Archive pour le 7 décembre 2009

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Dieu d’illusion

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan

Base : RG veda

genre : on verra bien ben sa a donné du deathfic Ashura avec ? deviné ! MDR pas difficile

warning : âme sensible et dépressif s’abstenir ! Death-fic !!

Dieu d’illusion

Ashura. Dieu de la guerre. C’est donc ce que tu as choisi ?

Ensanglanté par le sang de tes victimes tu sembles si .. rayonnant. Je comprends qu’il ai choisi de te vénéré.

Tu es si beau.

Mais …

Il va falloir me tuer… Car je refuse que l’on te prenne pour ce que tu n’es pas.

Le sang s’égoutte lentement le long de ton si beau corps. Tu ne comprends pas ?

Tu n’es pas celui que tu crois.

Il semble si rouge face à ta peau pale qu’il sillone.

Le peuple te prie. Espérant avoir tes saveurs. Ne comprenant pas que ce n’est pas grâce à leurs prières mais grâce à la chance que tu ne les à pas tuer cette année.

Mais moi, je ne vois rien de tout ça.

Moi tout ce que je vois … c’est toi. Dieu d’illusion. Qui fait naitre tant de passion, dans le rouge de ton sang… du leur avant tout. Même s’il se refuse à le croire …

Tu sembles en colère. Tes sourcils sont froncés. Quoi Ashura ? N’es-tu pas content. Je suis le seul à refuser … de me plier face à toi.

Le seul à voir que cela ne changera rien.

Tu nous tuera tous, n’es-ce pas ?

Tu pointes ton épée vers moi…

Je ne relève pas ma garde.

Me défendre ne servira à rien. Et puis je risquerai de te blesser … Et de sa … pas question.

Cela semble t’énervé encore plus.

Tu cours vers moi, l’épée levée. Le coup est si simple à paré…

Dans ton élan tu l’enfonces en moi jusqu’à la garde. Pensait-tu vraiment que j’allais l’éviter ? Tu sembles … appeuré … par ce que tu as fait.

Je refuse que tu la retires.

Je veux mourrir.

Ne plus voir le dieu d’illusion que tu es devenu. En souffres-tu ?

Souffres-tu encore ?

Je me plais à le croire…

Finalement mes genoux plient. Je ne peux les empêcher…

Vois Ashura, je m’agenouille devant toi. Mais crois-moi le coeur n’y est pas.

Pour mes derniers instant j’observe le sang s’écoullant le long de ton corps si beau.

Le mien y est sans nul doute.

Ne m’en veut pas…

Mais je t’aime encore bien trop pour accepter de te voir ainsi…

… petit dieu d’illusion …

Pourquoi le long de tes yeux les larmes perlent tel mon nom sur ta bouche ?

les tenèbres me parraitrons bien noir

sans … toi

je …

Je … t’aim…

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Chien fou

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan
Genre : Petit drabble pour commencer
Base : Batman, le chevalier noir
Couple : HA HA HA devines

-spécial dédicace à Neige-

C’est le tout premier texte de moi sur eux. De eux par moi.
Mais malgré son manque d’honnêteté, ses oublis et ses maladresse.
Peut-être te plaira-t-il.

Chien fou

Avec une violence accrue, il le balance au sol. Ils sont dans une ruelle inconnue, près d’une poubelle comme il y en a toujours dans les rues sombres. La crasse, ca fait longtemps qu’il ne la remarque plus. Leur combat pourrait n’avoir jamais eut lieu que ca ne changerait rien au désordre naturel du lieu. Seul quelques taches de sang, infime goutellette disparaitrait… Il le bloque sous son propre corps, sous son poids. Son coeur bat à tout rompre, toujours aussi puissant. Il en savoure la rythmique.

Chaleur contre chaleur.
Peau contre peau.

Sous le maquillage ses cicatrices sourient à leurs façons. Le Joker n’aura jamais était aussi complet que durant un combat contre cet homme là. Il est son exact contraire, sa face pile, sa partie manquante… Parfois il songe surpris, que si il était tout deux dans un même corps, leurs consciences propres s’égaliserait et ils devriendrait un homme “sain”. Aussi sain qu’un homme de Gotham peut l’être en tout cas. Mais où serait le jeu ?

Il secoue la tête résigné, il n’y aurait plus de jeu, plus d’amusement et un but beaucoup trop sincère à son goût. Ou plutôt non… Tout sauf sincère. Comment un but pourrait être sincère ? Guidé par autre chose de les émotions, la joie et les “blagues”, il n’en a aucune chance. Vraiment aucune. Peut-être que ca fait de lui l’homme le plus sincère qui n’est jamais existé. Il sourit à cette idée un court instant. Il ne faut pas se déconcentré.

Sa main glisse sur le corps de la chauve-souris. Il gagne pour une fois.
Dommage qu’il faille si vite la laisser filer.
Ne jamais arrêté le jeu. Ne jamais faire cesser la tempête. Ils sont pris dans un tourbillon infernal et God qu’il aime ca !

Sa langue carresse cette joue douce et chaude, évite ses dents, si rapidement prêtes à l’affrontement, rentre gentiment savourer son nectar aussi précieux que difficile à récupérer. Juste à temps pour sentir le sang envahir sa bouche. Le coup de poing a été violent. Les coups partent de toute part. Le Joker rit. C’est génial ! C’est génial ! Juste assez immense pour lui ! Ca le comble un court instant avant qu’il n’en désire encore plus.
Le coup sont comme des éclairs de lumières dans son corps abimé. Un peu trop fragile. Un peu trop mince. Un peu trop tendu vers les coups, à la recherche de ses poings. Lorsque les coups ce font plus vicieux, atteingnant ses cotes et lui faisant craché du sang, il est heureux. Ne croyait pas pour autant qu’il se fait rué de coups sans réagir. Non. Non. Ses pieds, ses poings, ses genoux, tout est tendu vers l’ennemi, cherchant à frapper sans calculer où. Juste provoqué plus de jeux encore.

Son visage est aplatti contre une plaque d’égout. Aïe ! Le son de son crane contre le métal résonne encore dans ses oreilles. Aurait-il énervé Batman ? Au zuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut. C’est vrai qu’il prend tout tellement à coeur.

La situation s’est retourné très vite. Un peu trop peut-être.
Il est temps de fuir. Car si lui comprend l’intérêt de ne jamais mettre à mort son ennemi, Batman ne comprend pas. Son sens aigue de la justice lui interdit le meurtre. Mais il pourrait l’immobiliser pour un moment, et sa non. Ce n’es pas possible.
Ce serait tellement ennuyeux !

Alors le joker disparait entre deux ruelles brumeuses. Quel belle partie ! Il n’a pas gagné mais ce n’es pas la l’important. Le jeu était beau. Ses coups ont été réussit. Il abandonne une carte sur son passage… Une signature ou une invitation à la suite ? Peu importe, il serait au rendez-vous.
L’idée n’est pas de fuir.
L’idée est de courrir après le camion, encore et encore…
Où que ces pattes le menne, toujours courrir.

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Laisse mes pensées tranquilles !

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan

Base : Gravitation. Parce qu’il n’y en pas assez !

Genre : pensées, one-shot

Titre : Laisse mes pensées tranquilles !

Date de début : 13 juillet

Date de fin : Dans la nuit du 13 au 14 juillet

Note : J’avais dit ” Je fais celà sur papier donc pas sûr que vous ne l’ayez immédiatement. A moins que je ne le scanne ” Mais si vous êtes entrain de le lire celà indique que j’ai finis de le tapper lol donc ça n’a plus vraiment court…

Laisse mes pensées tranquilles !

… Je ne l’ai vu que quelques secondes… Pas même quelques minutes. Juste le temps d’appercevoir son visage, ses yeux …

… Je ne lui ai dit que quelques mots … Pas des mots qui aurait pu me rapprocher de lui. Juste ce que je pensais … Enfin, ce que j’aurais du penser.

Une simple rencontre qui n’avais pas lieux d’être, dont je n’aurai jamais du garder un seul souvenir… Pourtant je pense encore à lui !

Ses yeux, ses cheveux, la forme de son visage, de ses mains, tout s’est ancré en ma mémoire comme un tatouage indélébile qui ne partirai pas même sous le joug du plus puissant laser… Et son air hébété quand je lui ai parlé de son texte. Un texte d’amour… Un texte banal… sans talent, dont je suis incapable de me souvenir réellement. De notre rencontre seul son visage et ses mains sont restés en moi.

Mais je pense encore à lui ! C’est incroyable quand même ! Pire qu’une sansue ! Je suis incapable de me concentré sur autre chose !

Bon, je vais m’asseoir sur ce banc. Me calmer. Et l’oublier ! Mais … ce parc ! Mes pas mon menner tout naturellement dans le parc où je l’ai rencontré. Comme si tout cherchait à me ramenner à lui. A ses … NON ! Il faut que … je me concentre sur … autre chose. Un détail. Tiens par exemple cette vendeuse de bonbon. Une vielle femme un peu rondouillarde. Elle vend des bonbons roses en formes de fraise à un petit garçon… Rose. Comme la couleur de ses cheveux. Quoique ces cheveux ont des nuances de violet clair… Et voilà… Je pense encore à lui…

Mais il faut avouer qu’il a de beau cheveux. Ils avaient l’air si doux… Si fins … He ! Encore un peu on on va penser que j’ai eut la chance de glisser mes doigts dedans…

” La chance de glisser mes doigts dedans … “, franchement … je suis pathétique ! Ce n’est qu’un gamin naif et banal ! Et puis je dois me faire une raison… Je ne le reverrai plus jamais.

… jamais … Merde. Mais pourquoi je suis triste moi ? Encore un peu et je croirai qu’il me manque. Peut-être que ce … Non. Penser à autre chose. Il faut penser à autre chose. Une fillette tombe. Quelle idiote ! Et puis …

Et puis … Cet expression perdue sur le visage, juste avant les pleurs … Cet expression hébété, la même que la sienne… L’ai-je fait pleurer ? Pourquoi cette gamine à eut la même expression que lui. Son expression ! … je … ne voulait pas le faire pleurer. Pourtant j’ai tout fait pour.

Stop !

Un ! J’arrête de penser à lui ! Deux ! Je ne pense à rien ! Et trois ! Je ne le verrai plus … jamais. Plus jamais !

… il était … si mignon. Mais si fragile…

Raaaa ! J’avais dis que je n’y pensait plus ! Bon. Je vais faire un tour de voiture. Ca va me changer les idées. A condition de ne pas croiser une voiture rose, bien entendu !

Tout le monde regarde ma voiture. C’est vrai qu’une marque étrangère ça ce remarque ici. Pas de voiture rose … Tant mieux. Et voilà … même par des moyens détourné je pense encore à lui. Et le pire c’est que je ne connait même pas son prénom.

J’appuie sur l’accélérateur de plus en plus lourdement. C’est étrange comme la vitesse peut griser. Elle arrive à m’appaiser … comme si elle arrivait à aspirer mes pensées hors de mon corps. Enfin, c’est ce qui me semblait… avant que …

Rose

Rose

Mon pied sur la pédale de rein. La voiture DOIT s’arrêter MAINTENANT !

Rose

Il est devant moi. Au milieu de la route… C’est lui ! Je l’ai revu !

Mais à peine sorti de la voiture … Mes mots ,prévus depuis longtemps, sortent. Il a encore cet air perdu. Cet air qui me donne envie de le serré dans mes bras… Tout contre moi… Et de tué tout ceux qui l’approchent. Les tuer tous ! Par pur égoïsme. Juste pour être sur de ne pas avoir à le partager.

Pourtant je refuse de montrer mes sentiments. Je me montre froid … Distant … Orgueilleux… Hautain … Mais la réalité ne change pas ! Je jubile ! Moi qui avait si peur de ne jamais le revoir ! De ne jamais pourvoir touché ses cheveux … en sentir la texture …

Comment puis-je expliquer ce que je ressens ? … je voudrais tant qu’il m’aime… Mais … il ne faut pas qu’il m’aime ! Pas moi… Il en souffrira … obligatoirement et … je ne le mérite pas… Mais en même temps je veux l’aimer… et que ce soit réciproque… a jamais. Rien que pour moi… Rien … qu’à moi.

… Shuichi …

Il m’a dit qu’il s’appellait Shuichi…

Et bien Shuichi ! J’espère que tu as du courage ! Car je ne te laisserait pas fuir et que m’aimer ne va pas être facile. Mais j’espère de tout coeur que tu y parviendra…

Shuichi

Note de fin : cours, très cours même … et bizarre aussi. J’arrive pas vraiment à rendre la psychologie d’Eiri j’ai l’impression, mais en même temps on ne peux pas vraiment dire que c’est évident. S’il vous plait, même si vous n’avez pas besoin de demander la suite … dites-moi ce que vous en penser.

