ? Alors il était autant victime du sort que le Serpentard.

“Sirius, écoute… Il y a quatre jours, un sort a été lancé. Si ce n’est pas par toi, c’est par     quelqu’un d’autre. Nous pensons qu’il s’agit d’un gryffondor…
- En même temps professeur… Les trois quarts des points qu’on perd à Gryffondor c’est     pour avoir jeter des sorts aux Serpentards.
-Ne faites pas l’imbécile ! Croyez-vous vraiment qu’on viendrait vous chercher si ce n’était     pas grave ! Ce n’est pas un sort pour faire vomir des limaces ou pour changer la couleur     de cheveux de quelqu’un qui a été jeté ! C’est un sort d’attachement.”

Sirius devint comme mort. Tout blanc et le souffle coupé. Serverus avait été .. attaché ? Il savait bien ce que cela signifiait… Il n’aurait plus aucune liberté d’action si ce n’est celle donné par “le geôlier”. Le sort avait été interdit car trop proche d’un des impardonnables, l’impérius. En effet, celui qui y était soumis ne pouvait vivre sans le geôlier, le maître. Ce dernier pouvait donné des ordres pour qu’il se débrouille seul, mais toute sa vie, le soumis ressentirait une sensation de manque. Il chercherait toujours à obéir directement ou pas et à rendre fier…

Sirius n’avait que trop peur de se que pouvait signifier sa convocation d’un seul coup. Ses doutes se transformèrent en certitude lorsqu’on lui demanda s’il avait donné des ordres au garçon. Sirius chercha dans sa tête, se creusant l’esprit pour remontait quatre jours plus tôt.

Il se souvint soudain. Il rigolé avec ses potes lorsque cet espère de corbac été apparut. Ils avaient rit de lui et de sa mine défraichit. Il l’avait bousculé un peu. Mais Severus avait continué à les suivre malgré les coups. Sans dire un mot. Il avait juste suivit. Le soir quand ils avaient passé le portrait de la grosse dame il était là aussi. Mais elle lui avait interdit l’accès. Au petit matin Sirius et les autres l’avait trouvé debout devant le tableau, il avait de grosses cernes qui le rendait encore plus laid que d’habitude et qui accentuait sa maigreur. Il n’avait sans doute pas dormi de la nuit. Sirius l’avait frappé au visage, énervé de le voir dès le matin, et lui avait crié dessus. Il lui avait ordonné… d’aller dans ses cachots. Mais juste avant il s’était passé un autre truc… Sirius maudit sa mémoire défaillante et faillit poussé un cri de victoire lorsqu’il retrouva le cours de ses pensées. Severus était tombé par terre sous la violence du coup de poing sur sa joue, il l’avait regardé perdu, les yeux pleins de larme. Sirius se rapella alors de ses mots et les murmura.

“Une raclure, un mangemort, une merde pareil ne devrait pas avoir le droit de pleurer.”

Les professeurs le regardèrent surpris et il s’expliqua.

“Je lui ai donné deux … ordres. Le premier pour lui interdire de pleurer… et le second pour     qu’il retourne au cachots.
-M. Black… M. Snape a été attaché à vous. Il faut que vous alliez dans son dortoir et que     vous lui donniez une série d’ordre. Je ne veux pas interféré dans cet attachement, surtout     si vous n’en êtes pas responsable. Cependant se sont des ordres de base, des droits.”

Sirius reçu la petite liste dans sa main et la lue d’un oeil critique. C’était effectivement plus que basique mais il faillit s’étrangler en y pensant.

-le droit de subvenir à ses besoins vitaux (boire, manger, etc..)
-le droit à l’hygiène
-le droit de parler
-le devoir de respecter les horaires définit par l’école

Es-ce que sa voulait dire que depuis quatre jours Servilus n’avait ni put boire, ni manger, ni se laver ? Beurk ! Il allait être encore plus graisseux que d’habitude ! C’était dégoutant… Il ne se rendit pas compte perdu dans ses conneries d’adolescent que Severus devait être à moitié mort à l’heure actuel.

chapitre 1

L’entrevue entre les deux jeunes ennemis ne se passa pas aussi bien qu’on aurait pu l’espérer. Sirius était tout bonnement incapable de faire preuve de compassion pour ce garçon. Lorsqu’il était rentrait dans les cachots il l’avait vu, par terre, tremblant sous l’effet de la fatigue, de la faim et de la soif combinée. Il avait rit en voyant qu’il avait mouillé ses robes, incapable de se retenir. Les professeurs avaient beau faire, ils ne parvenaient pas à résonner ce gryffondor qui se montrait toujours plus cruel.