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Trahison

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan
Base : Harry Potter
Genre : Violence

Trahison

- intro -

Séverus Snape avait trahit l’ordre. Depuis la mort de Dumbledore, c’est la nouvelle qui tournait dans tout les couloirs du célèbre chateau de Poudlard. Le professeur de potion est un traitre et un mangemort ! Le connard des donjons est un tueur ! Les bruits courraient et ne semblaient pas vouloir s’arrêter. La nouvelle directrice, Mme Minerva McGonald, n’arrivait rien à y changer, elle n’essayait pas non plus… Elle était attéré par la tournure que prenait les évènements. Maintenant que Dumbledore avait disparu, la guerre semblait perdue.

Dans les couloirs, à côté des rumeurs, elle voyait les élèves pleuraient désespères. D’autres rageurs. D’autres déçus. Mais ce n’était que des étudiants. Ils auraient du avoir à ce préoccupé de leurs APSICS, de leurs BUSES, des matchs de quidditchs, de leurs amis .. Pas d’une guerre. Alors Minerva restait enfermé dans son bureau sans rien dire. Quasiment sans rien faire. Que faire d’autres ? Elle ne se sentait pas l’âme d’une guerrière parfois, même si elle savait que tout les regards étaient tournés vers elle. Elle ne devait pas les décevoir.

Ce soir là, elle organisa une réunion avec tout les fidèles de l’ordre. L’ordre du Phénix, fait pour renaitre à jamais et de tout temps. Elle était amère. Elle commença avec ces mots :

“Mes amis, l’heure est grave…”

Ce n’était pas un discours, pas une improvisation non plus. C’était une déclaration de guerre. Parce que Poudlard est une école. Les jeunes y sont formés et découvrent toutes les valeurs que l’on peu donner au monde sorcier. C’est pourquoi le directeur de Poudlard doit savoir prendre des décisions.

“L’important aujourd’hui est de stabilisé et de renforcer nos forces. Pompresh, l’infirmerie est-elle prête à recevoir des blessés de guerre ? A gérer des Impardonnables ? Rémus, vos élèves sont ils assez forts pour survivre à la bataille ? Ils seront sans doute pris dans les conflits. Que nous le souhaitions ou non.”

Alors Minerva prépare la guerre sur ses terres.
A peine trois nuits plu tard, le chateau est à feu et à sang.

Dans les couloirs courent les élèves, les premières années sont les élèves à protégé. Les sixièmes et les septièmes années, les plus âgés, les ont pris sous leurs ailes. Gérant nombres de sort de protection sur les petits groupes qui se sont divisés. Un groupe de septième année avance sur les Mangemorts, fier et courageux. Entre défense et attaque, près à tout pour leur liberté. Harry Potter est parmi eux. Avançant toujours. Épaulé par ses fidèles amis.

Le déroulement de la bataille est aussi inattendu que rapide.
Un sort, un rayon vert, un corps mort qui tombe au sol dans un bruit sourd.
Un cadavre parmi des cadavres.

Et…. Des cris de joies ! Des cris de victoires ! Des larmes de soulagement aussi. Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le-nom à périt. La guerre s’achève avec sa mort.

Comme si c’était habituel, les renforts des aurors arrivent à ce moment là. Trop tard une fois encore. Ils fêteront la victoire, comme tout le monde sorcier ce jour là. Ils interpellent quelques mangemorts et les remettent à Minerva et à l’ordre du Phénix, à ceux qui ont survécut. La bataille, quoique glorieuse, a été dure.

Une vieille loi dit qu’à Poudlard, tout ce qui est fait prisonnier n’a plus le droit de s’en aller. Le chateau se venge du sang qui l’a recouvert. Un sort empêche les prisonniers de quitter l’enceinte du chateau… Et ceux, jusqu’à leur mort. A moins que le chateau décide de pardonner le condamner, ce qui ne s’est jamais vu.

- chapitre premier -

Un coup de pied tape dans ses côtes. Il se concentre sur sa respiration. Ne pas oublier de respirer. Il se plie, se laisse glisser, se laisse modeler pour le plus grand besoin de ses bourreaux. Un nouveau coup de pied, aussi puissant que le précédant. A combien en sont-ils ? 8 ou 9 ? Il a perdu le compte.

Quelqu’un attrape ses cheveux et le redresse. A ce moment là il comprend que c’est terminé. Ils vont le passer à tabacs jusqu’à ce qu’il ne bouge plus. Peut-être jusqu’à ce qu’il ne respire plus. Des coups de poings explosent son nez et une bonne partie de son visage. Il n’avance pas ses bras pour se protéger, quelqu’un les tord dans son dos. Il est sans défense.

Nouveau coup de pied. En travers de sa cuisse maintenant. Il sent ses os criaient au scandales. Ils allaient lâché ! Mais pourtant non… Ce ne furent pas ses os qui lâchèrent mais son esprit. Il sombra étonnamment vite dans l’inconscience, alors que ses agresseurs continuaient leurs besognes. Lorsqu’il s’éveilla, il comprit vite qu’il avait un problème.

Déjà il était dans un lit, sous une couverture.
Il avait froid, très froid… trop froid.
Il n’arrivait pas à reprendre correctement connaissance.

Il mit sans doute un très long moment avant de s’apercevoir qu’il ne sentait pas la totalité de son corps. Et encore plus longtemps avant de voir que quelqu’un attendait patiemment près de lui. Il chercha à se redresser mais à peine cela fut il fait qu’une gifle atteins durement sa joue. Sans prévenir. Il se ratatina sur lui-même, près à recevoir à nouveau des coups comme avant …. comme avant qu’il ne sombre.

“Tu n’es qu’un monstre Severus. C’était que des gosses. Comment tu as pu faire ca !? Tu étais leur professeur. Les idiots qui t’ont tabassé auraient du te tuer.”

L’homme encaisse les paroles comme il l’a fait avec les coups. Un peu plus difficilement seulement. Prenant le reste de courage qu’il n’avait plus, il osa dire, d’une voix enrouée et écorché :

“Pas d’impardonnable. Pas d’impardonnable sur les enfants…”

Rémus secoua la tête. Fâché. Pas d’impardonnable sur les enfants ? Ils avaient arrêté de compter le nombre de mort ! Ni même le nombre de famille en larme, anéanti, dans le couloir. Il se leva brusquement, des aurors s’étaient défoulé sur les prisonniers, mais lui il n’était pas comme ca… Il essaye d’étouffer sa colère sans y arriver totalement pour autant. Comme s’il sentait le danger, l’homme répéta :

‘Pas d’impardonnable… J’ai désarmé… J’ai paralysé… Pas d’impardonnable.
- L’ordre vérifiera ta baguette ! Elle nous dira plus de vérité que toi.”

Alors Severus se tut, à deux doigts de l’inconscience, un peu soulagé tout de même. On allait prouver son innocence… Aussi innocent puisse-t-il être. Rémus le secoua durement.

“Ne t’endors pas !
- .. humpf
- J’ai dit : NE T’ENDORS PAS !!”

L’ancien professeur de potion fit de son mieux pour rouvrir les yeux et rester conscient. Son esprit était embrumé. Pourquoi ne devait-il pas dormir ? Rémus attrapa ses cheveux, comme ses agresseurs quelques temps plus tôt, et tira sa tête en arrière. Avec une facilité déconcertante il ouvrit sa bouche et glissa un bonbon dedans. Un petit oeuf. Severus comprit rapidement. Il était gravement déshydraté. Ce bonbon n’était utilisé que dans ce cas là. Depuis combien de temps était-il endormit pour avoir eut le temps de se déshydraté à ce point ? Il n’eut pas le temps de se poser plus de question qu’il re-sombrat. Et ce, malgré les cris insistant du loup-garou.

- chapitre second-
deux semaines plu tard

Avec une douceur qui le caractérisé depuis peu, Severus écarta la couverture de son corps. Il la laissa glisser sur le côté, cherchant à dégager ses jambes. Il n’était pas encore très doué pour ce genre d’exercice. Il avait honte de son corps faiblard qu’il exposait ainsi au regard d’un Rémus qui observait, critique, dans l’angle de la pièce. On pouvait dire que ce dernier ne faisait absolument rien pour l’aider.

Severus se redressa sur ses coudes et tira vers lui ses jambes, jusqu’à ce qu’elles pendent misérablement au bord du lit. Qui aurait cru, que lui, lui entre tous, finirait paralysé après être passer sous les pieds et les poings d’aurors ? Il se pencha légèrement en avant pour tirer son fauteuil roulant jusqu’à lui. Un peu trop il faut croire puisque son corps déséquilibrer s’écroula au sol. Le choc avait été rude, mais il commençait à s’habituer. Ses jambes étaient pleines de bleus et de coupures et tout genre. Il n’arrêtait pas de les cogner. Il n’avait pas encore oser demander un baume pour les soignées. Il finirait par ne plus avoir le choix.

Par terre, il savait que Rémus ne viendrait pas plus l’aider. Alors il tenta de toute ses forces de se tirer en avant jusqu’au fauteuil. Ça lui sembla durer des heures, il avait beau ramper, la distance ne semblait pas diminuer pour autant. Puis il finit par atteindre le fauteuil. Il se hissa comme il put jusqu’au siège. Puis parvint à s’installer dedans. Il resta là un moment, les yeux fermés à essayer de reprendre son souffle. Puis il se sangla les jambes et mis la ceinture qui le maintenait à l’assise.

Tout ca pour quoi ? Tout ca parce qu’il savait que Rémus l’emmènerait jusqu’à une terrasse un peu plus loin où il pourrait prendre l’air. Où il pourrait observer l’horizon… Les sorties étaient rares depuis deux semaines. Il en avait à peine fait deux ou trois. Il passait la plus grosse partie de sa journée au lit. Il avait espéré avoir le droit de lire un moment et puis Rémus avait déclaré qu’il ne méritait pas le moindre réconfort.

Rémus n’était pas un mauvais bougre, ni même un méchant tortionnaire… Non, non. Rémus faisait attention à sa santé. Il le nourrissait. Lui permettait d’avoir accès aux sanitaires dès qu’il le demander. Il lui permettait un minimum d’une sortie par semaine ce qui était peu mais déjà plus que d’autres prisonniers de Poudlard. Mais Rémus était en colère… Il avait encore les poids des morts sur le cœur et il ne parvenait pas à lui ‘pardonner’, ni a accepté son ‘innocence’. Alors il se vengeait en ne l’aidant pas… Il se vengeait en l’humiliant… Il se vengeait…

Rémus le poussa jusqu’à la petite terrasse. Severus frissonna. S’il avait des vêtements corrects, il n’avait ni cape, ni manteaux, ni quoique ce soit pour les sorties… Et il ne faisait pas bien chaud. Mais il préférait ne rien dire, au cas où Rémus décide de lui retirer ces quelques sorties.

“Snape.”

Séverus se retourna surpris, depuis quand on lui adressait la parole ? Il répondit néanmoins, toujours étonné.

“Oui ?
- L’étude de ta baguette a révélé que tu n’avais pas jeter d’Impardonnable.
-…
- J’ai discuté avec Dumbledore et les membres de l’Ordre. Tu ne recevras pas le Baiser d’un détraqueur… contrairement à certains mangemorts emprisonné par le chateau.”

Même s’il n’avait pas spécialement envie de le reconnaitre, Severus en fut soulager. Alors un petit ‘merci’ lui échappa du bout des lèvres. Peu de temps après, Rémus le ramena à ses appartements.

- première entracte -
Les appartements de Rémus

Lorsque l’on pénètre dans les appartements du loup-garou, la première chose que l’on remarque c’est cette immense fenêtre magique, qui prend quasiment tout le pans du mur d’en face. Elle donne sur le terrain de Quidditch et éclaire littéralement tout l’appartement. Elle offre une vue magnifique. De temps en temps Rémus l’ensorcelle à nouveau pour changer de vue. Ses deux préférées restent toutes fois la forêt interdite et la vue des toits Poudlard avec les vols de chouettes et de chauves souris. Une vue des profondeurs du lacs vient parfois s’ajouter a celle-ci.

Dans la pièce principale, on remarque vite le petit coin cuisine, avec un magnifique bar. Rémus aime beaucoup faire la cuisine. Les cocktails aussi, mais ca c’est un secret. Il y a une petite table où il prend certains diners, lorsqu’il n’a pas envie de manger dans la grande salle ou lors des week-end.

Un sol c’est un parquet de bois clair, quasiment blanc. Par endroit il a installé des gros tapis, tout duveteux et chaud. Il aime marche à pied nu dessus.

Dans un angle il y a un canapé. Il l’a métamorphosé en lit et c’est là qu’il a installé Snape. Avec une grosse couette rouge et un coussin de la même couleur. Juste en face se tient une porte. C’est la chambre de Rémus.

Dans cette pièce tout est très personnel. Il y a pleins de cadres avec en photo-magique toute les personnes qui sont chères à son coeur : James, Sirius, Lily aussi mais également quelques autres personnes du temps des maraudeurs et Harry, son cher Harry.

Dans les appartements de Rémus squatte un petit chaton qui dors lové sur le lit du loup-garou. C’est un chaton beige et tigré. Il miaule pour réclamé à manger et se frotte contre les jambes en quête de caresse. Il s’appelle Nyarsk. Séverus n’ose pas trop le toucher, il ne veux pas que sa énerve Rémus… Parfois, tôt le matin, lorsque le loup-garou s’éveille, il retrouve son chaton endormit dans les bras du prisonnier. Alors il se surprend à sourire. Si un chaton peut dormir contre lui sans aucune crainte, peut-être qu’il pourra en faire quelqu’un de bien.

- troisième chapitre -

Severus s’éveilla en douceur.
Il entrouvrit les yeux sur son cauchemard de vie. Il était dans un lit, toujours le même, aux couvertures rouges. Il tenta de se redresser sur ses coudes, mais son corps étaient trop lourd pour être soulevé à la force des bras.

Il savait que son état de santé allait devenir inquiétant. Il se dé-musclait de plus en plus. Ses jambes étaient totalement insensibles et surtout immobiles. Mais Séverus a soif. Alors il lutte durant de très longue minute pour atteindre son fauteuil. Il doit arrivé à ce déplacer. Ce n’est qu’une dizaine de minute plu tard, complètement essoufflé, qu’il se laisse enfin allé dans son fauteuil. Ses doigts atteignent les roues et il se déplace jusqu’au point d’eau où il se désaltère longuement.

Il est toujours prisonnier, pourtant sa condition à beaucoup changé.

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Ma création

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan
Base : Sakura Card Captor
Genre : one-shot
Warning : aucun

Ma création

Il glissa les doigts dans ses longues plumes, puis tout le long de son visage si fin. Il l’avait créé à l’image de la beauté. De grand yeux innocent, des mains douces, des cheveux de fils d’argents. Il l’avait créer un peu trop fragile cependant. Il le savait bien lorsqu’au moment de l’abandonner il vit cette colère, cette détresse.

Les pires créatures, les plus vils, les plus sournoises sont celles dont l’innocence et la candeur est déçue.

Pourtant … il ne le sut que bien trop tard. Des cieux, il vit la destruction, la folie, la colère, les saccages et l’horreur. Il crut qu’il avait créer un être dénué de cœur. Ce n’est que le jour où il plia face à l’enfant qu’il retrouva le Yué qu’il connaissait. Froid et distant parfois et pourtant aimant et protecteur. Un Yué doux et calme, doté d’une colère froide dévastatrice. Mais contrairement à lui, l’enfant ne l’abandonnait pas.

La joie de retrouvé la confiance est plus pure que la plus dure des colères.

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Bande de sadique !!

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan

Base : Saiyuki

Genre : ” torture de perso”, rêve … yaoi

Disclaimer : … mais j’aime pas faire les disclaimer moi ! Et puis vous savez bien qu’ils sont pas à moi !

note : … à classer dans “Défence pour les animaux”

note 2 : C’est vieux, super court et mal écrit éè

Bande de sadique !!

Goku se recroquevilla sur lui-même, transit de froid. Celà faisait près de deux jours que ces étranges créatures l’avait capturé. Elles étaient si grandes et lui si petit ! Il n’avait rien pu faire, elles l’avait attrapé puis enfermé.

Sa cellule était une simple boite en carton d’une taille fantastique, d’ailleurs il n’était pas le seul à “l’habiter”. Ils étaient une trentaine – dont des femmes et des enfants – et tous grelotter comme lui. Il faisait si froid, comme si … la boite avait était mise dans un congélateur.

Soudain tous s’écroulèrent. La boite bougeait ! Quelques enfant ce mirent à pleurer… Goku sentit rapidement ses entrailles se nouer. La boite s’ouvrait.

Une main immense – dont une phalange faisait bien la taille de Goku – s’avanca vers lui. Elle le souleva avec deux doigts, lui compriment les poumons. Il eut beau se secoué dans tous les sens il n’arriva pas à se dégager. Pire ! La prise se durcit, même …

De temps en temps, Goku laissait échapé un glappissement douloureux entre ses lèvres d’où s’éccoulait un petit filet de sang. Mais la créature ne semblait pas vouloir le prendre en pitié … ni même l’entendre. Il sentait parfois son regard dégouté ce posé sur lui. Il crut le comble de l’hrreur arrivélorsqu’un crochet lui déchiqueta le dos sans une once de pitié. La douleur l’irradiait complètement, et il sentit ses larmes coulaient le long de ses joues pour aller se perdre dans son cou alors qu’il appellait faiblement Sanzo.

Pourtant … la créature ne cessa pas là.

Elle le jeta à l’eau … le crochet toujours planter pronfondement dans sa chai. Sous l’eau d’autres créatures immenses vienrent, déchirant sa peau et entrainant des lambeaux de sa chair à leurs suites. Goku finit par s’évanouir avec l’idée qu’il allait mourrir noyait ou manger dans d’atroce souffrance.

Il ferma les eyux puis les rouvrit. Quitte à mourir autant voir la mort en face et lui tiré le portrait !

Soudain, il sentit un bras contre lui ! Sanzo !!

Le moine lui murmura quelques mots à l’oreilles et le saru comprit !

Tout celà n’était qu’un rêve…

Mais il ne put s’empêcher de murmurai d’une voix incertaine … : ” dit Sanzo, t’aime pas la pêche, hein ?”

Note : Désolée pour ce .. truc.

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Attachement

décembre 7, 2009

auteur : Diri-chan

intro

L’homme était le maître des Serpentards de son époque. Il était comme tout les chefs de maisons respecté mais également crains. Lorsqu’il fondit comme un aigle, furieux sur un des gryffondors dans la grande salle, tout le monde se tut. Observant l’action intriguait. La situation ne parut que plus étrange lorsqu’on vit apparaitre le directeur, le si calme directeur, tout aussi furieux derrière lui. L’objet de cette colère ? Le gryffondor. Le garçon malchanceux fut trainé jusque dans les cachots sans même comprendre se qui lui arrivait.

Il s’agissait d’un élève assez ordinaire scolairement. Sa famille avait beaucoup fait parlé d’elle mais on murmuré dans les couloirs qu’il avait été reniait. Son nom ? Sirius Black. Monsieur Sirius Black des Maraudeurs, également appellé Patmol et qui pour le coup ne comprenait rien à se qui lui arrivait. Il fut poussé jusque dans une salle de classe, tout près des quartiers des Serpents. Ce n’était franchement pas son coin préféré. Mais la voix du directeur lui fit vite comprendre qu’il s’était passé quelques choses de grave et qu’il était concerné.

“Que lui as-tu fait, mon garçon. Je ne te punirais pas. Je veux juste la vérité.
-euh.. mais … de qui vous parlez ?
-… tu le sais très bien !
-mais non ! J’ai rien fait à personne !”

En effet ces derniers jours avaient été plutôt calme depuis que son souffre douleur personnel avait disparu. Personne ne semblait s’être aperçu de son absence et lui-même ne s’en préoccupait pas du tout. Le directeur de maison ce mit à lui hurlait qu’il s’agissait justement de ce “garçon”, de Servilus… ou plus couramment Severus, Severus Snape, futur mangemort pratiquant reconnu des Arts Sombres.

Les deux adultes se concertèrent un moment avant de reprendre la conversation d’un ton beaucoup plus calme. Sirius n’y était pour rien ? Alors il était autant victime du sort que le Serpentard.

“Sirius, écoute… Il y a quatre jours, un sort a été lancé. Si ce n’est pas par toi, c’est par     quelqu’un d’autre. Nous pensons qu’il s’agit d’un gryffondor…
- En même temps professeur… Les trois quarts des points qu’on perd à Gryffondor c’est     pour avoir jeter des sorts aux Serpentards.
-Ne faites pas l’imbécile ! Croyez-vous vraiment qu’on viendrait vous chercher si ce n’était     pas grave ! Ce n’est pas un sort pour faire vomir des limaces ou pour changer la couleur     de cheveux de quelqu’un qui a été jeté ! C’est un sort d’attachement.”

Sirius devint comme mort. Tout blanc et le souffle coupé. Serverus avait été .. attaché ? Il savait bien ce que cela signifiait… Il n’aurait plus aucune liberté d’action si ce n’est celle donné par “le geôlier”. Le sort avait été interdit car trop proche d’un des impardonnables, l’impérius. En effet, celui qui y était soumis ne pouvait vivre sans le geôlier, le maître. Ce dernier pouvait donné des ordres pour qu’il se débrouille seul, mais toute sa vie, le soumis ressentirait une sensation de manque. Il chercherait toujours à obéir directement ou pas et à rendre fier…

Sirius n’avait que trop peur de se que pouvait signifier sa convocation d’un seul coup. Ses doutes se transformèrent en certitude lorsqu’on lui demanda s’il avait donné des ordres au garçon. Sirius chercha dans sa tête, se creusant l’esprit pour remontait quatre jours plus tôt.

Il se souvint soudain. Il rigolé avec ses potes lorsque cet espère de corbac été apparut. Ils avaient rit de lui et de sa mine défraichit. Il l’avait bousculé un peu. Mais Severus avait continué à les suivre malgré les coups. Sans dire un mot. Il avait juste suivit. Le soir quand ils avaient passé le portrait de la grosse dame il était là aussi. Mais elle lui avait interdit l’accès. Au petit matin Sirius et les autres l’avait trouvé debout devant le tableau, il avait de grosses cernes qui le rendait encore plus laid que d’habitude et qui accentuait sa maigreur. Il n’avait sans doute pas dormi de la nuit. Sirius l’avait frappé au visage, énervé de le voir dès le matin, et lui avait crié dessus. Il lui avait ordonné… d’aller dans ses cachots. Mais juste avant il s’était passé un autre truc… Sirius maudit sa mémoire défaillante et faillit poussé un cri de victoire lorsqu’il retrouva le cours de ses pensées. Severus était tombé par terre sous la violence du coup de poing sur sa joue, il l’avait regardé perdu, les yeux pleins de larme. Sirius se rapella alors de ses mots et les murmura.

“Une raclure, un mangemort, une merde pareil ne devrait pas avoir le droit de pleurer.”

Les professeurs le regardèrent surpris et il s’expliqua.

“Je lui ai donné deux … ordres. Le premier pour lui interdire de pleurer… et le second pour     qu’il retourne au cachots.
-M. Black… M. Snape a été attaché à vous. Il faut que vous alliez dans son dortoir et que     vous lui donniez une série d’ordre. Je ne veux pas interféré dans cet attachement, surtout     si vous n’en êtes pas responsable. Cependant se sont des ordres de base, des droits.”

Sirius reçu la petite liste dans sa main et la lue d’un oeil critique. C’était effectivement plus que basique mais il faillit s’étrangler en y pensant.

-le droit de subvenir à ses besoins vitaux (boire, manger, etc..)
-le droit à l’hygiène
-le droit de parler
-le devoir de respecter les horaires définit par l’école

Es-ce que sa voulait dire que depuis quatre jours Servilus n’avait ni put boire, ni manger, ni se laver ? Beurk ! Il allait être encore plus graisseux que d’habitude ! C’était dégoutant… Il ne se rendit pas compte perdu dans ses conneries d’adolescent que Severus devait être à moitié mort à l’heure actuel.

chapitre 1

L’entrevue entre les deux jeunes ennemis ne se passa pas aussi bien qu’on aurait pu l’espérer. Sirius était tout bonnement incapable de faire preuve de compassion pour ce garçon. Lorsqu’il était rentrait dans les cachots il l’avait vu, par terre, tremblant sous l’effet de la fatigue, de la faim et de la soif combinée. Il avait rit en voyant qu’il avait mouillé ses robes, incapable de se retenir. Les professeurs avaient beau faire, ils ne parvenaient pas à résonner ce gryffondor qui se montrait toujours plus cruel.

Il n’avait pas vu le soulagement dans les yeux du petit serpent lorsqu’il était apparu. L’espoir aussi, l’espoir car sa venue signifiait peut-être qu’il ne mourrait pas… pas encore. Mais en voyant ses yeux posait sur lui Sirius s’était mis à crier.