Il n’avait pas vu le soulagement dans les yeux du petit serpent lorsqu’il était apparu. L’espoir aussi, l’espoir car sa venue signifiait peut-être qu’il ne mourrait pas… pas encore. Mais en voyant ses yeux posait sur lui Sirius s’était mis à crier.

“Putain arrête de me regarder comme ca ! J’ai pas envie de lui donnait ses putains     d’ordres !! Je préfère qu’il crève plutôt qu’il aille reprendre ses activités de futurs mangemort. Je ne veux pas avoir de sang sur les mains moi !
-M. Black ! Taisez-vous. Nous n’avons pas le droit d’intervenir dans un sort d’attachement     les conséquences pourraient être trop grave. Mais regardez le bon sang ! C’est sa mort     que vous allez avoir sur la conscience. Vous ne voulez pas qu’il tue !? Et bien interdisez
le lui.”

Le directeur voyant son collègue s’énervait posa une main sur son avant-bras, appel silencieux au calme. Il tenta à son tour de raisonner son élève mais beaucoup plus calmement. Quoique les menaces n’étaient que plus présentes.

“Écoutez. Nous allons vous laisser seul avec M.Snape. Je vous laisse l’accès à la salle     de cours 096. Les elfes de maisons la transformeront en appartement pour vous deux.     Vous n’êtes pas forcé d’y aller mais je vous le recommande fortement… et je suis certain     que vous ne voudriez pas me mettre en colère. Je veux que M. Snape soit près à     reprendre les cours disons … d’ici trois jours. Vous êtes dispensé de cours durant cette     période. J’espère que vous prendrez soin de lui. Ce serait dommage de perdre la Coupe     des Maisons.”

Sirius blémit devant la menace et acquiesça rapidement. Lorsqu’il se retrouva seul avec son ennemi, il s’en approcha et le poussa légèrement avec son pied.

Severus gémit, tout son corps le faisait souffrir, il tenta de se relever mais retomba bien vite. Un soupir de frustration lui échappa. Il se prit à espérer que cet homme, ce stupide gryffondor, lui offre le droit d’utiliser la salle de bain. Si il arrivait à s’y trainer il se soulagerait la vessie et se précipiterait sous la douche. Autant pour se laver que pour boire. Il hurlait mentalement de se sentir si … soumis. Il n’était pas comme ca normalement ! Il n’avait jamais plié autant. Devant personne. Il connaissait cependant plutôt bien le sortilège d’attachement et comprenait tout ce qu’il impliquait. Ça lui permettait au moins de déculpabiliser un peu.

Le gryffondor souleva la masse malodorante que constitué son rival et le transporta jusqu’à la salle d’eau, toute proche. Il retroussa le nez, par Merlin qu’es-ce qu’il puait ! Sans la moindre considération il le jeta dans la baignoire. Dans sa chute le Serpentard se cogna les avant-bras où des bleus ne tarderaient pas à ce former et son dos eut beaucoup de mal à supporter le choc. A peine remis des sensations de la chute, Severus eut la désagréable surprise de voir ses vêtements disparaitre d’un sort. Bien vite un jet d’eau froide le propulsa tout au fond de la baignoire. En grelottant il regarda l’eau s’enfuir. Il avait si soif ! Ses yeux se fermaient presque près à abandonner… Il avait tellement besoin de boire. Mais pas un seul ordre ne lui en donnait le droit de le faire. Il leva un regard quémandeur vers Sirius, sans toute fois osait croiser son regard. Il se souvenait bien qu’il n’avait pas le droit de le regarder… “avec ces yeux là”.

“Lave-toi. Tu pues. Je veux pas avoir la moindre réflexion sur ton hygiène de batard     graisseux. J’espère que c’est clair ? Quand tu auras finis on iras dans la salle 096… Tu     pourras boire et manger là-bas. Et bien entendu il t’es interdit de mourrir.”