“Putain arrête de me regarder comme ca ! J’ai pas envie de lui donnait ses putains     d’ordres !! Je préfère qu’il crève plutôt qu’il aille reprendre ses activités de futurs mangemort. Je ne veux pas avoir de sang sur les mains moi !
-M. Black ! Taisez-vous. Nous n’avons pas le droit d’intervenir dans un sort d’attachement     les conséquences pourraient être trop grave. Mais regardez le bon sang ! C’est sa mort     que vous allez avoir sur la conscience. Vous ne voulez pas qu’il tue !? Et bien interdisez
le lui.”

Le directeur voyant son collègue s’énervait posa une main sur son avant-bras, appel silencieux au calme. Il tenta à son tour de raisonner son élève mais beaucoup plus calmement. Quoique les menaces n’étaient que plus présentes.

“Écoutez. Nous allons vous laisser seul avec M.Snape. Je vous laisse l’accès à la salle     de cours 096. Les elfes de maisons la transformeront en appartement pour vous deux.     Vous n’êtes pas forcé d’y aller mais je vous le recommande fortement… et je suis certain     que vous ne voudriez pas me mettre en colère. Je veux que M. Snape soit près à     reprendre les cours disons … d’ici trois jours. Vous êtes dispensé de cours durant cette     période. J’espère que vous prendrez soin de lui. Ce serait dommage de perdre la Coupe     des Maisons.”

Sirius blémit devant la menace et acquiesça rapidement. Lorsqu’il se retrouva seul avec son ennemi, il s’en approcha et le poussa légèrement avec son pied.

Severus gémit, tout son corps le faisait souffrir, il tenta de se relever mais retomba bien vite. Un soupir de frustration lui échappa. Il se prit à espérer que cet homme, ce stupide gryffondor, lui offre le droit d’utiliser la salle de bain. Si il arrivait à s’y trainer il se soulagerait la vessie et se précipiterait sous la douche. Autant pour se laver que pour boire. Il hurlait mentalement de se sentir si … soumis. Il n’était pas comme ca normalement ! Il n’avait jamais plié autant. Devant personne. Il connaissait cependant plutôt bien le sortilège d’attachement et comprenait tout ce qu’il impliquait. Ça lui permettait au moins de déculpabiliser un peu.

Le gryffondor souleva la masse malodorante que constitué son rival et le transporta jusqu’à la salle d’eau, toute proche. Il retroussa le nez, par Merlin qu’es-ce qu’il puait ! Sans la moindre considération il le jeta dans la baignoire. Dans sa chute le Serpentard se cogna les avant-bras où des bleus ne tarderaient pas à ce former et son dos eut beaucoup de mal à supporter le choc. A peine remis des sensations de la chute, Severus eut la désagréable surprise de voir ses vêtements disparaitre d’un sort. Bien vite un jet d’eau froide le propulsa tout au fond de la baignoire. En grelottant il regarda l’eau s’enfuir. Il avait si soif ! Ses yeux se fermaient presque près à abandonner… Il avait tellement besoin de boire. Mais pas un seul ordre ne lui en donnait le droit de le faire. Il leva un regard quémandeur vers Sirius, sans toute fois osait croiser son regard. Il se souvenait bien qu’il n’avait pas le droit de le regarder… “avec ces yeux là”.

“Lave-toi. Tu pues. Je veux pas avoir la moindre réflexion sur ton hygiène de batard     graisseux. J’espère que c’est clair ? Quand tu auras finis on iras dans la salle 096… Tu     pourras boire et manger là-bas. Et bien entendu il t’es interdit de mourrir.”

Malgré la promesse de boisson futur, à l’interdiction de mourir il se mit immédiatement à boire. C’était meilleur élève de sa classe. Le meilleur élève de sa promotion. Tout le temps la tête plongeait dans un livre. Il connaissait les symptômes d’une déshydratation et ses conséquences. Ne sachant par contre pas comment la combattre, il se dit que boire devrait faire l’affaire.

Il se nettoya de son mieux. Tout en se demandant vaguement comment il pourrait s’habiller une fois cette tache terminer. Il cachait son intimité en se lovant sur lui-même. Le froid avait tendance à le pousser à ressembler à la plus petite boule de chair tremblotante possible. Des frissons parcouraient son corps à intervalles réguliers.

Lorsqu’il fut à peu près aussi propre que la fatigue lui permettait de l’être, il leva le visage vers son “maitre”. Pas les yeux, non… Juste le visage en attente d’un ordre. Sirius lui balança une couverture dessus et le sécha sommairement tout en grommelant à propos d’un certain serpent dégoutant. Severus ne réagissait pas aux insultes, seul son cœur se contractait un peu plus douloureusement. C’est entre deux noms d’oiseaux qu’il tomba de fatigue. Ses paupières trop lourdes se fermèrent. Son visage se décontracta et il s’abandonna au sommeil. Il ne put s’empêcher de pensée une dernière fois que tout irai bien maintenant que Sirius était là… Tout en sachant que ce n’était pas vrai pourtant. Que ce n’était qu’une impression du aux sorts… Que plus jamais rien n’irait bien.

A son réveil il était par terre. La première chose qu’il vit ce fut les grands carreaux froids du carrelage pâle sous lui. Il était gelé. En relevant la tête il comprit pourquoi. Il s’était endormi dans la baignoire.. et bien son.. enfin, Sirius, l’avait simplement mis sur le sol de la salle de bain. Balancé semblait être un terme plus exacte au vue des nouveaux bleus sur son corps. Il se redressa doucement, il avait faim. Il fut soulager de voir que Sirius n’était pas loin.

“Enfin réveillé ! C’est pas trop tôt. Ramène ton cul, on bouge.
-euh.. Sirius
-Je t’interdit de m’appeler par mon prénom ! Je veux pas qu’il soit souillé ! Pour toi ce     sera “monsieur”. C’est clair !?
-euh… mais… oui…”

Comment tout cela avait pu déraper autant ? Il voulait juste lui demander s’il pouvait mettre un pantalon. Il ne supportait pas sa propre nudité. Et il se retrouvait à ne même plus avoir le droit d’appeler celui avec qui il avait été attacher par son prénom. Il eut soudain envie de pleurer. Il l’aurait fait … s’il en avait eut le droit.

“Excusez-moi, monsieur. Puis-je avoir un pantalon ?”

Le vouvoiement était venu tout naturellement avec le ‘monsieur’. Sirius lui balança un pantalon à la figure en maugréant qu’il n’avait pas que ca à faire et qu’il ne comptait pas parader à côté d’une merde tel que lui. Severus l’enfila rapidement, essayant de calmer les tremblements de son corps. Ils se retrouvèrent plus vite qu’il ne faut de temps pour l’écrire dans la salle 096.

Sirius visita le joli appartement. C’était classe, plein de couleur clair et douce. Une seule chambre et un lit double mais il y avait aussi un canapé. Il se dit qu’il pourrait jeter le Serpentard pour qu’il puisse allé profiter pleinement du grand lit. Les elfes de maisons semblaient avoir tout particulièrement fait des efforts pour éviter le rouge, l’or, l’argent et le vert. Rendant les lieux le plus neutre possible. Severus ne s’y sentait pourtant pas à sa place… Il n’y était pas accepté et s’en rendait pleinement compte. Il resta debout, sans bouger, ou en tout cas, autant que ses jambes tremblotantes le lui permettait. Il avait encore soif…

Sirius appela un elfe de maison … pour commander : un poulet roti, pour deux, un plat de frittes, du ketchup (sauce moldus dont il raffolait), trois sandwichs, deux bouteilles d’eau, deux autres de jus de citrouille et bien entendu un dessert. Le soumis en salivait d’avance… Mais un petit bout de lui même lui rappelait qu’il était face à son ennemi, un homme qui préférait le voir mort plutôt que dans la même pièce que lui. Il était loin d’être certain sur qu’il lui fournisse à manger. L’ordre de vivre lui permettrait tout de même d’aller demandait quelques choses aux elfes de maison. Pas de quoi faire un festin, mais de quoi survivre.

La commande arriva très vite, Séverus ne comprenait pas pourquoi, mais il était fatigué. Assis par terre, il avait un peu froid… Il n’était pas très bien… Il n’était pas au courant que cela faisait 4 jours qu’il n’avait pas prit de repas, que sa tension était tombé au plus bas et que c’était le lien entre lui et Sirius qui le tenait en relativement bien. Ce n’était pas la grande forme mais pas l’horreur non plus… Sirius lui donna un sandwich et un petit récipient avec de l’eau. Il commença son repas avant de lui autoriser à manger. Précisant qu’il avait intérêt à ne pas en mettre de partout. Ce n’était pas grand chose que tout cela, certains se serrait sans doute mis en colère s’ils avaient vu la façon dont Sirius le traitait, mais … A cause du lien… Le serpentard ne pouvait qu’en être heureux. Sirius s’occupait de lui, avait de l’intérêt pour sa petite personne. C’était déjà énorme et ca, seul quelqu’un prit dans les filait d’un lien pouvait sans rendre compte. Ce sentiment bien précis… Cette chaleur dans son ventre… Il était peut-être son ennemi, mais maintenant il était tout pour lui. Sirius lui même ne pouvait pas comprendre cela. Cette joie.

“Dépêche-toi de bouffer ! Après tu te casseras dans ta pièce et que je ne te revois plus.”

Le cœur de Séverus se serra. Tant d’émotion. Tant de souffrance dans un laps de temps si court ! S’en était impressionnant. Il fit comme demandé et enfourna sa nourriture le plus vite possible pour obéir. Mais avant même d’avoir eut le temps de croquer la dernière bouchée, son ventre se convulsa et il rendit tout ce qu’il avait ingéré. Plusieurs hauts de cœur le prirent. Il se vida durant de longue minutes durant lesquelles Sirius arrêta de manger, passablement dégoutté. Severus resta au sol un moment, jusqu’à se que son maitre le redresse et le jette un peu plus loin. Un sort de nettoyage plus tard.

Ce jour là aucun autre repas ne lui fut servit. Il fut envoyé se coucher. Sirius lui laissa un accès au lit que les elfes de maisons lui avaient préparé. Severus sombra vite dans un sommeil lourd. Emmêlé dans la couverture, reposant sur un matelas moelleux. Il avait l’impression de ne jamais avoir été aussi bien. Son ventre se contractait régulièrement, le laissant haletant et douloureux. Mais il était bien quand même. Comme dans un cocon…

Sirius s’arrêta devant la porte de la petite chambre. Il observe longuement Servilus. Il était vraiment maigre. On aurait dit un cadavre ambulant. Quitte à ce qu’il reste près de lui, autant qu’il sois assez beau… Aussi beau qu’une merde comme lui pouvait être bien entendu…Il faudrait qu’il le nourrisse correctement, qu’il lui achète des vêtements décents peut-être… Et qu’il le fasse aller au coiffeur ! Ça c’était UR-GENT. Il fallait qu’il se renseigne, pour voir s’il avait accès au compte de Servilus, il ne comptait absolument pas l’entretenir. Après réflexion il se dit qu’il n’aurait qu’à ordonné à Servilus de payer et que ce dernier le ferai pour lui.

Le réveil est difficile. Severus est courbaturé. Il est toujours aussi fatigué et il a faim. Mais la première chose qu’il se demande, c’est où est Sirius. Où est “Monsieur”. Il a une véritable sensation de manque. Il se lève doucement et se demande vaguement s’il a le droit de le chercher, ou s’il devrait plutôt passer à la salle de bain pour se préparé. De façon à lui faire honneur lorsqu’il le trouverait.

Chapitre 2

Severus restait figé sur la chaise, droit comme un i. Une coiffeuse derrière lui massait son cuir chevelu avec un shampoing particulier qui dégraissait les cheveux, les lissait et leur donner un aspect plus soyeux. Bien que son maitre ne lui en ait pas donné l’ordre, il cherchait à lui plaire … il avait débourser toute les économies qu’il avait gardé pour s’offrir ce nouveau chaudron si particulier qu’il convoitait depuis des mois … pour rendre son apparence aussi belle que possible, pour avoir une chance, une maigre chance ne plaire à Sirius. La coiffeuse lui dit qu’il avait de très beau cheveux, il soupira doucement, paya la femme pour ses services puis sortit de la boutique.

Sirius lui avait laissé son après-midi, le Serpentard avait besoin de lui, mais il aimait le voir se forcer de rester éloigner. Il aimait son expression de souffrance. Oh oui il adorait ca !