Malgré la promesse de boisson futur, à l’interdiction de mourir il se mit immédiatement à boire. C’était meilleur élève de sa classe. Le meilleur élève de sa promotion. Tout le temps la tête plongeait dans un livre. Il connaissait les symptômes d’une déshydratation et ses conséquences. Ne sachant par contre pas comment la combattre, il se dit que boire devrait faire l’affaire.

Il se nettoya de son mieux. Tout en se demandant vaguement comment il pourrait s’habiller une fois cette tache terminer. Il cachait son intimité en se lovant sur lui-même. Le froid avait tendance à le pousser à ressembler à la plus petite boule de chair tremblotante possible. Des frissons parcouraient son corps à intervalles réguliers.

Lorsqu’il fut à peu près aussi propre que la fatigue lui permettait de l’être, il leva le visage vers son “maitre”. Pas les yeux, non… Juste le visage en attente d’un ordre. Sirius lui balança une couverture dessus et le sécha sommairement tout en grommelant à propos d’un certain serpent dégoutant. Severus ne réagissait pas aux insultes, seul son cœur se contractait un peu plus douloureusement. C’est entre deux noms d’oiseaux qu’il tomba de fatigue. Ses paupières trop lourdes se fermèrent. Son visage se décontracta et il s’abandonna au sommeil. Il ne put s’empêcher de pensée une dernière fois que tout irai bien maintenant que Sirius était là… Tout en sachant que ce n’était pas vrai pourtant. Que ce n’était qu’une impression du aux sorts… Que plus jamais rien n’irait bien.

A son réveil il était par terre. La première chose qu’il vit ce fut les grands carreaux froids du carrelage pâle sous lui. Il était gelé. En relevant la tête il comprit pourquoi. Il s’était endormi dans la baignoire.. et bien son.. enfin, Sirius, l’avait simplement mis sur le sol de la salle de bain. Balancé semblait être un terme plus exacte au vue des nouveaux bleus sur son corps. Il se redressa doucement, il avait faim. Il fut soulager de voir que Sirius n’était pas loin.

“Enfin réveillé ! C’est pas trop tôt. Ramène ton cul, on bouge.
-euh.. Sirius
-Je t’interdit de m’appeler par mon prénom ! Je veux pas qu’il soit souillé ! Pour toi ce     sera “monsieur”. C’est clair !?
-euh… mais… oui…”

Comment tout cela avait pu déraper autant ? Il voulait juste lui demander s’il pouvait mettre un pantalon. Il ne supportait pas sa propre nudité. Et il se retrouvait à ne même plus avoir le droit d’appeler celui avec qui il avait été attacher par son prénom. Il eut soudain envie de pleurer. Il l’aurait fait … s’il en avait eut le droit.

“Excusez-moi, monsieur. Puis-je avoir un pantalon ?”

Le vouvoiement était venu tout naturellement avec le ‘monsieur’. Sirius lui balança un pantalon à la figure en maugréant qu’il n’avait pas que ca à faire et qu’il ne comptait pas parader à côté d’une merde tel que lui. Severus l’enfila rapidement, essayant de calmer les tremblements de son corps. Ils se retrouvèrent plus vite qu’il ne faut de temps pour l’écrire dans la salle 096.

Sirius visita le joli appartement. C’était classe, plein de couleur clair et douce. Une seule chambre et un lit double mais il y avait aussi un canapé. Il se dit qu’il pourrait jeter le Serpentard pour qu’il puisse allé profiter pleinement du grand lit. Les elfes de maisons semblaient avoir tout particulièrement fait des efforts pour éviter le rouge, l’or, l’argent et le vert. Rendant les lieux le plus neutre possible. Severus ne s’y sentait pourtant pas à sa place… Il n’y était pas accepté et s’en rendait pleinement compte. Il resta debout, sans bouger, ou en tout cas, autant que ses jambes tremblotantes le lui permettait. Il avait encore soif…

Sirius appela un elfe de maison … pour commander : un poulet roti, pour deux, un plat de frittes, du ketchup (sauce moldus dont il raffolait), trois sandwichs, deux bouteilles d’eau, deux autres de jus de citrouille et bien entendu un dessert. Le soumis en salivait d’avance… Mais un petit bout de lui même lui rappelait qu’il était face à son ennemi, un homme qui préférait le voir mort plutôt que dans la même pièce que lui. Il était loin d’être certain sur qu’il lui fournisse à manger. L’ordre de vivre lui permettrait tout de même d’aller demandait quelques choses aux elfes de maison. Pas de quoi faire un festin, mais de quoi survivre.