Mais bien loin de tel considération, Severus se mit en quête d’un cadeau pour le Gryffondor. Il n’avait plus beaucoup d’économie, mais en travaillant un peu il pourrait vite se refaire une santé financière correcte, encore fallait il que Sirius lui accorde ce droit.

Le jeune homme aux cheveux noir marcha le long de la rue, à la recherche d’un cadeau qui serait agréable à Sirius. Il finit par faire son choix, dépensa ses derniers sous et ferma les yeux en passant devant la boutique de potion.

Il retourna jusque dans les entrailles de Poudlard et observa le tableau qui fermait la salle 096, cette salle qu’il aurait du considéré comme son “chez lui”.  D’une petite voix il demanda a rentrer mais le tableau ne bougea pas d’un iota, en faites il ne daigna même pas se tourner vers lui.

“Excusez-moi ! J’ai besoin de rentrer dans cette salle..”

Son ventre se contracta un peu, son repas du midi avait été bien léger après les derniers jours de privation. Il était près de 17 heures, l’après-midi touchait à sa fin et il commençait à s’inquiéter. Il DEVAIT rentrer.

“S’il-vous-plait ! Monsieur le tableau…”

Le joueur de luth représentait sur le tableau haussa un sourcil sarcastique et lui tourna le dos ! Severus resta figé, il n’allait rien pouvoir obtenir de ce tableau têtu.

Lorsque Sirius sortit de ses appartements, il était passablement énervé et pour cause, son attaché avait disparu depuis des heures ! N’était-il pas censé tout faire pour le satisfaire ?! Le tableau s’ouvrit pour le laisser passer et Sirius découvrit l’objet de sa colère devant la porte attendant. Severus baissa la tête et tendit le petit paquet vers son maitre. Un paquet plein de bonbon et autres confiseries.

“Monsieur, je voudrais vous offrir …”

Le Serpentard se tut là alors qu’une violente gifle sur les mains lui fit échapper son paquet qui s’ouvrit. Il resta figé, regardant sa modeste offrande, les bonbons, roulaient au sol. Sirius le saisit par les cheveux et le forca a rentrer sans un regard en arrière.

Le maitre le lâcha devant l’appartement, et secoua sa main avec un air dégouter, comme si avoir touché les cheveux de l’homme l’avait recouvert de graisse.

Severus déglutit mal à l’aise et finit de se figer lorsque la voix du maitre retentit :

“Disparait. Je ne veux plus te voir de la soirée. Va dans ta chambre. Dégage.”

Devant le manque de réaction de l’autre, Sirius reprit en élevant la voix :

“DEGAGE !”

Severus aurait aimé avoir le droit de pleurer plus que n’importe quoi alors qu’il s’enfuyait dans sa “pièce”. Il ne mangea pas ce soir là non plus. Il comprit alors que la faim et la soif ferait dorénavant partit de sa vie quotidienne.

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Le prix d’un foyer

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan
Base : Final Fantasy VII
Couple prévu : Kadaj X Cloud , Loz X Tifa, Yazoo X Reno, Sephiroth X Vincent
Genre : UA

Le prix d’un foyer

Un jour ils étaient né. Sans doute le même jour pour Loz et Yazoo, Kadaj n’était arrivé que plus tard… Ils avaient toujours étaient des rats de laboratoire, enchainant les expériences toujours plus douloureuses et effrayantes. Quand Kadaj était tout petit encore, Loz était réussit à s’échaper d’une cuve, il les avait libéré. Depuis il vivait comme des sauvages, dans un monde qu’ils ne comprenaient pas. Kadaj avait déjà 20 ans lorsque la guerre le attrapa. Ils furent en plein coeur d’affrontement sordide. Ils devinrent : l’ennemi. Trop fort pour rester en vie, trop peureux pour comprendre comment sauver leur peaux… Au plus ils cherchaient à se défendre, au plus on les attaquait. Un jour ils parvinrent à fuir … encore … loin. Depuis ils se cachent d’étable en étable, de ferme abandonnée en ferme abandonnée, mais toujours des personnes les traquent.

Kadaj ferma les yeux.

Il était fatigué… Ce n’était pas un pauvre enfant paumé à la recherche de sa Mère, non, c’était un jeune homme fatiguait à la recherche d’une protection quelquonque. De quelqu’un qui accepterai de l’aimer. Depuis tout petit, dans le laboratoire, il n’avait jamais eut rien d’autres que ses frères. Yazoo et Loz. Aujourd’hui… Il voulait une maman… ou n’importe qui d’autres d’ailleurs. Quelqu’un qui n’observerait pas ses yeux de serpent avec horreur. Quelqu’un qui ne serait pas dégoutait par lui… Quelqu’un… Il avait vraiment cru que Jenova pourrait lui apportait cela. Mais… elle n’était n’était pas là. Ni elle, ni Lucrézia, ni personne. Il était seul.

Ils étaient seuls. Seuls, faibles, malades et blessés.

Dans une étable miteuse, loin de la ville, en plein champs, Yazoo reposait. Son frère, Loz, l’avait déposé sur une botte de foin. Il avait été touché dans un affrontement à quelques kilomètres de là, une de ses jambes n’arrivait plus à le soutenir. Un ennemi était proche, le pire de tous… et ils ne pouvaient plus fuir.

Cette nuit là, ils restèrent les uns contre les autres, cherchant de la chaleur dans leurs corps. Ils étaient terrorisés… Persuadé que la porte sommaire du lieu allait bientôt laché. Ca finit par arrivé, un peu après que le coq n’ai chanté.

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Cloud défonca la porte d’un coup de botte. Derrière lui ? Tifa.
Au dessus de l’étable ? Vincent et quelques autres… Ils étaient tous la pour arrêter les trois têtes blanches qui représentaient tant de danger.

Pourtant il ne s’attendait pas à voir ce qu’il vit.
Il ne s’attendait pas à leurs yeux terrorisés.
Il ne s’attendait pas à ce que Loz, le grand, le fort, se mettent devant les deux autres     ainsi.
Il ne s’attendait pas à le voir offrir son corps à leurs coups.
Il ne s’attendait pas au sang rouge, si rouge, de Yazzo.
Il ne s’attendait pas aux larmes impuissantes de Kadaj.

Il avanca, l’épée en avant, près à attaquer. Et c’est d’une voix indécise qu’il osa parler :

“Couchez-vous au sol et il ne vous sera fait aucun mal !”

Il se tendit en voyant Loz se retourné. Mais il aida juste Yazoo à se couché par terre. Cloud surpris une carresse dans ses cheveux. Ils tennaient tellement aux uns les autres ?
Loz atteind le sol à son tour. Seul Kadaj resté accroupi dans un mouvement clairement destiné à la fuite. Loz avait essayé de le calmer et de le faire obéir, mais il n’y était pas parvenu, alors il s’était glissé tout contre Yazoo, pour protéger le plus faible.

Cloud comprit parfaitement le soucis lorsqu’il vit s’élancer Kadaj. Le jeune homme était terrorisé et s’il ne faisait qu’un peu trop de grabuge, il allait en mourrir. Avec le plat de l’épée il frappa son ventre. Il lui coupa le souffle. Loz voulut se relever pour l’aider mais Vincent comme surgit de nul part venait de l’immobilisé. Cloud parvint a faire de même avec le plus jeune. Yazoo semblait toujours proche de l’inconscience… Il était vivant, Tifa le vérifia et hocha de la tête.

Oui, mais maintenant … que faire d’eux ? Après les avoir vu aussi faible, aussi soudé, impossible de les tués de sang froid. Impossible de les enfermer dans un coin et de les oublier là-bas. Mais alors que faire ? Cloud ferma les yeux, pourquoi tout était-il toujours aussi compliqué ?

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Yazoo était sur un lit d’hopital, dans un centre tenu par ce qu’il pouvait concidéré comme un ennemi. Devant la porte de la petite chambre close se tenait deux gardes. Reno et son acolyte. De toute façon ce n’était pas comme s’il aurait put s’enfuir. Il avait était roué de coup, il n’arrivait plus à bouger, trop faible avait dit le médecin.

Loz devenait fou à force de tourné en rond. Il voulait voir ses frères ! Cloud, face à lui, tentait de le calmer doucement. Il n’avait pas envie de se battre contre le seul qui s’était rendu de son plein grés et sans faire d’histoire. Il comprenait sa volonté de voir les deux autres têtes blanches mais ne pouvait pas y acceder pour l’instant. Pourquoi ? Et bien parce que Yazoo était dans la section infirmerie du centre, la moins bien protéger et qu’il ne pouvait permettre de les laisser se voir là-bas. Il ne pouvait pas non plus déplacer Yazoo… Et Kadaj, et bien Kadaj était un vilain petit rebelle qui avait tué neuf personnes depuis son arrivée. Cinq gardes, trois infermières et un malheureux chercheur qui ne faisait que passer.

Kadaj était le seul à ne pas être traité en douceur. On lui injectait à heure régulière de quoi le rendre aussi réactif qu’un légume. On le nourrisait avec un tube, directement dans son estomac. On le réhydrater avec des perfusions. On le sanglait à un lit pour la nuit.

Petit à petit, au fil des jours, des habitudes furent prise. Tout le monde n’avait pas la volonté de s’occupé des mêmes personnes. Rapidement Cloud rejoins Kadaj pour améliorer ses conditions de vie et lui apprendre qu’il ne risquait rien, et en option à ne pas tuer tout ceux qu’il voyait passer. Tifa s’occupa de Loz, le plus calme de tous. Le plus sage aussi. Elle lui apportait ses repas à heure fixe et lui faisait la discution. Essayant de lui fournir le plus de nouvelles de ses frères en essayant de ne rien dire qui puisse le révolter et l’ammenner à se rebeller. Yazoo avait toujours ses gardes. Reno avait prit l’habitude de rentrer de plus en plus souvent dans la chambre. Après tout … les infermières avaient bien dit que le patient avait besoin de contact…

Un beau jour .. Kadaj s’éveilla en larmes. Il était attaché au lit, comme toujours, il commenca à se débattre, le souffle court. Cloud ne fut averti de son réveil que deux heures plutard. Il cria un peu sur l’infermière fautive avant de se précipitait dans la chambre. Kadaj était vraiment en mauvais état. Il avait forcé de toute son corps sur les sangles. A diverses endroits sa peau avait été arraché par la pression. Les sangles montraient de sérieux signe de fatigue. Et puis il y avait ces larmes qui coulait sans discontinuer. Ces larmes de peur… Il ne se calma pas à la vue du blond, peut-être parce qu’il ne s’en était pas appercu, peut-être parce qu’il n’avait plus la force de rester calme… Cloud essuya ses yeux avec douceur. Il savait bien que ce n’était plus possible. Kadaj était le petit dernier, il avait toujours vécu avec ses frères, entourait par leurs amours. Il avait l’habitude de la douleur et de la violence certes, mais eux ils avaient toujours étaient là quand même. Il ne savait pas vivre seul.

Une main se posa sur son front, si fraiche qu’il s’en calma. Il sentit les sangles se défaires comme par magie et il fut soulevé comme une princesse. Il observa le prince, noua ses bras autour de son cou et nicha son nez entre ses vêtements, inspirant son odeur. Kadaj se laissa transporté et failli hurler sa joie lorsqu’il vit enfin Loz. Il était avec une fille … oui, mais il était là quand même. D’ailleur la fille semblait surprise de les voir, elle semblait même vouloir éloigné Loz. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Kadaj s’échappa de la douce étreinte et emprisonna entre ses doigts un cou si frêle… Tifa émit un petit bruit. Les doigts autour de sa gorge la blesser. C’est Loz qui calma son petit frère. Qui le prit entre ses bras et l’emmenna plus loin. Doucement, avec tendresse, il lui expliqua qu’il n’avait pas a attaquer Tifa, qu’elle n’était pas méchante … qu’il ne fallait pas qu’il s’inquiète.

Kadaj semblait en état de choc. Il restait là à se faire bercer par son grand frère. En le voyant ce calmé doucement, Cloud sut qu’il avait pris la bonne décision. Il fit un signe de tête à Loz et alla se callé dans un coin de la pièce. Il devait rester pour les surveiller et vers 18h, il faudrait qu’il ramènne Kadaj a sa “cellule”. Il espérait que le moment ne paraitrait pas trop dramatique. Tifa s’installa près de lui. Elle était encore un peu choquée, sentant encore un peu les doigts du cobaye sur son cou.

“Tu crois que ca va aller ?
- Il est plus calme avec son frère. Je n’ai pas l’impression qu’il soit dangereux, ou en tout cas pas plus dangereux….
- J’espère.”

Loz continua a bercer son petit frère, tout en l’appelant au calme. Il espérait de tout coeur qu’on ne les re-sépare pas. Alors que son jeune frère c’était endormi, l’homme blond qui l’avait amenné vint lui parlé. Il comprit bientôt qu’il s’appellait Cloud.

“Il faut que je le redescende…
- Non ! Non, s’il-vous plait… Ne faites pas ca…
- Je ne peux pas le laisser là tu sais. C’est trop dangereux. Ton frère a déjà fait beaucoup de dégats, tu sais. Il a tué plusieurs personnes.
- Je vais le garder ! Je peux l’empêcher de faire du mal ! S’il-vous-plait… Emmennez moi avec lui alors ! Moi je ne pose pas de problème ! S’il-vous-plait. Il va avoir peur tout seul !”

Cloud seccoue la tête. Non, ce n’es pas possible. Il ne peux pas prendre un risque aussi grand… Ni dans un sens, ni dans l’autre. Il s’approcha doucement du plus jeune et le prit entre ses bras. Tout naturellement Kadaj se blottit contre ce torse, nichant son nez dans le cou du blond. Et Cloud l’emmena avec lui. Cependant après ce qu’il avait vu cette après-midi là, il ne pouvait définitivement pas re-sanglait ce petit fauve à un lit. Il lui trouva une autre chambre, un peu moins glauque et se décida à monter lui-même la garde. Peut-être que le changement de chambre rassurerait le petit démon ? Il espèrait de tout coeur car il n’avait pas envie d’être face à sa fureur. Il n’avait pas envie de prendre le risque de le blesser.

Auteur : Diri-chan
Base : Final Fantasy VII
Couple prévu : Kadaj X Cloud , Loz X Tifa, Yazoo X Reno, Sephiroth X Vincent
Genre : UA

Le prix d’un foyer
chapitre 2

Loz ferma les yeux. Son coeur palpitait douloureusement. Il y a quelques minutes encore, il serrait son frère, son petit frère contre sa poitrine. Il n’avait jamais vu Kadaj aussi affaibli aussi bien physiquement que mentalement parlant. Il avait tellement souhaité le garder près de lui. Il savait qu’il pourrait l’empêcher de faire des bétises, l’empêcher de tuer, le calmer, le rassurer, se rassurer…

Il sursauta lorsqu’il sentit une main fine sur son épaule. Ce n’était que Tifa. Avec douceur, elle lui dit de ne pas s’inquièter. Lorsque Cloud commence à s’occuper de quelqu’un, tout finis par aller bien pour la personne.

“Mais il n’est pas dangereux…
- Loz… Il a failli me tuer, si tu n’avais pas été là, il l’aurait fait.
- Non ! Non…”

C’est tellement dur pour un grand frère de voir son petit protégé, le dernier de la fratrie, dans une telle situation. De ne pas parvenir à le convaincre qu’il suffisait de restait calme pour que tout s’améliore. Et Yazoo qu’il n’était toujours pas parvenu à voir. Tifa lui avait assuré qu’il allait bien, qu’il était à l’infirmerie, qu’ils le soignés… Mais comment être sur que ce ne soit pas un mensonge ? Il avait déjà été abusé tant de fois.Et puis Yazoo allait paniqué. Lui qui était si proche de son frère, qui en avait tellement besoin. Loz se sentit soudain vide. Depuis qu’il était ici on lui avait donné un lit, une pièce pour lui, le droit de se ballader de temps en temps, de s’occuper également, de manger à sa faim, autant de chose sur lesquelles il n’avait pas pu compter auparavent. Cependant … On lui avait prit en échange la plus grande des choses qu’il avait. Pas la liberté, non, il ne s’était jamais estimé libre. On lui avait prit ses frères. Lui qui avait espéré toujours pouvoir les protéger…

Loz jetta son poing dans le mur. Il ne vit pas Tifa sursauté et reculé légèrement. Il ferma les yeux. Il ne voulait plus rien voir de tout cela.

“Ce sont mes frères… je devrais avoir le droit de les voir.”

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Yazoo papillona des yeux. Où … ? Oh ! Ca tête le faisait vraiment souffrir. Ses paupières sont lourdes, il peine à les laisser ouverte. Il voudrait se rendormir, mais son instinct fait vriller une alarme rouge dans sa tête. Où est-il ? Et plus important encore ! Où sont Kadaj et Yazoo ?

Il sursaute en voyant une infermière s’approchait. Il tente de se dégager, mais son corps et trop faible. La femme lui ordonne de ne pas bouger, mais Yazoo cherche une sortie du regard. Lorsque ses yeux se posent sur la porte, il voit Reno qui la garde. Reno, son ennemi. Il comprend alors qu’il est mort. Il ne peux pas s’enfuir. Il ne peux pas se dégager. Il ne peux pas se défendre. Et ses frères ne peuvent pas l’aider. Sa respiration s’accélère. L’infermière attrape sa main, si flasque, et bouge la perfusion. Ca fait mal. Yazoo retient un hoquet et serre les dents. Mais lorsqu’elle pousse son épaule, pour le basculer sur le côté, il ne peux plus se laisser faire sans rien dire.

Il jette son bras sur elle et malgré sa faiblesse c’est suffisant pour l’envoyer valser loin de lui. Il sort du lit et s’écroule au sol, arrachant la perfusion. Il recule loin de Reno qui a acourut et se met à hurler.

“LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOZ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! KAAAAADAAAAAAAAAJ ! Non ! NON ! LAISSEZ-MOI !!!!!! LOOOOOOOOOO”

Ce qui le fait taire ? La main de Reno sur sa bouche allié à cette aiguille dans son épaule. Il regarde vaguement l’infermière. Salope. Elle l’a bien eut. Il sent lègerement Reni le manipuler. Il le garde dans ses bras… Yazoo tremble. Il a froid. L’homme qui le porte lui semble si chaud. Il ne sent pas qu’on le remet au lit après avoir changer les draps. Il ne sent pas sa tête s’enfoncer dans l’oreiller, ni même la perfusion trouée de nouveau sa main blessée.

Son sommeil est dur. Il ne rêve pas… Il comate. Parfois il s’éveille presque, ses yeux s’entrouvrent et il entend des gens lui parler. Lui mettre des choses dans la bouche. Ils le nourrissent ? Il ne sait pas… Il ne sait pas… Il ne différencie plus ses périodes d’éveils de ses périodes de sommeils. Il a tellement sommeil. Il ne sait pas que de son coté Reno hurle.

“Il a la jambe abimée, d’accord. Il est dangereux d’accord. Mais pourquoi le droguer comme ca ? Faites votre boulot, soignez le et virer cette camisole chimique de merde !”

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Depuis trois jours, Cloud ne dort plus. Il a découvert que Kadaj et un jeune homme sensible. Très paumé. Et très actif. Il devient fou dans un chambre aussi petite. Cloud soupire, il a envie de faire un tour de moto. Mais il ne va pas le laisser tout seul ici. Il regarde ses yeux tristes et il sait qu’il ne PEUX pas le laisser.

Cloud soupire… Il ne va pas le laisser ainsi. Il fouine dans son blouson. Il est sur qu’un des orphelins lui en a mis un dans la poche la dernière fois. Il fouine, fouine, fouine… Et finis par trouver le jeu.

“Un Rami, ca te dit ?”

Ce jour là, Cloud se dit qu’il ne pourra jamais oublié le regard de chaton perdu qu’arbore Kadaj. Tout comme il n’oublierai jamais oublié sa réponse. Dites d’une toute petite voix, timide et tremblotante.

“On peux … y jouer avec Loz et Yazoo ?”

Auteur : Diri-chan
Base : Final Fantasy VII
Couple prévu : Kadaj X Cloud , Loz X Tifa, Yazoo X Reno, Sephiroth X Vincent
Genre : UA

Un petit mot de l’auteur :

Je voudrais juste vous dire que ce texte, je l’ai commencé il y très, très longtemps.
J’ai tendance à avoir mes idées qui court plus vite que mes mots et ne pas parvenir à finir mes textes. J’ai posté le premier chapitre, seul existant un peu au hazard. En espérant avoir un avis. Ce sont vos reviews qui m’ont fait écrire le second chapitre. Et ce sont elles encore une fois qui me font écrire la suite. Merci à vous.

Le prix d’un foyer
chapitre 3

Cloud l’avait d’abord regardé avec de grand yeux surpris. Kadaj s’était senti dévisagé et avait rougit. Il avait envie de disparaitre dans ce lit d’hopital trop grand pour lui. Mais il ne pouvait se soustraire à ce regard. La question l’avait-il embêté ? Géné ? Ou peut-être qu’il ne voulait pas jouer avec ses frères. La voix profonde du blond le fit sursauté.

“Je me suis occupé d’orphelin toute ma vie. Comment j’ai fait pour louper ça…”

Kadaj fronca des sourcils. C’était bien gentil tout ca, mais il ne comprennait rien du tout. Cloud se leva et sortit de la pièce. L’abandonnant seul. Il frissonna, il détestait être seul. Il préférait nettement la compagnie d’un ennemi à la solitude. Tout, n’importe qui, n’importe quoi mais pas seul. Jamais seul. Et si possible … ses frères. Toujours eux.

Ce jour là il supporta la solitude une heure environ. Puis Cloud rentra et derrière lui se tenait un Loz visiblement soulagé de voir son petit frère bien traité. Kadaj jette ses couvertures loin du lit, comme un enfant trop pressé, ce qu’il est. Et se jette dans les bras de ce frère qui lui manque tant. Il sent les bras fort et épai de son grand frère autour de son corps frêle. Il se sent en sécurité.

“Loz. On va jouer au rami. Tu connais ?”

Es-ce Loz ou Tifa le plus surpris ? Ils ne le sauraient jamais, mais la tête que faisait c’est deux là auraient bien valu une photo. Tifa semblait en avoir perdu le souffle. Kadaj eut un grand sourrire. Comprenant ce qu’il allait se passer. Et durant toute l’après midi, ils apprirent les règlent d’un jeu pas très compliqués mais très conviale. Ils s’étaient mis en équipe pour faciliter l’entrée dans le jeu aux débutants. Kadaj s’était appuyé sur le genoux de Cloud pour voir ses cartes sous l’oeil grognon du guerrier. Tifa riait près de Loz. Et tous jouer ensembles comme de vieux amis.

C’est lorsque Kadaj étouffa son troisième baillement consécutif que Loz proposa la fin des parties. Prétextant être fatigué. Son manège avait été remarqué par Tifa qui réprima à moitié un sourrire. Ils avaient passé une belle après-midi, mais il était temps qu’elle s’achève. Alors tout le monde regagna sa chambre.

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Ca ne pouvait plus continuer comme ca. Reno n’avait pas l’habitude de rester ainsi sans rien faire et il devait sérieusement imaginer un plan d’action. Il savait que Loz et Kadaj avait le droit de se voir. Qu’ils étaient bien traité. Alors pourquoi son petit protégé, car c’était ce que Yazoo était devenu, n’aurait-il pas le droit à autant de conscidération ? Il n’y avait aucune raison. Surtout qu’il avait encore moins de chance…

Yazoo avait une plaie béante sur l’extérieur de la cuisse droite, assez profonde et particulièrement infecté, à son arrivé dans ces locaux. Il avait été immédiatement transporté à l’infirmerie pour être soigné. Reno s’était, à l’époque, légèrement inquiéter que les médecins choisissent de l’amputer, mais ils avaient finalement pu endiguer l’infection avant que cela ne devienne irréparable. Il est bien entendu que le patient avait été plongé dans une espèce de coma artificiel, maintenu par un certains nombres de médicament.

Mais voilà, maintenant que l’infection était réduite à néant, que la plaie avait été nettoyé et recousut et que l’état général était correcte, pourquoi continuer à le droguer ? L’un des médecins avait prétexter que c’était pour permettre à son corps de se reposé tant qu’ils essayaient de pallier aux carences alimentaires fortes qu’il avait. Mais Reno ni croyait pas une seconde. Son corps n’avait pas l’air de se reposer, ainsi soumis aux drogues. Et comment lui faire reprendre des forces et combler ses carences alimentaires, alors qu’ils ne pouvaient pas le nourrir autrement que par perfusion ? Non, Reno n’y croyait pas du tout. Mais alors pas une seconde. Il pensait simplement que les médecins étaient des trouillards de première, qui avait peur de Yazoo et ne préférait pas le laisser se réveiller alors qu’il était encore dans leur infirmerie.