La commande arriva très vite, Séverus ne comprenait pas pourquoi, mais il était fatigué. Assis par terre, il avait un peu froid… Il n’était pas très bien… Il n’était pas au courant que cela faisait 4 jours qu’il n’avait pas prit de repas, que sa tension était tombé au plus bas et que c’était le lien entre lui et Sirius qui le tenait en relativement bien. Ce n’était pas la grande forme mais pas l’horreur non plus… Sirius lui donna un sandwich et un petit récipient avec de l’eau. Il commença son repas avant de lui autoriser à manger. Précisant qu’il avait intérêt à ne pas en mettre de partout. Ce n’était pas grand chose que tout cela, certains se serrait sans doute mis en colère s’ils avaient vu la façon dont Sirius le traitait, mais … A cause du lien… Le serpentard ne pouvait qu’en être heureux. Sirius s’occupait de lui, avait de l’intérêt pour sa petite personne. C’était déjà énorme et ca, seul quelqu’un prit dans les filait d’un lien pouvait sans rendre compte. Ce sentiment bien précis… Cette chaleur dans son ventre… Il était peut-être son ennemi, mais maintenant il était tout pour lui. Sirius lui même ne pouvait pas comprendre cela. Cette joie.

“Dépêche-toi de bouffer ! Après tu te casseras dans ta pièce et que je ne te revois plus.”

Le cœur de Séverus se serra. Tant d’émotion. Tant de souffrance dans un laps de temps si court ! S’en était impressionnant. Il fit comme demandé et enfourna sa nourriture le plus vite possible pour obéir. Mais avant même d’avoir eut le temps de croquer la dernière bouchée, son ventre se convulsa et il rendit tout ce qu’il avait ingéré. Plusieurs hauts de cœur le prirent. Il se vida durant de longue minutes durant lesquelles Sirius arrêta de manger, passablement dégoutté. Severus resta au sol un moment, jusqu’à se que son maitre le redresse et le jette un peu plus loin. Un sort de nettoyage plus tard.

Ce jour là aucun autre repas ne lui fut servit. Il fut envoyé se coucher. Sirius lui laissa un accès au lit que les elfes de maisons lui avaient préparé. Severus sombra vite dans un sommeil lourd. Emmêlé dans la couverture, reposant sur un matelas moelleux. Il avait l’impression de ne jamais avoir été aussi bien. Son ventre se contractait régulièrement, le laissant haletant et douloureux. Mais il était bien quand même. Comme dans un cocon…

Sirius s’arrêta devant la porte de la petite chambre. Il observe longuement Servilus. Il était vraiment maigre. On aurait dit un cadavre ambulant. Quitte à ce qu’il reste près de lui, autant qu’il sois assez beau… Aussi beau qu’une merde comme lui pouvait être bien entendu…Il faudrait qu’il le nourrisse correctement, qu’il lui achète des vêtements décents peut-être… Et qu’il le fasse aller au coiffeur ! Ça c’était UR-GENT. Il fallait qu’il se renseigne, pour voir s’il avait accès au compte de Servilus, il ne comptait absolument pas l’entretenir. Après réflexion il se dit qu’il n’aurait qu’à ordonné à Servilus de payer et que ce dernier le ferai pour lui.

Le réveil est difficile. Severus est courbaturé. Il est toujours aussi fatigué et il a faim. Mais la première chose qu’il se demande, c’est où est Sirius. Où est “Monsieur”. Il a une véritable sensation de manque. Il se lève doucement et se demande vaguement s’il a le droit de le chercher, ou s’il devrait plutôt passer à la salle de bain pour se préparé. De façon à lui faire honneur lorsqu’il le trouverait.

Chapitre 2

Severus restait figé sur la chaise, droit comme un i. Une coiffeuse derrière lui massait son cuir chevelu avec un shampoing particulier qui dégraissait les cheveux, les lissait et leur donner un aspect plus soyeux. Bien que son maitre ne lui en ait pas donné l’ordre, il cherchait à lui plaire … il avait débourser toute les économies qu’il avait gardé pour s’offrir ce nouveau chaudron si particulier qu’il convoitait depuis des mois … pour rendre son apparence aussi belle que possible, pour avoir une chance, une maigre chance ne plaire à Sirius. La coiffeuse lui dit qu’il avait de très beau cheveux, il soupira doucement, paya la femme pour ses services puis sortit de la boutique.