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Reno avait donc abandonné son cher protéger pour aller voir ceux qui avaient réussit à mettre des choses en place pour leurs protégés à eux. Car il n’était pas dupe, il avait parfaitement vu le rapprochement entre Tifa et Loz et celui entre Kadaj et Cloud. Tifa ressemblait à une adolescente en mal d’amour, elle n’arrêtait pas de babiller à tout les repas à propos de son colosse. Cloud, même s’il était bien plus discret, semblait plus heureux et plus ouvert que jamais. Preuve en était, il était toujours là, alors qu’il aurait pu partir depuis quelques temps déjà.

“Cloud !”

Reno l’avait interpellé dans un couloir. Interrompu dans ses pensées, il releva le nez du sol. Il était en direction de la chambre de Kadaj, il voulait lui proposait une sortie dans le jardin tout proche. Ca ne leurs feraient pas de mal à tout les deux. Mais voilà qu’on l’arrêtait dans sa progression. Il soupira, et espéra que ce soit important.

“Oh ! Reno.
- Cloud, j’ai besoin de ton aide.”

Cloud soupira. Il avait du entendre cette phrase plus d’une dizaine de fois. A chaque fois, il y répondait à l’affirmatif, il devait avoir un trop bon coeur. Mais la suite le surpris davantage. Il savait bien que Yazoo était à l’infirmerie, il s’était renseigné pour savoir si Kadaj pouvait voir son frère, mais il ne savait pas qu’il aurait pu être déjà réveiller, ni qu’il subissait une forme de maltraitance particulière. On ne voulait pas le laisser maitre de son corps. Il trouva ca abjecte et, très égoïstement, il se dit que s’il aidait Reno pour Yazoo, Kadaj serait tout content. Voir son sourrire le faisait revivre. Il avait donc toute les raisons d’aider Reno. Ce dernier ne fut donc pas décu, il avait parlé à la bonne personne.

A suivre
Plus qu’un chapitre ?

Auteur : Diri-chan
Base : Final Fantasy VII
Couple prévu : Kadaj X Cloud , Loz X Tifa, Yazoo X Reno, Sephiroth X Vincent
Genre : UA

Un petit mot de l’auteur :

Le couple Sephiroth / Vincent prévu à l’origine, sera sans doute déplacé dans une autre fanfiction. J’ai une idée particulière pour eux :)
Ne soyez pas dessus.

Nous sommes ici dans le dernier chapitre de cette petite fanfiction. C’est vraiment court au final. Mais je suis quand même très contente de l’avoir terminé. J’espère que vous apprécierez la fin.

Le prix d’un foyer
chapitre 4

Cloud ferma les yeux. Ces souvenirs remontaient à une année entière déjà. Déjà… Que le temps coule vite. Il remonta plus loin dans son esprit. Il avait vécut tant de mission, de victoire, d’échec, de blessure, de combat, d’aventure. Son coeur avait palpitait tant de fois. Et pourtant jamais autant qu’aujourd’hui. Jamais plus que cette année.

Après sa discution avec Reno, il n’avait rien fait imméidatement pour Yazoo. Il aurait bien aimé, mais il ne pouvait rien. Rien de directe en tout cas. Il avait organiser un conseil avec Tifa. Et c’est à trois qu’ils avaient prit cette lourde décision qu’il ne regrettait toujours pas. Il se rappellait exactement de leur conversation ce jour là. C’est lui qui avait prit la parole le premier. D’un ton calme… et doux.

“Tu sait Tifa. Je suis arrivé à une constatation étrange. On a toujours aidé les enfants à la rue. On les a nourris. On les a protéger. Car c’était notre devoir, le devoir de ceux qui sont fort. Accompagner et protéger.”

Tifa avait hocher de la tête, pas sure de comprendre où voulait en arriver son ami. Reno était près d’eux, elle ne comprenait pas pourquoi les réunir tout les trois. C’était étrange pour elle. Mais elle finis bien vite par comprendre.

“Lorsqu’on le fait on ne regarde pas qui est l’enfant. Loz, Kadaj et Yazoo sont exactement dans la même situation. Mais nous les avons pourchassés, comme les marchands de pain sur les grands marchés. On aurait du aller les chercher et leurs offrir un toit. Ce sont des orphelins.
- Tu penses que nous aurions du leur tendre la main ?
- Oui. Vraiment. Regarde comment ils sont aujourd’hui… On ne l’aurais pas regretté.
- Tu as sans doute raisons … Loz est vraiment quelqu’un de formidable. Kadaj a l’air très bien aussi… Il me fait beaucoup rire avec ses pitreries.”

C’est Reno qui avait crispé les poings et détourner le regard. Sifflant à voix basse :

“Ils sont trois. Vous avez choisis de protéger Loz et Kadaj. Mais Yazoo aussi a besoin d’aide ! Il ne faut pas le négliger. Il ne mérite pas ca !!”

Cloud l’avait arrêté d’un regard. S’énervé ne servirait à rien… A rien du tout même.

“J’aimerai qu’on retourne chez nous. Aidez les orphelins. Ils ont besoin de nous. Mais emmenons Yazoo, Loz et Kadaj avec nous. Ils ne sont pas dangereux pour les enfants. Kadaj est très sage depuis quelques temps, Loz pourra beaucoup nous aider il en va sans dire. On ne sait pas encore trop comment réagira Yazoo mais Reno propose de s’en occuper.”

Il en avait suivit de longues parlementations.

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Une semaine et demi plutard. Kadaj pénétrait dans leur repère doucement. Comme s’il avait peur de casser le moment ou le lieu. Il rentrait ici à pas de souris, Cloud le rassura d’une simple pression sur l’épaule. Tout irait bien ici. Et Kadaj savait que tout irait bien, ses frères étaient près de lui.

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Un mois plutard, ils prennaient le petit déjeuner tous ensembles. Yazoo était très sauvage, très peureux, ne parlant presque pas avec ses hôtes et n’arrêtant jamais avec ses frères. Toute fois, il semblait allé mieux et ces tout ce qui importer à Reno.

Reno avait surpris Tifa dans les bras de Loz. Il n’avait rien dit. Il n’y avait rien à dire. Ils formaient un beau couple. Tifa la vitalité et l’insoucience. Loz le calme et la réflexion. Ils se complétaient à merveille et Tifa n’avait jamais eut l’air plus épanouie qu’à ce moment là.

Kadaj passait ses journées à jouer avec les enfants sous l’oeil attentif de Cloud. Un accident est tellement vite arriver. Il avait beau aimer de tout son coeur le jeune homme, il sait parfaitement la difficulté qui peut être rencontrer à avoir de la force, de l’agassement et ne pas devoir s’en servir.

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“Tu sais Tifa. Je suis heureux avec lui.
- Je sais, je le vois dans tes yeux. Et Kadaj est vraiment quelqu’un de bien… Tu savais qu’il a aider une petite fille qui s’était perché dans un arbre et qui n’osait pas en redescendre ?
- Oui, il m’a raconté. Ca l’a beaucoup amusé.”

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Reno s’assit près de Yazoo et fut étonné de sentir le garçon s’enfouir entre ses bras. Il était de plus en plus proche de lui. Il passa une main dans ses cheveux tout en inspirant son odeur. Qu’il aimait cette odeur. Il déposa un petit baisé sur cette tête blanche prématurément.

“Dis Reno… C’est quoi le prix d’un foyer ?
- Le prix d’un foyer c’est la reconnaissance.”

Si personne n’avait reconnu leurs souffrance… Ils n’auraient jamais eut de foyer. Et c’est là qu’en ai tout le prix.


FIN

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Une petite boulle de poils

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan

Base : Escaflowne

Genre : One-shot qui ce situe à la suite de “Juste une peluche”

Disclaimer : l’idée de la fic est à moi est c’est déjà pas mal. Je laisse les personnages et l’univers à leurs auteurs d’origine, moi j’ai pas le temps de m’en occuper XD

Note : je dédis cette fanfics à toutes les fans de Dilandau

Une petite boulle de poils

Dilandau était mal… Si mal. Des mois était passés depuis que Van lui avait offert la peluche. Aujourd’hui encore, il était dans ce lit d’hopital. Dans cette chambre blanche et sans personnalité. La peluche toujours ancré contre lui.

Pourtant … il était attaché. Des sangles le maintenait au lit. L’empêchant de se tourner et de prendre l’ourson dans ses bras. L’empêchant d’appréciait ce contact doux et chaud. Il en aurait eut pourtant bien besoin…

Ce retrouver dans cette position le ramener à ses souvenirs douloureux.

Personne n’avait voulu l’acceuillir à part Allen. Qui n’en avait pas le droit. Van avait gagné la guerre. Et lui .. lui … il était fixait à ce lit. Soudain sans que personne ne puisse s’y attendre il se mit à crier … crier … crier. Il voulait qu’on le détache !

Un infermier arriva, et d’un produit l’endormit. Alors que les affres de se sommeil douloureux le capturait il continuaut sa lituanie. “juste qu’on me détache … juste qu’on me détache …”

Inconsciemment dans son sommeil, il s’affaissa contre la peluche. En recherche de réconfort.

Lorsque Van avait offert la peluche à Dilandau … Allen avait réellement espéré que le prince s’occupe de sa soeur, de Dilandau. Mais Van avait été très occuper … par sa victoire. Les foyers était à reconstruirent. La nourriture à distribuer. Il fallait s’occuper de tout les orphelins. Et ce n’était pas ce qui manquait…. Ou alors il fallait retrouver leur famille. Le royaume entier était ainsi à rebatir. Re-faire les routes de comerces. Passer les accords nessécaires avec les uns et les autres, pour que cela ce mette rapidement en place… “Oui, le jeune homme était déborder ,pensa Allen avec amertume. Mais il aurait pu ne pas oublier Dilandau. Ne pas lui refusait la “garde” de sa soeur. Allen l’avait cherché durant si longtemps, que s’en était sadique de le séparer de lui…. pourtant Van l’avait fait.

Et par stricte mesure de sécurité, les infermiers avait trouvé préférables d’attacher Dilandau au lit. Pour qu’il ne puisse pas les blesser… et aussi par vengeance. Car le guymelef rouge avait fait de nombreuses victimes dans leurs rangs.

Allen était fou de rage en voyant cela. En voyant l’état de Dilandau. C’est dans cet état d’esprit qu’il partit chercher Van. Le trouvant occuper à distribuer de la nourriture aux femmes et aux enfants. Et qu’il lui saisit le bras, s’en s’occuper des cris de protestations du prince, pour le trainer jusqu’à l’hopital. Jusqu’à la chambre de sa soeur. Lui hurlant, et le suppliant consécutivement de s’en occuper … un petit peu.

Oui, les orphelins, les femmes, les enfants … les blessés … le peuple avait besoin de lui… mais Dilandau aussi.

Van ne s’attendait pas au spectacle qu’il eut devant lui. Le jeune homme semblait si vulnérable … si maigre … Il avait pourtant donné des ordres pour que son ennemi soit bien traité.

Sans attendre il defit les sangles, et pris le jeune homme contre lui. Dilandau se débattit un instant, le temps de récupérer la peluche avant de se laisser aller contre le torse chaud et protecteur de Van.

“s’il te plait … ne me laisse pas ici … je veux partir … s’il te plait…”

Face aux suppliques du jeune homme, Van le confia à Allen. Ses ordres étaient simples. Chaque nuit, Dilandau devrait dormir au palais. Dans une chambre fermait à clef. La journée par contre il serrais libre… enfin il serrais libre d’aller avec Allen, ou de rester enfermer…

Lorsque la reconstruction de la capital n’aurait plus besoin de lui, ce serais à Van de s’en occuper… car Dilandau semblait l’adorer.

C’est ainsi que Dilandau aurait du passer sa première nuit hors de l’hopital. Dans une petite chambre au couleur chaleureuse, avec un lit simple, une table de chevet. La chambre n’avait pas de bougie, pas d’éclairage … trop dangereux suivant les gardes. La seul lumière dont disposerait Dilandau était celle du couloir.

Aurait du, parce qu’il n’y rentra jamais. La pièce était exigue, chaleureuse, mais exigue .. et Diandau semblait en avoir une peur phobique. Impossible de le faire rentrer de sa propre volonté. Allen essaya tant bien que mal. Et il se voyait mal utilisait la force pour contraindre sa soeur à quoique ce soit le jours de sa libération.

Les gardes en eurent, eux, vite assez du manège de Dilandau. Ils auraient bien aimé l’empoigner et le jeter dans sa jolie cellule. Mais les ordres de leur prince était formel. Ils n’avaient pas le droit de toucher à leur ennemi. Alors l’un d’eux alla chercher celui qui avait donné ces ordres contraignant : Van.

Le prince était dehors entrain de construire un baraquement un peu spéciale. Beaucoups d’anciens animaux domestiques qui avait réchappé on ne sait comment à la guerre trainaient dans les rues. Et ils devenaient dangereux maintenant qu’ils étaient affamé, surtout que des maladies tels que la rage risqué de pointé le bout de leur museau bientôt … très bientôt … S’ils ne faisaient rien.

Mais Merle y avait penser. Et avec quelques volontaires elle avait proposé que l’on construire la première “SPA” de la capitale. On y nourrirai les animaux, les empêcheraient de divaguer dans les rues sans collier … Cela limiteraient les maladies et les risques. Et puis si des gens avaient perdu leurs chiens ou leurs chats durant la guerre ils auraient peut-être une chance de les retrouvaint. En même temps ils pourraient logeait une voir deux familles dans le baraquement des gardiens du chenil.

L’idée plut à Van. Et ces pour ça qu’ils étaient attellé à la construction de cet enclos depuis qu’il était revenu de l’hôpital.

Les enfants les aidaient à transporté les briques, une par une, tout en riant aux éclats. Ils s’amusaient bien.

Un de ses soldats arriva, au pas, tranquillement. Van reconnut immédiatement le soldat : l’un des deux qu’il avait laissé exprès devant la porte de la cellule de son ennemi, de Dilandau. Il allait vers lui, furieux qu’il ai quitté son poste quand une petite fille surgit devant lui les larmes au yeux.

Des ses mains un petit chiot mort.

” Dit monsieur, ils sont pô tous mort ! Heins ? Ze veux pô moi qu’ils soient tous morts !”

Van, resta sur place. Il prit le cadavre du petit chiot, désireux de ne pas le laisser plus longtemps dans les bras de la filette. Et lui demanda où était les autres… faisant fit u soldat qui avait commencait à parler. Il détourna les talons et dans un trou, entre trois décombre, il vu une magnifique chiene. Enfin ce qui avait été une magnique chienne… Elle était morte. Il déposa le petit cadavre à ses côtés. Murmurant qu’il ne fallait pas les séparé. Puis un par un, vérifia que tout les chiots étaient bien mort.

Au dernier chiot, le plus petit et le plus chetif, il ferma les yex et eut un soupir. Il était tous mort … et celui-là ? Il devait véifier … mais il ne voulait pas. Non, il ne voulait pas découvrir sa mort. Il le voulait vivant, en signe d’espoir… Il allait ouvrir les yeux, ayant fini sa prière muette lorsqu’il sentit un léger pincement au bout de son poigt.

Les yeux grands écarquillé Van, comprit que le chiot était affamé. Il cherchait despérément à téter le bout de son doigt… Le prince eut un petit rire. Et murmura à l’adresse de la fillette ” non, il ne sont pas tous morts. Celui-ci est vivant” tout en lui faisant un grand sourrire.

Puis il alla donnait l’emplacement des corps aux hommes un peu plus loin. Il ne falalit pas les laissaient comme ça. Trop de risque de mladie .. et puis rien que par respect.. Enfin, il leur demanda de les enterrer ensemble.

Ce n’est qu’après tout cela qu’il laissa le soldat lui parlait.

” Le prisonnier que vous nous avez confiez refuse de rentrer dans sa cellule, on voulait savoir si on ne pouvait vraiment pas utilisez des moyens plus efficaces .. monsieur.

- Alors, et d’une … c’est pas une cellule mais une chambre ! C’est pour ça que je l’ai faites aménagés spécialement il me semble. Et de deux c’est pas un prisonnier ! Mais Dilandau ! Et de trois ! Il me semble que mes ordres avait été formel ! Pas de moyens violent employé avec lui.”

Sans laissé le temps au soldat de bredouillé quelques excuses discrettes, il partit en direction du palais. Le vrai palais était plus loin. Ils l’avaient reconstruit en priorité, s’appuiyant sur les murs encore valide pour construire les maisons. Van appelais son palais, une petite ferme, pas complètement détruite, avec des sous-sol impressionnant. Trois familles y logeait encore, mais petit à petit, elles partaient, leurs vrais logements reconstruits.

La chambre aménagé pour Dilandau étaient à l’étage, entouré de cellule. Le prince ne pouvait permettre à tous ces ennemis de s’enfuir ou decausé la panique dans la capitale … alors son palais était devenu une petite prison en plus d’acceuillirent des familles… A l’étage, les cellules, au rez-de-chaussé, la cuisine, la salle de bain, et trois chambres, au sous-sol… d’autres chambres… encore. Mais une vrai prison était prévu. Van n’aimait pas acceuillirent les prisonniers sous son toits, de plus qu’ils étaient plutôt entassé …

Mais il était loin, très loin de ces considérations lorsqu’il monta vers la chambre de Dilandau. Il s’arrêta dans le couloir. Devant lui, Allen faisait des pieds et des mains pour calmer Dilandau et le persuadé de rentrer dans la pièce. Le jeune homme lui semblait terrorisé, les gardes lui barait le chemin des deux côtés, l’empêchant de s’enfuir.

Voyant Van, Dilandau eut un mouvement de recul ses anciennes habitudes reprennant le pas. Puis un garde lui cria qu’il en avait assez, il fallait qu’il rentre alors … le prisonnier bondi contre Van. Ce blotissant contre lui… en larmes.

Dans sa tête les idées dansaient furieusement. Pourquoi !? pourquoi !!!? Voulez-t-on toujours lui faire du mal !? Il ne pouvait pas rentrez… Il ne pouvait pas … Et il espérait vraiment que Van le comprendrait et l’emmèrait. Qu’il ne le forcerait pas à rentrer dans cette pièce. Diandau ne remarqua même pas le petit chiot entre lui et Van. Il se contentait de s’accrocher désespérement à Van, comme à une bouet de secours…

Contre toute attente Van referma un bras sur son ennemi, le maintenant contre lui tout en prennant garde au chiot. Il fit signe aux gardes et à Allen de se retirer. Ce dernier eut d’ailleur beaucoup de mal à abandonner sa soeur dans les bras de Van… mais il finit par partir.

Van fut le premier à prendre la parole…

” La chambre ne te plait pas ?

- si … mais …

- mais ?

- claustro … claustrophobe….

- Tu es claustrophobe !? s’écria alors Van en l’éloignant de lui pour le regarder bien dans les yeux.”

Dilandau reprit à se moment là du poil de la bête ! Hurlant un “oui et alors !!” à Van. Oui il était claustrophobe, oui il était faible ! … et maintenant il avait peur… Les derniers qui avait découvers qu’il était claustro, était les médecins qui s’amusait à faire des expériences sur lui … Et ils n’avaient pas étaient tendre du tout. Il l’avait enfermer, sans s’occuper de ses hurlements à fendre l’âme, prétendant qu’ils faisaient ça pour l’endurcir…

Ses souvenirs remontaient à la vue de Dilandau tel un flot innintérrompu… et ca lui faisait mal. Si mal… Van allait-il l’enfermer ? Le jeune homme en avait bien peur…

Van ne comprit pas la révolte de Dilandau. Par contre il comprit que la pièce était bien trop sombre et bien trop petite pour un claustrophobe aussi perturbé que son ennemi.

Il lui attrapat la main, provoquant un nouveau tremblement chez Dilandau, puis retournant la paume il y mit le chiot dedans.

“C’est pour toi. Maintenant suis-moi.”

Avec toute la désinvolture qu’il pouvait faire preuve, Van entreprit de descendre les escaliers mennant au rez de chaussez sans ce retournez… Puis d’ouvrir sa propre chambre, la plus grande à Dilandau.

Le claustrophobe le suivit. Les yeux grands ouverts. Où été le piège… Es-ce que Van cherchait à avoir sa confiance pour mieux l’humilier ensuite ? … Dilandau s’effondra au milieu du couloir. Il en avait assez… Assez … Les medecins qu’ils avaient cotoiyer durant son enfance se regaler à se petit jeu là. Tu veux une chambre ? Oui. D’accord. Et il finissait dans un cachot humide avec 5 ou 6 adultes malodorant pour lui faire peur. Le déstabiliser.. Tout pour pouvoir le modelé à leur guise ensuite, lorsqu’il n’avait plus aucun repère.

Van se retourna. Il ne connaissait pas le passé de son ennemi. Mais … Dilandau était attendrissant, recroquevillai sur lui-même le chiot au creux de sa main, la peluche glissait dans son coude…

D’un sourrire il le fit se relever avant de le coucher dans son lit.

” Allez. Maintenant tu dors. Sinon Allen va pas être content !” rigola-t-il tout en le bordant.

Il laissa la porte entrouverte, pour qu’il n’ai pas d’autres crises de claustrophobie et posta deux gardes devant la porte. Lui-même dormirait dans la chambre prévue pour Dilandau. Pas de problème.

Au petit matin… Un cri. Van se réveille en sursaut. Il se précipite a l’origine du cri.

Le long des mains de Dilandau. Du sang s’écoulant gouttes à gouttes. Lentement.

Au sol. Un des gardiens.

A côté l’autre gardien.

Dilandau semble tremblait de tout ces membres. Les yeux écarquillait sur sa main.

Il a tué le garde…

Van aussi tremble. Il désarme son ennemi. Et alors qu’il voudrait le rammenné dans sa chambre avant de tiré cette affaire au clair. Dilandau s’agrippe à lui, pleurant… murmurant “pardon… “, “pardon… “

Le prince le serre tout contre lui. Et regardant autour … il comprends. Le chiot..

“Qu’es-ce qu’il c’est passé ? demande-t-il durement au garde toujours vivant.

- Le petit clebs est venue emmerdé Jean. Alors ben, il l’as poussé. Pour qu’le chiot retourne dans la piole du prisonnier. Et là, l’autre fou lui as sauté dessus, et lui as volé son arme avant de le tué.”

Le mort, Jean semble-t-il, avait du faire un peu plus que poussé le chiot, vu que l’animal gisait inconscient un peu plus loin dans le couloir.

Dilandau aurait-il une âme ?

h1

Pour Noël

décembre 7, 2009

Auteur : Diri-chan
Genre : Petit drabble pour commencer
Base : Manson
Couple : Manson et Twiggy
Warning : PG

Pour Noël

Ce n’était pas grand chose cette journée. Le chanteur était comme toujours aussi hautain. Mais dans une folie tout enfantine, Twiggy adorait cela. Il s’amusait vraiment beaucoup. Pour ce jour là, il avait mis un jolie bandeau dans ses cheveux, de façon tout négligeante. Juste pour éviter qu’ils lui gachent la vie. Bien entendu il avait passé une paire de lunette sur son nez, assez grosse. Il s’était observé un long moment dans la glace, il voulait plaire. Il avait enfilé ses vêtements à la hâte, ni vraiment féminin, ni même masculin. Il avait ce coté dandi qui plaisait tant à ses fans. Il savait en jouer.
Quand Manson vint le chercher… C’était magique. Il était tellement beau. Tout ca rien que pour lui ? Il était tout content … sautillant. Et puis … ce pantalon en cuir ! Miam ! Il lui aurait bien sauté dessus immédiatement. Mais les meilleures choses sont celles qui se font attendre. Alors il se retint de passé ses doigts, si fin, si long, sous la veste de Manson. Il monta dans le gros 4X4 tout americain. D’une certaine façon, Manson était son cow-boy.
Si une chose était sur. C’est que la conduite était autant américaine que le véhicule. Mais … Twiggy n’était pas affolé par ce genre de chose. En faites rien ne prouvait qu’il s’en appercevait. Ses yeux étaient rivés sur le chanteur. Et par moment il se tappait des délires sans fondements. Mais un sourire de Manson était une vrai récompense.
Lorsqu’ils arrivèrent enfin, il y avait plein de monde. Ils étaient en plein milieu d’un grand parc. Oh, bien sur, les gardes du corps former une barrière autour d’eux. Lorsque Twiggy vit le père Noël, assit sur un petit siège. Il n’hésita pas une seconde. Ils firent sans doute peur aux enfants lorsqu’ils s’approchèrent, car tous s’éloignèrent.
Et nous voilà maintenant. Twiggy reposant complètement sur un genou du dit père Noël. Lorsque Manson s’était installé, beaucoup plus sur la réserve, il avait effleuré l’une de ses jambes. Twiggy ne portait qu’un collant assez épai. Il avait frémis sous le contact.
Le photographe appuya sur le bouton déclencheur. Le moment était immortalisé, un instant de bonheur. Personne ne souriaient car parfois les sourires ne veulent rien dire. Mais lorsque Manson se releva, Twiggy se pencha à l’oreille du père Noël pour lui murmurer :

“Pour Noël, je le veux. Lui.”

Le père Noël écarquilla un petit peu les yeux, mais ne répondit rien. Et c’est en sautillant que le bassiste retrouva son chanteur.

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