Sirius lui avait laissé son après-midi, le Serpentard avait besoin de lui, mais il aimait le voir se forcer de rester éloigner. Il aimait son expression de souffrance. Oh oui il adorait ca !

Mais bien loin de tel considération, Severus se mit en quête d’un cadeau pour le Gryffondor. Il n’avait plus beaucoup d’économie, mais en travaillant un peu il pourrait vite se refaire une santé financière correcte, encore fallait il que Sirius lui accorde ce droit.

Le jeune homme aux cheveux noir marcha le long de la rue, à la recherche d’un cadeau qui serait agréable à Sirius. Il finit par faire son choix, dépensa ses derniers sous et ferma les yeux en passant devant la boutique de potion.

Il retourna jusque dans les entrailles de Poudlard et observa le tableau qui fermait la salle 096, cette salle qu’il aurait du considéré comme son “chez lui”.  D’une petite voix il demanda a rentrer mais le tableau ne bougea pas d’un iota, en faites il ne daigna même pas se tourner vers lui.

“Excusez-moi ! J’ai besoin de rentrer dans cette salle..”

Son ventre se contracta un peu, son repas du midi avait été bien léger après les derniers jours de privation. Il était près de 17 heures, l’après-midi touchait à sa fin et il commençait à s’inquiéter. Il DEVAIT rentrer.

“S’il-vous-plait ! Monsieur le tableau…”

Le joueur de luth représentait sur le tableau haussa un sourcil sarcastique et lui tourna le dos ! Severus resta figé, il n’allait rien pouvoir obtenir de ce tableau têtu.

Lorsque Sirius sortit de ses appartements, il était passablement énervé et pour cause, son attaché avait disparu depuis des heures ! N’était-il pas censé tout faire pour le satisfaire ?! Le tableau s’ouvrit pour le laisser passer et Sirius découvrit l’objet de sa colère devant la porte attendant. Severus baissa la tête et tendit le petit paquet vers son maitre. Un paquet plein de bonbon et autres confiseries.

“Monsieur, je voudrais vous offrir …”

Le Serpentard se tut là alors qu’une violente gifle sur les mains lui fit échapper son paquet qui s’ouvrit. Il resta figé, regardant sa modeste offrande, les bonbons, roulaient au sol. Sirius le saisit par les cheveux et le forca a rentrer sans un regard en arrière.

Le maitre le lâcha devant l’appartement, et secoua sa main avec un air dégouter, comme si avoir touché les cheveux de l’homme l’avait recouvert de graisse.

Severus déglutit mal à l’aise et finit de se figer lorsque la voix du maitre retentit :

“Disparait. Je ne veux plus te voir de la soirée. Va dans ta chambre. Dégage.”

Devant le manque de réaction de l’autre, Sirius reprit en élevant la voix :

“DEGAGE !”

Severus aurait aimé avoir le droit de pleurer plus que n’importe quoi alors qu’il s’enfuyait dans sa “pièce”. Il ne mangea pas ce soir là non plus. Il comprit alors que la faim et la soif ferait dorénavant partit de sa vie quotidienne.

4 commentaires

  1. Sirius est vraiment une raclure, dans cette fic ! (en vrai aussi d’ailleurs *se pend* Je me demande s’il va s’adoucir avec le temps, ou bien rester ce bastard que je ne peux pas supporter x) Je plains Sev en tous les cas !


  2. Han, merci beaucoup d’avoir mis la suite :D Et c’est normal pour les reviews, j’adore tes fics x) En tout cas Sirius est toujours aussi détestable, même après les efforts de Severus ! Grmpf, le pauvre, il n’est pas sorti de l’auberge avec un crétin pareil pour Maître…


    • Je l’ai écrit exprès pour toi ^^
      Je vais essayer d’écrire la suite de garde du corps mais j’ai du mal en ce moment … Va savoir pourquoi ^^ L’inspiration ca va ca vient :)


  3. Quand est-ce que tu continues tes fics ? J’ai hâte d’en connaître la suite ! ♥



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